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dimanche 29 novembre 2015

le bordel du renseignmet en France (video Canal+)



Saâd Agoudjil, wali de Ouargla : « LA PISTE CRIMINELLE N’EST PAS EXCLUE »

Lors de sa conférence de presse mensuelle, tenue jeudi soir au siège de la wilaya de Ouargla, Saâd Agoudjil, le wali, n’a pas exclu la piste criminelle de l’incendie du camp des réfugiés subsahariens survenu dans la nuit de lundi à mardi dernier causant 18 morts et une cinquantaine de blessés.

Telle a été la principale information divulguée par le wali, qui a tenu à rétablir la vérité. Selon lui, la commission de sécurité de la wilaya de Ouargla s’est réunie le 18 novembre pour établir le programme de rapatriement de la moitié des migrants recensés au niveau du camp de réfugiés de Ouargla, à savoir 322 sur les 650 initiaux.

Le 19 novembre, le ministère de l’Intérieur a donné son aval pour l’opération rentrant dans le cadre de l’accord signé entre l’Algérie et le Niger dont la Présidence venait d’approuver cette nouvelle opération qui devait également toucher une centaine d’autres migrants acheminés jeudi vers Ouargla, avant le démarrage du convoi de rapatriement vers Tamanrasset hier.

624 MIGRANTS DE 11 NATIONALITÉS

D’après les explications du wali de Ouargla, « tout était prévu, les concernés ont été notifiés de la date de rapatriement vers leur pays d’origine, de l’itinéraire qui prévoyait une escale à Hassi Lefhel pour le déjeuner, une autre à Hassi Lahdjar, près d’In Salah pour une courte halte avant d’arriver à Tamanrasset ». Or, lundi soir, soit le jour même de la notification de la décision d’extradition et alors que les équipes du Croissant-Rouge algérien s’étaient déplacées à Hassi Lefhel, dans la wilaya de Ghardaïa pour coordonner le transfert et avoir une prise de contact avec les représentants de la communauté nigérienne pour les modalités de l’opération devant avoir lieu, le tragique incident est arrivé. Pour le wali de Ouargla, « c’est un point d’interrogation, nos suspicions seront confirmées ou non par les investigations en cours et c’est pour cette raison que nous avons mis l’ancien camp sous scellés ».



Le wali a tenu à rectifier la dénomination du camp tel que fait par la presse.

« Ce n’est ni un hôtel ni un centre de transit, mais un centre de regroupement pour le rapatriement. » C’est pour cette raison que parler d’amélioration de conditions de vie et de confort n’est pas approprié, selon le premier magistrat de la wilaya qui explique : « Il ne faut pas perdre de vue qu’il s’agit de migrants clandestins. Ils sont donc en situation irrégulière et ils n’ont pas de papiers. »

L’autre point évoqué par M. Agoudjil concerne la prise en charge proprement dite des réfugiés. « Il est dans les traditions de l’Algérie de ne pas fermer la porte, même à ceux qui s’y sont introduits clandestinement. Vous voyez bien comment les flux migratoires sont gérés en Europe, ils se rendent compte maintenant de la difficulté de la situation, alors que chez nous, malgré tous les problèmes, jamais l’expulsion n’a été à l’ordre du jour ni pour nos frères africains ni pour les Syriens. L’Algérie travaille en silence, elle fait son devoir sans se vanter ». Saâd Agoudjil a cru bon de rappeler qu’en 2012, et dans le sillage des répercussions de la guerre en Libye, l’ancien wali avait pris la décision de regrouper ces réfugiés dans un lieu commun pour leur éviter les dangers de la rue : « Cette usine désaffectée était la seule alternative à l’époque et même à présent, le nouveau centre a été réquisitionné et arraché à des entreprises nationales qui devaient y investir en locaux administratifs, l’Algérie fait ce qu’elle peut. »

Et d’ajouter que le nombre de 624 concerne les migrants officiellement recensés par le Croissant-Rouge en juillet dernier, sans compter les dizaines d’ouvriers travaillant au noir dans les différents chantiers et qui se rendaient la nuit au camp de la zone d’équipement. Il y a lieu de préciser que ce recensement s’est avéré imprécis au lendemain du recasement des réfugiés à Saïd Otba, quand le nombre des repas distribués a atteint les 794.

H. A.
El Watan - Samedi 28 novembre 2015

dimanche 22 novembre 2015

Khaled Nezzar et Yamina Benguigui




Khaled Nezzar, ancien ministre de la Défense algérien, a estimé que les racines du terrorisme remontent au colonialisme et estime que recrudescence est liée à la question palestinienne. Partagez-vous cet avis ?

J-L. B. : Je ne fais aucun commentaire sur les déclarations politiques dans mon pays ou dans un autre. Mon rôle, assez modeste, est d’essayer de fédérer tout le monde. Si je commence à commenter l’actualité, je me mets dans une situation impossible.

www.tsa-algerie.com - Entretien avec Jean-Louis Borloo et Yamina Benguigui

METMATI Mâamar : La preuve que BFMTV est anti-Islam




http://tariqramadan.com/blog/2010/12/03/ou-en-es-tu-de-ta-pratique/

Le Dessous des Cartes L'ISLAM EN CONFLIT






mardi 17 novembre 2015

Farid Abdelkrim Pourquoi j'ai cessé d'être islamiste


D’origine algérienne, Farid Abdelkrim est né le 25 juin 1967 à Nantes (44).
Titulaire d’un BEP Mécanicien Monteur.
Mention Complémentaire de Dessin Industriel en Construction Mécanique. Durant cette année, il se convertit à l’islam.
Baccalauréat en Productique Mécanique.
Études de sociologie.
Sa conversion à l’islam le mène à s’engager au plan associatif.
Il milite alors dans plusieurs associations et intègre l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France).

www.i-editions.com
www.amazon.fr - Pourquoi j'ai cessé d'être islamiste : Itinéraire au coeur de l'islam en France




Bibliographie

Auteur de quatre ouvrages :
- « Al-ma’thurat, A la source du Rappel », Hassan Al-Banna, éd. HAB Productions et Bayane Editions, 2000.
- « Les jeunes, l’islam et le sexe : des réalités cachées », éd. Bayane Editions, 2002.
- « Na’al bou la France ?! » éd. Bayane Editions, 2002.
- « La France des Islams : ils sont fous ces musulmans ?! », éd. Bayane Editions, 2005.

