Recherche personnalisée

dimanche 13 décembre 2015

Un ouvrage sur le controversé Messaoud Zeghar


Seddik Larkeche a animé samedi une vente-dédicace de son ouvrage consacré à Messaoud Zeghar, un des personnages ayant joué des rôles secondaires mais non moins importants dans la période de Houari Boumediène.

« Mon approche n’est pas journalistique où on dit tout et n’importe quoi, mais celle d’un chercheur », précise l’auteur qui sous-entend que tout ce qui est dit dans le livre est vérifié. Il s’est exprimé face à une poignée de curieux qui ont fait le déplacement à la librairie Art et culture. En réponse à une question sur la véracité de ses propos, il évoque l’accès à la correspondance personnelle de Si Zeghar quand celui-ci était en détention, dans les années 1980.

A titre anecdotique, il raconte les péripéties qui l’ont conduit à rencontrer, en Suisse, l’ancienne assistante de l’homme d’affaires, Jacqueline Schwartz, que beaucoup croyaient morte. Seddik Larkeche revient également sur les motivations qui l’ont conduit à écrire ce livre. Il était employé par le groupe pharmaceutique américain Pfizer et c’est dans le cadre de la préparation d’une thèse de doctorat et en se mettant à lire tout ce qui lui tombait sous la main concernant l’Algérie qu’il a constaté que le nom de Zeghar revenait à maintes reprises dans les archives. Cette découverte a attisé sa curiosité et l’a poussé peu à peu à étoffer ses recherches en allant interroger des responsables algériens mais aussi d’autres personnes dans le monde. Seddik Larkeche estime que beaucoup de choses qui ont été dites au sujet de Zeghar n’ont aucun fondement. Il tient à préciser par exemple que contrairement à ce qui été avancé, ce dernier n’a jamais été ami avec Georges Bush (ancien vice-président et ancien patron de la CIA) mais avec son avocat, si le mot ami a un sens dans ce milieu-là. Des photographies montrent Zeghar avec Rockefeller, mais de là à parler d’amitié c’est une autre ineptie à ne pas commettre.

De ce fait, il faut aussi relativiser l’idée selon laquelle il était à la tête d’un empire. Il n’a rien construit et les acquisitions qu’il a eues, notamment dans le domaine de l’immobilier, l’ont été grâce à l’argent de trafics divers, dont celui des armes. Un château de cartes qui s’est effondré au moindre souffle. A son apogée, il était sans doute soutenu par les Américains à cause de ses proximités avec des personnages-clés du pouvoir. Zeghar a, dès le départ, alors qu’il n’était qu’un adolescent d’El Eulma, sans aucun niveau d’instruction, traficoté avec les Américains avec lesquels il a gardé des contacts. Au début des années 1940, durant la Seconde Guerre mondiale, ces derniers avaient une base près de Sétif.

Durant la guerre de libération, il a officié à Casablanca sous le nom de guerre de Rachid Casa. A l’indépendance, il a été l’un des proches fidèles de Houari Boumediène. L’auteur a beau défendre son personnage, mais le rôle que celui-ci aurait pu jouer auprès des Américains est également à mettre entre guillemets car tout porte à croire que, contrairement à l’idée d’une influence qu’il aurait eue sur eux durant les années 1970, ce sont plutôt ces derniers qui l’ont utilisé.

Le vrai rapprochement algéro-américain annonçant le début du virage à droite de la politique algérienne a eu lieu dans les années 1980 et il s’est fait à ses dépens. Durant la chute de cet homme que l’auteur présente comme un patriote, l’ « Oncle Sam » était occupé à congratuler la nouvelle équipe au pouvoir en Algérie.

Djamel Benachour
El Watan - Mardi 8 décembre 2015

www.lechodalgerie.com

vendredi 11 décembre 2015

Interdit de critiquer ! (sinon attention à vous)




Députés, militants, travailleurs... Au prétexte que l’Algérie traverse une crise économique et sécuritaire, plus personne n’a le droit de critiquer le gouvernement. Les ONG et les militants qui dénoncent les agissements du pouvoir aimeraient que l’élite se réveille.

www.elwatan.com

mercredi 9 décembre 2015

Arabie Saoudite, paroles de femmes


Ce mardi 8 décembre, France 5 diffuse le documentaire de Clarence Rodriguez. La correspondante de France Info, installée en Arabie Saoudite depuis dix ans, tend son micro à des femmes qui se dressent face au patriarcat et au conservatisme et militent pour plus de droits.

