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mercredi 5 juillet 2017

un ancien conseiller de Sarkozy menacé de mort parce qu’il a critiqué Bouteflika


Un véritable scandale a ébranlé récemment la Mosquée de Paris, l’institution musulmane la plus influente et la plus populaire dans toute la France. Financée officiellement par l’Etat algérien qui lui accorde annuellement l’équivalent de deux millions d’euros, les responsables de cette institution religieuse ne tolèrent, visiblement, pas les critiques vis-à-vis du Chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika. 
Preuve en est, l’ancien conseiller chargé de la diversité de Nicolas Sarkozy, a été victime d’une agression caractérisée au sein de la Mosquée de Paris. En effet, Algériepart a obtenu le PV de  la police judiciaire de circonscriptions de sécurité de proximité (CSP) du 5e et 6e arrondissements à Paris, qui relate tous les détails de cette agression survenue le 28/11/2016 lors d’une réunion hebdomadaire à la Mosquée de Paris.
Selon le document en notre possession, l’un des hauts responsables de la Mosquée de Paris, en l’occurrence Louanoughi Mohamed, directeur de l’administration générale de la Mosquée de Paris, a proféré des menaces de mort à l’encontre d’Abderrahmane Dahmane pour la simple raison que ce dernier a fait des déclarations hostiles à Abdelaziz Bouteflika dans un média tunisien. “Je vais te creuser ta tomber”, a fait savoir ainsi le responsable de la mosquée de Paris qui n’a pas caché sa colère noire contre l’ancien conseiller de Sarkozy qui est aussi d’origine algérienne puisqu’il est né à Mechria le 04/05/1947.
Selon ce même PV de la police judiciaire française, Abderrahmane Dahmane a déclaré dans une interview accordé à un média tunisien qu’Abdelaziz Bouteflika devrait se retirer de la “vie politique ” parce qu’il est “malade”.  D’autres responsables de la Mosquée de Paris ont fait, par ailleurs, pression pour obliger Abderrahmane Dahmane à rédiger un communiqué où il se démarque de ses propos jugés “insultants” à l’égard de la personne du Président de la République.
L’affaire est aujourd’hui entre les mains de la justice française qui doit diligenter une enquête. Rappelons enfin que Mohamed Louanoughi est un personne très controversée au sein de la Mosquée de Paris. Selon le média très bien informé Mondafrique, Mohamed Louanoughi, un ancien militaire, travaillait en étroite collaboration avec l’ex-numéro deux des services algériens, le DRS, Ali Bendaoud. En septembre 2006, Mohamed Louanoughi avait défrayé également la chronique en proférant cette fois-ci au téléphone des menaces de mort à l’encontre de Kamal Kabtane, le « recteur » de la mosquée de Lyon.

Louanoughi :
Du terrorisme en Algérie à la mosquée de Paris :
Qui tue qui ? Qui manipule qui ?

 


Louanoughi a profité de la faiblesse du colonel Ben Malek, l’attaché militaire de l’ambassade algérienne qui a remplacé le colonel Ben Daoud en 2008. Ainsi, le sergent s’est accaparé la gestion de la « question islamique » au détriment du colonel. Avec la mort du commandant Benamara en 2012, il le remplace au poste d’administrateur de la mosquée de Paris. Il reste sergent, mais il devient plus puissant que l’ancien commandant et plus puissant que l’actuel colonel ! C’est le rêve américain à la sauce bled Mickey !
Actuel directeur de l’Administration de la Mosquée de Paris, Louanoughi cumule ce poste souverain avec celui qu’il garde en bandoulière depuis plusieurs années : inspecteur des imams de la Grande Mosquée de Paris. Son rôle dépasse le flicage des imams et l’installation de parents ou d’agents comme imams pour percevoir des salaires dépassant parfois 4000€. Il est à la fois la canne du recteur Boubakeur et la crosse du pistolet de ceux qui dirigent cette mosquée et le reste de l’Algérie. Impossible de voir Dalil sans Louanoughi. Sur toutes les photos, c’est lui que tient Dalil de sa main. Dès le début, ce sont les Services algériens qui lui ont imposé leur homme de main. Conséquence de la déchéance de la mosquée de Paris et du crépuscule de notre communauté, il sort des ténèbres à la lumière comme intellectuel théologien ! C’est lui qui a ouvert un séminaire pompeux intitulé « l’imamat et la prédication », organisé le 3 janvier 2013 dans la grande salle d’honneur de la mosquée de Paris, avec le soutien du ministère des Affaires islamiques de l’Arabie Saoudite. Il a même récité une intervention intitulée : « Les enjeux liés à la formation des imams dans une société laïque ».

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