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mardi 31 mai 2016

Algerie - Bouteflika sauve par le MOSSAD

Tamir Bardo, directeur du Mossad

Il y a quelques mois, Gilles Salem, analyste de “Flash-Israël”, journal israélien connu pour sa proximité avec les services du Mossad, avait déjà prédit non sans raison l'imminence d'un coup d'état en préparation en Algérie.

www.israel-flash.com
blogs.mediapart.fr
www.algeriepatriotique.com

mardi 24 mai 2016

Des algeriens dans les Offshore Leaks



Paradis fiscaux, banques, cabinets spécialisés en conseil fiscal et réseaux d'affaires en tous genres ont fini par tisser, au fil des ans, une toile d'araignée aux ramifications improbables permettant aux détenteurs de patrimoines, aux hommes d'affaires tout comme aux hauts fonctionnaires d'effectuer des transactions financières et de blanchir leur argent en échappant à la vigilance du fisc. Les Algériens sont loin de rester en marge de l'évolution de ces réseaux. Le Consortium international des journalistes d'investigations (ICIJ), qui a ouvert vendredi soir l'accès à ses Offshore Leaks (base de données concernant les paradis fiscaux, les réseaux de fraude fiscale et de blanchiment d'argent à travers le monde issus d'une fuite à Singapour), vient d'en donner la preuve.

Dans ce labyrinthe de données, d'adresses et de noms à consonance majoritairement asiatique, on constate, en suivant le fil d'Ariane, qu'il y a au moins une société écran dirigée par des Algériens, lesquels se sont constitués un véritable canevas d'intermédiaires et de sociétés-écrans qu'il serait difficile d'identifier et de suivre.

Bien qu'insuffisante pour satisfaire la curiosité de nombreux Algériens qui se demandaient jusque-là si de hauts responsables algériens seraient cités par les Offshore Leaks, la base de données de l'ICIJ permet néanmoins de dresser un schéma des différentes connexions reliant, comme chacun d'entre nous s'en doutait déjà, l'Algérie à la Chine en passant par Dubaï. En entrant ainsi « Algeria » comme mot-clé sur le moteur de recherche de l'ICIJ, on aboutit à trois adresses : l'une à Alger, deux autres dans la wilaya d'El Oued.

Des adresses liant des hommes d'affaires algériens à une seule et même compagnie, la Alpha-Bright Entreprise Limited. Entreprise détenue et dirigée par des hommes issus de deux familles originaires d'El Oued et vivant à Dubaï. Une petite recherche sur le web permet d'établir que l'entreprise en question est fournisseur d'équipements médicaux, de machines d'impression et matériaux de moulage « destinés au marché africain ».

Celle-ci dispose d'une adresse en Chine. Plus exactement à Shenzhen dans la localité de Guangdong, devenue la Mecque des importateurs algériens rompus aux foires biannuelles de Canton. La Alpha-Bright Entreprise Limited a ainsi bénéficié des services d'un intermédiaire basé dans un paradis fiscal chinois, Hong

Kong, pour mettre en place sa société-écran. Le capital de la Alpha est, lui, détenu en partie par une société-écran basée dans les Samoa, autre paradis fiscal situé en Polynésie, dans l'océan Indien. Il s'agit de Portcullis Trust Net Limited. Aussi bien l'adresse que les structures de cette dernière entreprise renvoient systématiquement à une simple boîte postale dans les Samoa. En suivant la piste encore plus loin, on constate que Portcullis Trust Net Limited bénéficie de représentations à Taiwan, Taipei. Singapour, Pékin, Nairobi et Londres. La propriété du capital de celle-ci est masquée par une autre société-écran, elle-même masquée par une société-écran.

Bref, il est difficile de démêler les fils de la toile. Un premier jet d'informations qui peut ouvrir la voie à d'autres révélations, d'autant qu'il est aujourd'hui ardu d'isoler des. patronymes parmi la centaine de milliers de noms et d'adresses publiés à ce jour par l'ICIJ. Celui-ci promet aussi d'autres révélations. Le consortium de journalistes précise d'ailleurs que ce qui a été publié ne constitue qu'une petite partie d'un cache comportant 2,5 millions de fichiers offshore. 11 met ainsi en évidence les liens entre compagnies offshore et certaines personnes dans 10 juridictions offshore, y compris les îles vierges britanniques, les îles Cook et Singapour, sur une trentaine d'années jusqu'en 2010.

Melissa Roumadi
El Watan Dimanche 16 juin 2013

www.youtube.com - The ICIJ

lundi 23 mai 2016

Amar Saadani derape


Amar Saadani, l’homme par qui s’exprime le clan Bouteflika, a signé hier, à partir de Tébessa, son retour sur la scène politique et médiatique en prononçant un discours d’une rare violence à l’égard des principaux acteurs aujourd’hui dans la ligne de mire du pouvoir.