Algérie : la lettre polémique du Général Toufik


Algerie اغتيال عبان رمضان


mardi 8 décembre 2015

ترامب: هجرة المسلمين إلى الولايات المتحدة ممنوعة


Louisa Hanoune et le coup d'etat ... PAR QUI ET CONTRE QUI ???




Elle parle de coup d’Etat, de coup de force, de ministres au service d’intérêts étrangers et d’une oligarchie prédatrice, d’alerter l’opinion publique sur les graves menaces qui pèsent sur le pays. Elle, c’est Mme Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), cette dame surprend, étonne et intrigue aussi bien ses détracteurs que ses fans. Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, elle revient sur tous les événements qui ont marqué la semaine.


www.elwatan.com

www.tsa-algerie.com

رشيد بو جدرة الحلقة كاملة يعلن كفره ويستهزء من المسلمين في برنامج المحك...


samedi 5 décembre 2015

Lettre de si toufik a l'opinion publique concernant l'Affaire General Hassan


LE GÉNÉRAL À LA RETRAITE MOHAMED MEDIÈNE, DIT TOUFIK, SE PRONONCE SUR L’AFFAIRE DU GÉNÉRAL HASSAN

Consterné par l’annonce du verdict prononcé par le tribunal militaire d’Oran à l’encontre du général Hassan, et après avoir usé de toutes les voies réglementaires et officielles, j’ai estimé qu’il est de mon devoir de faire connaître mes appréciations à l’intention de tous ceux qui sont concernés par ce dossier, ainsi que tous ceux qui le suivent de près ou de loin.

Le général Hassan était le chef d’un service érigé par le décret agissant sous l’autorité de mon Département. A ce titre, il était chargé d’une mission prioritaire avec des prérogatives lui permettant de mener des opérations en relation avec les objectifs fixés. Les activités de son service étaient suivies régulièrement dans le cadre réglementaire. En ce qui concerne l’opération qui lui a valu l’accusation d’« infraction aux consignes générales », j’affirme qu’il a traité ce dossier dans le respect des normes et en rendant compte aux moments opportuns.

Après les résultats probants qui ont sanctionné la première phase de l’opération, je l’ai félicité –lui et ses collaborateurs – et encouragé à exploiter toutes les opportunités offertes par ce succès. Il a géré ce dossier dans les règles, en respectant le code du travail et les spécificités qui exigent un enchaînement opérationnel vivement recommandé dans le cas d’espèce. Le général Hassan s’est entièrement consacré à sa mission. Il a dirigé de nombreuses opérations qui ont contribué à la sécurité des citoyens et des institutions de la République. Sa loyauté et son honnêteté professionnelle ne peuvent être mises en cause. Il fait partie de cette catégorie de cadres capables d’apporter le plus transcendant aux institutions qu’ils servent. Au-delà des questionnements légitimes que cette affaire peut susciter, le plus urgent, aujourd’hui, est de réparer une injustice qui touche un officier qui a servi le pays avec passion et de laver l’honneur des hommes qui, tout comme lui, se sont entièrement dévoués à la défense de l’Algérie. Les médias ont traité abondamment cette affaire en faisant preuve de beaucoup d’àpropos, malgré l’absence d’éléments d’appréciation officiels. J’ose espérer que mon intrusion médiatique, même si elle constitue un précédent, ne suscite pas de commentaires qui risquent de la dévoyer et de la détourner du but recherché.

Le général de corps d’armée à la retraite Mohamed Mediène

El Watan - Samedi 5 décembre 2015


Ferhat Mehenni : "L'Algérie veut l'arme nucléaire et menace la paix dans le monde"




Entretien de la Radio Canada (Première Chaine) avec Ferhat Mehenni, diffusé le 05 Avril 2012 à 18h18, réalisé par le journaliste Michel Désautels.

Mehenni déclare clairement : " L'Algérie, en s'alliant à la Turquie et l'Iran cherche à se doter de l'arme nucléaire et menace la paix dans le monde. Seul la Kabylie pourra jouer le grain de sable ".
Recherche personnalisée