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dimanche 27 septembre 2015

L'utopie de l'Islam La religion contre l'Etat de Leila Babes


Dans cette étude, la sociologue des religions, Leila Babes, dissèque les fondements du pouvoir politique et démontre que toutes les entreprises menées pour corriger le monde conformément à l'idéal islamique n'ont conduit qu'à détruire l'État et l'espace du politique.

Professeur à l'université catholique de Lille où elle enseigne la sociologie des religions et l'islam, Leila Babès anime depuis de nombreuses années une chronique à Radio Méditerranée International (Médi 1), où elle décrypte et déconstruit les mécanismes de domination et les discours convenus dans les dossiers qui concernent notamment les institutions politiques et religieuses, le statut des femmes et les cultures des peuples.


Leïla Babès est une sociologue des religions, écrivaine d’origine algérienne née à Guelma. Docteure et habilitée à diriger des recherches en sociologie, elle est professeur des universités à la Fédération universitaire et polytechnique de Lille et à l’Institut d’histoire des Religions de Lille.

Leïla Babès est auteur et coauteur de plusieurs ouvrages et articles consacrés à la compatibilité entre islam et laïcité.

Bibliographie

Loi d’Allah, loi des hommes, Albin Michel, Paris.
Les nouvelles manières de croire. Judaïsme, christianisme, islam, nouvelles religiosités (sous la direction de Leila Babès) Éditions de l’Atelier, Paris, 1996.
L’islam positif, la religion des jeunes musulmans de France, Éditions de l’Atelier, Paris, 1997.
L’islam intérieur. Passion et désenchantement, Éditions Al-Bouracq, Beyrouth, 2000.
Loi d’Allah, loi des hommes. Liberté, égalité, et femmes en islam (avec T. Oubrou), Albin Michel, Paris, 2002.
L'utopie de l'islam. La religion contre l'État, Armand Colin, Paris, 2011.

fr.wikipedia.org - Leïla Babes
leilababes.canalblog.com

Je ne pardonne pas à ceux qui ont assassiné mon frère, livre d’Asma Guenifi

Asma Guenifi vient de publier un ouvrage intitulé, Je ne pardonne pas aux assassins de mon frère, aux éditions Riveneuve, à Paris.

Elle a écrit ce livre à la mémoire de son frère Hichem, assassiné, le 6 juin 1994, à 20 ans, par quatre tueurs du parti islamofasciste, le Front islamique du salut (FIS). Afin de commettre leur forfait, ses assassins l’avaient guetté, en bas du domicile familial, à Bachdjarah, un quartier populaire, à la périphérie sud d’Alger. Hichem Guenifi suivait un stage d’ingénieur du son, à la Radio Chaîne III.

www.argotheme.com
www.siwel.info



mercredi 23 septembre 2015

Yacine, reveille-toi


Dimanche 29 octobre. A Grenoble. Kateb Yacine casse sa pipe. Une leucémie têtue. A Alger, la terre tremble ...

C'est à Ali Zamoum que revient « le mauvais honneur », pour reprendre sa tendre expression, d'annoncer à la radio Chaîne III l'ultime escapade de ce « poète comme un boxeur ».

Le Keblouti sera enterré un 1er novembre au cimetière El Alia. Sa dernière insurrection. Un dernier coup de poing dans la gueule des « frères monuments » et des « beni-kawad », venus assister à son enterrement en se tenant à l'écart du peuple, embarrassés, inquiets par la présence des femmes lançant d'éclatants youyous pour saluer leur frère de lutte ... Dans sa mort, Yacine prend dans sa valise un tabou absurde pour le jeter au ciel dans une décharge pour archanges. Il nous débarrasse la mort de cette vieille coutume qui interdisait aux femmes le cimetière le jour des enterrements. Puis il y avait les chants berbères et l'Internationale entonnée par la foule à la gueule des caciques du FLN tourmentés, venus certainement par protocole syndical s'assurer que « la chose » est réellement sous terre.
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