Issad Rebrab, Louisa Hanoune et le PT, El Khabar et El Watan sont considérés, par le secrétaire général du FLN, comme des «tentacules encore agissants» au service du DRS version Toufik, qu’il évoque sans le nommer en le qualifiant de «pieuvre». «En tant que militants politiques, il faut que vous sachiez ce qui se passe dans le pays. En Algérie, il y a un lobby qui a gouverné l’Algérie dans les années 1990, une pieuvre avec cinq tentacules qui voulait s’emparer du pays comme cela s’est passé dans certains pays où a eu lieu ce que j’appelle le printemps de ruine et non le printemps arabe. C’est le lobby composé des anciens généraux actuellement à la retraite», a-t-il décrété lors de ce meeting régional regroupant les militants des mouhafadhas des wilayas de l’Est et du Sud-Est. Et si des tentacules ont été coupés — allusion faite au départ du patron du Renseignement et l’emprisonnement des généraux Hassan et Benhadid — la tête de la pieuvre développerait encore, selon lui, des ambitions et tenterait de revenir à travers les autres tentacules. Et Saadani ne s’embarrasse pas de les citer avec force pédagogie devant une salle où régnait l’anarchie, en commençant par le bras politique : «Il y a certains partis, des ’partillons’, et des personnalités qui se prétendent trotskystes, socialistes et démocrates (il rigole), alors qu’ils ne sont ni trotskystes ni socialistes ni démocrates.



Vous l’avez vue, aujourd’hui, elle (Louisa Hanoune, ndlr) veut vendre les travailleurs à l’homme d’affaires Rebrab (la salle applaudit, des «Allah Akbar» se font entendre). Le Parti des travailleurs veut vendre les travailleurs parce qu’il fait partie du lobby, c’est l’un des tentacules de la pieuvre. Ce groupe, et ce qui se trouve autour de lui, est aujourd’hui malade, battu ; révélé au jour, il n’a plus de voile pour se cacher.» Le patron de Cevital est aussi la cible des flèches venimeuses de celui qui a été des années durant président de l’APN et n’a pas encore répondu aux interrogations sur la source de sa fortune investie dans l’immobilier dans les capitales européennes. Selon lui, «un tentacule financier a amassé des fortunes pendant les années 1990. Et ce tentacule veut mélanger politique et argent. Après s’être gavé d’argent, il veut faire de la politique. Issad Rebrab, après s’être enrichi, veut s’impliquer en politique. Et nous on dit que la politique est néfaste pour l’argent comme l’argent est mauvais pour la politique. Rebrab doit choisir entre la politique et l’argent, s’il choisit les deux, il va perdre l’argent».

Vient ensuite le tour des journaux que Saadani n’aime visiblement pas, trouvant l’occasion de régler ses comptes avec, à travers l’affaire de la vente d’El Khabar. «L’argent avec lequel il voulait racheter El Khabar n’appartient pas à Rebrab, c’est l’argent de la Banque centrale», a-t-il fait savoir. Et dans ce sillage, le secrétaire général de l’ex-parti unique s’est attaqué directement à El Khabar et El Watan. Selon lui, ces deux organes représentent «un véritable lobby médiatique qui ne cesse de causer des problèmes à l’Algérie par leurs articles», citant l’exemple de Salima Tlemçani d’El Watan et Saâd Bouakba d’El Khabar.

Se prenant pour un fin politique, Saadani croit démêler l’écheveau d’un véritable plan machiavélique aux visées politiques. «Vous devez savoir que ce n’est pas Issad Rebrab qui veut acheter El Khabar, c’est la tête de la pieuvre qui veut acheter ce journal sous la couverture de Rebrab. Mais pourquoi veut-il acheter El Khabar, et à travers El Khabar, El Watan ? Il prépare la présidentielle, parce que cette tête de la pieuvre, qui jadis désignait les Présidents, les ministres, les ambassadeurs et les directeurs, est incapable aujourd’hui de désigner un petit chef de bureau dans la commune», conclut-il en souriant devant une salle remplie d’inconditionnels.

Samir Lakehal
El Watan - Dimanche 22 mai 2016

mercredi 18 mai 2016

Chakib Khelil repond a ses detracteurs (lobby franco-algerien)


Chakib Khelil répond d’abord à ses détracteurs. « Pour certains, je suis en Algérie pour bloquer les intérêts français. Faux. On me reprochait la même chose quand j’étais ministre de l’Énergie », a assuré l’ancien ministre de l’Énergie et des mines, en révélant que lorsqu’il était au gouvernement des parties lui demandaient de favoriser les sociétés françaises. Sans nommer ces parties, il affirme qu’elles « se demandaient comment puis-je mettre sur le même pied d’égalité les entreprises française et leurs homologues américaines ».