Télévisions

A participé à plusieurs débats télévisés :

- Mots croisés - France2, L’islam est-il compatible avec la laïcité française ? (14 avril 2003)
- C Dans l’air - France5, Islam : au nom du voile (29 avril 2003)
- De quoi j’me mêle - Arte, Les Français sont-ils antisémites ? (13 septembre 2003)
- C Dans l’air - France5, Chirac se dévoile (17 décembre 2003)
- Riposte - France5, La France a-t-elle peur de ses musulmans ? (25 janvier 2004)
- Merci pour l’info - Canal+, L’islam et le sexe (15 janvier 2006)
- Islam - France2, Le mois de Ramadan (2006).

dimanche 15 novembre 2015

jeudi 12 novembre 2015

هتلر... كفاحي Mon Combat de Hitler : un best-seller au SILA 2015 en Algerie


Mein Kampf fait «Führer»
UN DES LIVRES LES PLUS VENDUS AU SILA 2015

Entre un essai, un roman ou un ouvrage didactique, le pamphlétaire Mein Kampf (Mon combat) du dictateur génocidaire dépassant tout entendement humain s’est vendu comme des petits pains au SILA 2015. Entre 1500 et 2000 exemplaires écoulés. Une curiosité, un tabou, le contexte géopolitique au Moyen-Orient, la nouvelle Intifada ... autant d’éléments motivant ce frénétique achat et découverte tardive de Mein Kampf. Car Mein Kampf a été écrit par Adolf Hitler entre 1924 et 1925 pendant sa détention à la prison de Landsberg. Il s’agit d’une traduction de Akram Mouamin en arabe intitulée Kifahi (Mon combat) paru aux éditions Dar El Houda en 2015, en Algérie. Et l’ISBN (délivré par la Bibliothèque nationale) en est la preuve patente.


Alors qu’il figure dans la liste des 106 livres interdits au SILA par la commission de contrôle pour apologie à la haine, violence, racisme, antisémitisme, terrorisme et autres djihad. Un ouvrage de reliure d’art comptant 541 pages au prix très bon marché : 850 DA. Alors que Mein Kampf dans ce format pourrait coûter au moins 1500 DA. En compulsant Kifahi, l’on découvre la littérature mortifère, antisémite, hégémonique, aryenne et surtout nazie d’Adolf Hitler. Et tout ce qui est relatif aux juifs est consigné en gras, pour le mettre en évidence et de surcroît les intertitres sont ponctués de la croix gammée (swastika) : « Ma méfiance envers les juifs date depuis ma prime enfance, à l’école ... Mais l’étonnement qui ne m’a jamais quitté portait sur leurs activités ... Il existait un grand mouvement, appelé le sionisme, qui se propageait entre eux. Son but était d’affirmer l’identité juive. Et elle était fortement représentée à Vienne ... J’ai découvert qu’ils étaient partout et surtout dans la presse et dans la vie culturelle.




Dans l’art, la littérature, le théâtre, le cinéma ... Il suffit de voir les affiches et la consonance des noms créateurs plébiscités, et ce, pour soutenir les affaires juives. C’est une épidémie, un venin. Un des leurs peut détruire des dizaines de milliers d’humains ... J’ai découvert que tous les penseurs marxistes, les représentants du parti social démocrate au sein du ministère et les présidents d’unions économiques étaient issus du " peuple élu " ... C’est pour cela que je crois ce que je fais aujourd’hui est compatible avec la volonté de Dieu. Alors, je me lève contre les juifs pour défendre ce que Dieu veut ... ».

Adolf Hitler ira jusqu’à qualifier les juifs d’infra-humains. Et puis, le 1er janvier 2016, 70 ans après la mort d’Adolf Hitler, Mein Kampf dont le land Bavière est le détenteur jusqu’à aujourd’hui encore des droits d’auteur, tombera dans le domaine public. Donc, il sera publié par tout éditeur. De front, un ouvrage sorti en 2013 a été très vendu au SILA. C’est celui de Abdelkader Boukhamkham, l’un des cadres dirigeants du parti dissous, le FIS (Front islamique du salut), intitulé El Hakika oua Tarikh (La vérité et l’histoire) paru aux éditions Dar Noaâman, et ce, à 400 DA pour un livre relié. Une compilation d’entretiens de Abdelkader Boukhamkham dans les médias nationaux et arabes préfacée par Ali Belhadj, l’un des fondateurs de l’ex-FIS où il réitère « la légitimité » du parti dissous et revient sur sa « victimisation ».

K. Smaïl

● Contre toute attente, un best-seller s’est placé en tête de gondole au Salon international du livre d’Alger qui s’est déroulé du 27 octobre au 7 novembre 2015 au palais des Expositions des Pins maritimes : Mein Kampf d’Adolf Hitler.

El Watan Jeudi 12 novembre 2015
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