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dimanche 31 janvier 2016

L'empire français : l'Algérie, terre de colonisation à part, si chère à la France


Sous la direction de Patrice Gueniffey et Thierry Lentz, des historiens de renom racontent et analysent le déclin et la chute des grands empires qui ont fait le monde. Si les empires trépassent, l'impérialisme ne meurt jamais, comme le prouvent les métamorphoses de la Chine, l'éternel retour de la Russie, sans occulter le poids toujours majeur des Etats-Unis. Extrait de "La fin des Empires" de Patrice Gueniffey et Thierry Lentz, aux éditions Perrin 2/2




jeudi 28 janvier 2016

Ahmed-Cherif Mentouri, dit Si Mahmoud et Abbas Laghrour

ASSASSINE PAR KRIM BELKACEM VOICI LE TEMOIGNAGE DE SA SOEUR SUR LE JOURNAL ALGERIEN KABYLO-SIONISTE liberte :

VOICI LE LIEN : http://www.liberte-algerie.com/actualite/mohamed-salah-mentouri-moudjahid-homme-detat-et-visionnaire-194666/print/1

Aucune donnée sur le personnage Ahmed-Cherif Mentouri, dit Si Mahmoud ... du fait que meme les membres de sa famille ONT MENTI SUR LES VRAIES CIRCONSTANCES DE SA MORT.




http://www.vitaminedz.org/biographie-du-chahid-athmani-tidjani/Articles_249_184499_42_1.html

lundi 25 janvier 2016

Israeli F16 Shot Down

le jour ou les russes m'ont sauve la vie ainsi que celles des autres, certains le savent et d'autres l'ignorent ...



Le Coran n’a pris naissance ni à La Mecque, ni à Médine


Les habitants de l’Arabia Deserta n’employaient pas l’alphabet araméen mais bien l’écriture sud-arabique, issue de la région du Yémen actuel qui constituait la troisième partie de l’Arabie des Romains et qu’ils appelaient « Arabia Felix » (l’Arabie heureuse). Ces différentes langues « yéménites » étaient similaires au sémitique arabe mais se rapprochaient plus de l’éthiopien classique. Et malgré la différence de langue, il est assez évident que les habitants d’Arabia Deserta – où se situent La Mecque et Médine – utilisaient l’alphabet yéménite.

En effet, tout d’abord, il y avait le rayonnement culturel de l’illustre civilisation du Yémen depuis l’an 1000 avant JC. Ensuite l’alphabet sud-arabique possède des signes pour tous les sons de base sémitiques et peut donc ainsi parfaitement reproduire l’arabe du Nord, alors que la langue araméenne possède trop peu de signes pour ce faire. Cet argument vaut aussi pour les plus anciens écrits arabes produits à partir d’écrits araméens où un même signe araméen peut parfois représenter jusqu’à sept sons différents en arabe. C’est ainsi que des manuscrits coraniques anciens ont produits différentes interprétations possibles. C’est une réforme plus tardive de l’écriture Arabe qui supprima les doubles sens.


www.blog.sami-aldeeb.com
www.academia.edu

vendredi 15 janvier 2016

Mohamed Mekati ou la plume assassinée


ela fait vingt ans que Mohamed Mekati, journaliste à El Moudjahid, n’est plus de ce bas monde. Ce brillant journaliste, qui animait bien la rédaction d’El Moudjahid, a été l’un des nombreux martyrs de la plume, assassinés par la machine barbare intégriste.

Mohamed Mekati ne savait assurément pas qu’il allait rejoindre l’Au-delà ce mardi 9 janvier 1996. Alors qu’il s’apprêtait à rentrer chez lui, à Ain Naâdja, comme d’habitude tard dans la nuit, quatre terroristes l’attendaient à quelques pas de l’immeuble où il habitait.

Dès son arrivée, ils l’arrosent de plusieurs balles, l’atteignant au niveau de la cuisse. Impitoyables, ils s’approchent de lui pour le cribler de balles. Des habitants ont assisté, du haut de leur balcon, à cette terrible scène qui n’aurait duré que quelques minutes. Encore en vie, il a été évacué vers l’hôpital. Mais il avait perdu trop de sang, lui qui souffrait déjà d’hémophilie.

L’homme généreux et jovial, tel que le décrivaient ses confrères et ses amis du monde de la presse, avait déjà mis un pied dans l’autre monde.

Mohamed Mekati a rendu l’âme le 10 janvier, bouleversant encore davantage une corporation déjà meurtrie par la barbarie islamiste.

Mohamed Mekati, assassiné à 39 ans, n’avait jamais voulu reculer face à la machine terroriste qui avait déjà emporté plusieurs de ses proches collègues, à l’instar de Mohamed Abderrahmani, Ferhat Cherkit, Djamel Benzaghou, Hassan Benaouda de l’ENTV... Au contraire, il persévérait dans son travail et refusait de quitter le pays, plongé dans un climat d’insécurité qui pesait fortement sur la corporation des journalistes.



Mohamed Mekati encourageait les autres journalistes à reprendre le flambeau de ceux qui ont été assassinés.

Vingt ans après sa brutale disparition, ses amis et collègues n’ont pas oublié son sérieux, sa probité, sa finesse dans l’analyse et son engagement professionnel pour les causes notables. Diplômé de l’Institut de sciences politiques et de l’information, il choisit le métier de journaliste.

« Sa longiligne silhouette qui ne passait pas inaperçue pouvait faire croire aux gens que c’était un basketteur. Très estimé, il était l’ami de tous ceux qui fréquentaient les quartiers Sacré-Coeur, Meissonnier, Belouizdad, Abane Ramdane : des chômeurs, des garçons de café, des artisans, des retraités », témoigne dans la presse un de ses amis, Djamel Hamouda. Mohamed Mekati a fait ses débuts dans le journalisme à la rubrique nationale du quotidien El Moudjahid. Il a été assassiné alors qu’il était responsable de la rubrique internationale de ce même journal.

Mohamed Mekati était entièrement dévoué aux causes internationales les plus justes. Des massacres de Bosnie-Herzégovine à ceux du Rwanda en passant par la famine en Somalie, Mohamed Mekati était présent à tous les événements de l’époque.

« Lorsqu’un article lui semblait mal conçu ou inachevé, il n’hésitait pas à faire l’impasse sur ses affaires et préoccupations quotidiennes, parfois même ses obligations familiales pour réécrire de la main gauche, d’une traite, la prose inachevée : une preuve tangible de la grande aisance de plume de Mohamed que reconnaissent ses collègues», écrit encore son ami Djamel Hamouda, qui lui a rendu un vibrant hommage.

M. A. O.
El Watan
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