Khelil enchaîne en accusant une nouvelle fois la presse au service des intérêts français « de propager des rumeurs » le concernant. L’occasion pour l’ancien homme fort du gouvernement de rappeler quelques « vérités ». « Entre l’Algérie et la France il y’a une relation coloniale mais entre l’Algérie et les État-Unis nous avions toujours eu des liens amicaux », a-t-il asséné. « En critiquant des sociétés française, je n’ai fais que rappeler des vérités », a-t-il ajouté.

Et parmi ces « vérités » figure l’abandon par Total du projet de l’usine de vapocraquage d’éthane à Arzew, près d’Oran, deux ans après la signature de l’accord de partenariat. Il a cité également le cas de la société française Technip qui a abandonné, selon lui, des projets en Algérie. Chakib Khelil laisse entendre que les groupes français bénéficient de protection en Algérie. « Les sociétés françaises ont abandonné des projets sans qu’elles soient obligées de payer un dollar contrairement à Repsol et à Gaz Natural », a déploré Khelil, sans citer les raisons. Et d’enfoncer le clou, en affirmant que « paradoxalement les seuls problèmes enregistrés à l’époque, c’était avec les sociétés françaises ».

Poursuivant l’étalage de « vérités », Khelil reproche à la France de soutenir « sans limite » le Maroc sur le dossier du Sahara occidental et la pointe du doigt dans la déstabilisation de la Libye. « On me parle depuis mon arrivée de la France. Moi je crois que les relations entre les pays sont soumises aux intérêts des uns et des autres. Les Français défendent leurs intérêts, et l’Algérie aussi doit faire de même. Je ne comprends pas pourquoi, c’est toujours à moi de perdre ».

www.babalweb.net

mardi 17 mai 2016

Affaire BEA, Rachid Mouhoub dit Taztoza



Le second scandale révélé durant cette même période est celui de la Banque Extérieure d'Algérie (BEA). Cette banque a été victime d'une escroquerie portant sur la somme de 170 millions de dinars (30 millions de dollars) réalisée par un réseau d'une vingtaine de personnes aux détriments de son agence implantée aux Pins Maritimes, à la foire.

Quatre employés de banque, arrêtés et inculpés, étaient à l'origine de l'affaire : ils accordaient des prêts à des sociétés fictives en truquant des dossiers. Au total, treize personnes interpellées dans le cadre de l'enquête sont maintenues en détention, et huit autres remises en liberté provisoire.

L'argent escroqué à la BEA est utilisé pour l'achat de villas, de voitures de luxe et de fonds de commerce, notamment à Ryadh-El-Feth, qui se trouve de nouveau mêlé à une « affaire ». Une partie de l'argent est récupérée, et les biens achetés sont confisqués, selon la presse. Mais la rumeur affirme qu'une partie de l'argent escroqué était constituée de prêts en devises, qui n'ont pas été récupérés. Un des principaux inculpés se serait réfugié en Suisse en emportant l'argent, y compris des dinars que le Trésor algérien aurait été contraint de racheter. La rumeur affirme aussi que la somme détournée serait beaucoup plus élevée que celle annoncée par la presse qui s'est révélée, une fois encore, moins forte que la rumeur.

L'affaire de la BEA a été découverte à cause du train de vie fastueux d'un repris de justice, Rachid Mouhoub. L'enquête a permis de remonter la filière jusqu'aux « gros poissons », selon les comptes rendus de l'enquête publiée par la presse. Mais la rumeur va plus loin. Elle affirme que l'un des fils du Président Chadli y est mêlé, en servant de couverture aux personnes qui ont bénéficié des emprunts. Le comble sera atteint bien plus tard lorsque, le 11 novembre, le quotidien France-Soir s'empare de l'affaire : « Suite à la découverte par les services de sécurité algériens d'un trafic de devises organisé par le fils du Président Chadli entre l'Algérie et la Suisse, qui avait provoqué de gros remous au sein de la nomenklatura algérienne, une vive altercation a éclaté entre le père et le fils. La discussion s'envenimant, des coups de feu ont été tirés dans le bureau présidentiel » écrit France-Soir.

Toute ces « affaires », basées sur des faits vrais mais déformés par la rumeur, constituent autant d'attaques contre le Président Chadli, note Le Monde, dans une analyse rétrospective publiée pendant les émeutes. Le chef de l'Etat donne une première réponse en affirmant le 21 septembre au Ministre de la Justice, son souci d'une juste application de la loi, à l'abri de toute influence, et en déclarant qu'il «insiste particulièrement sur la nécessité de combattre les phénomènes négatifs tels que les ...

www.impact24.info
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