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samedi 30 mai 2015

Massacres a Ain Defla et Tipaza


Les assaillants auraient profité de l'absence des membres du GLD qui devaient être à leurs postes à l'heure du drame.

Les attentats terroristes se poursuivent dans le centre du pays. Dans la nuit de samedi à dimanche, 9 personnes ont été lâchement assassinées dans les wilayas de Aïn Defla et de Tipasa.

C'est ainsi qu'à Miliana (Aïn Defla), une famille de 6 personnes (une mère et ses enfants) a été décimée dans la soirée du samedi vers les coups de 22 heures 30 au douar Aïn-Kerma (à 3 km de la commune de Benallal dans la daïra de Miliana), ainsi que deux autres blessés dont un enfant de 3 ans.

Selon les témoignages des voisins, les assaillants auraient profité de l'absence des membres du GLD qui devaient se être à leurs postes à l'heure du drame. En trouvant le champ libre, et en parfaits connaisseurs des lieux, les terroristes n'ont pas hésité à tirer à bout portant sur les victimes dont l'âge se situe entre 17 ans et 44 ans.

Le bilan aurait pu être plus lourd, n'était l'intervention de la garde communale. L'on apprend qu'un échange de tirs a duré près d'une heure avant que les terroristes ne prennent la fuite.

Par ailleurs, trois jeunes hommes ont été lâchement assassinés par balles à Bouharoun (wilaya de Tipasa) dans la soirée du samedi, par un groupe terroriste.

Deux d'entre eux sont morts sur le coup, alors que le troisième a succombé à ses blessures peu de temps après son hospitalisation à Bousmaïl.

Les victimes qui jouaient paisiblement une partie de dominos ont été surprises en début de soirée, vers les coups de 21h 30 non loin de leurs habitations par les terroristes qui n'ont pas hésité à les exécuter de sang-froid avant de prendre la fuite. Cet énième attentat intervient une semaine après celui de Gouraya (Cherchell) qui a coûté la vie à quatre éléments de la BMPJ et bien d'autres encore perpétrés dans cette périphérie.

L'ensemble de ces attaques terroristes sont attribuées à un nouveau groupe dit Djamaât el ahrar qui sévit depuis quelques temps au niveau du littoral, notamment dans la wilaya de Tipasa qui a toujours été le théâtre des plus grands massacres. Du côté des services de sécurité, les stratégies et les mesures spéciales mises en place dernièrement pour déraciner ce mal persistant, n'ont pas encore porté leurs fruits.


Faiza B. et Bouzzar B.
L'Authentique Lundi 15 Juillet 2002

mercredi 27 mai 2015

التكفير و التفكير


 الفرق بين الامة الاسلامية المتخلفة و الامة الكافرة المتطورة


mardi 26 mai 2015

La bataille d'Amgala


Amgala II


Quelques semaines sont passées, un convoi de Land Rover, avec à son bord un commando de paras de l'ANP, quitte en fin d'après midi Béchar, direction le Nord de la Mauritanie. Sa mission contourner par le Sud, Tifariti, Bir Lahlou et Mahbes, avec pour seul point d'horizon Amgala. Arrivés sur place, les paras se griment en guerriers Sahraouis, d'ailleurs des éléments du Polisario sont là pour prêter main forte et guider les Algériens.

Sur place, les marocains s'attendant à une invasion classique, fortifient la zone et déploient des pièces d'artillerie et des mitrailleuses lourdes. C'est au couteau que le commando Algérien se fraye un chemin au coeur du dispositif. La section marocaine est décimée très rapidement et les forces du Polisario viennent le lendemain occuper le terrain. A ce jour, Amgala est une ville libérée de toute présence marocaine.

In ; secret-difa3.blogspot.com - Top Secret! Amgala mon amour!




fr.wikipedia.org - Première bataille d'Amgala
fr.wikipedia.org - Seconde bataille d'Amgala

dimanche 24 mai 2015

Henri de Sarrauton La Question Algerienne 1920


Des idéologues rêvent d'une Algérie sans Algériens. Henri de Sarraulon résume, en 1801, leurs propos extrémistes.

Jamais les indigènes n’accepteront les mœurs européennes. Jamais ils ne rechercheront la nationalisation française, et si vous vouliez la leur imposer, ils la repousseront de toutes leurs forces. Leur religion leur interdit formellement et explicitement d'adopter nos institutions civiles et politiques, car le Coran est a la fois leur code religieux, leur code civil et leur code politique. Ce que vous appelez les bienfaits de la civilisation française, ce sont a leurs yeux, des hérésies qui leur inspirent la plus profonde horreur. Pour assimiler l'indigène, il faudrait donc, tout d'abord, l'arracher a l'influence du Coran, le convertir au christianisme. Or, c'est un fait d'expérience que le musulman ne se convertit jamais de son plein gré. Tous les missionnaires, qui depuis des siècles, essayent de catéchiser les pays musulmans, y perdent leurs peines et leurs discours. Il faudrait employer la contrainte. Eh bien, conçoit-on le Gouvernement français tolérant et libre penseur, établissant ici l'Inquisition comme l'a fait le roi Ferdinand après la conquête de Grenade ? Evidemment c'est impossible. L'assimilation est donc une chimère. Il faut refouler ce peuple de proche en proche et le remplacer successivement et systématiquement par une population française. L'Algérie ne deviendra réellement française qu'à ce prix.

HENRI SARRAUTON
La question algérienne
Oran, 1891.


Question algérienne. (15 juin 1891.)
Question algérienne. (15 juin 1891.)
Source: gallica.bnf.fr

Algerie des manifestations sont reprimees dans le sang



Saoudien beau gosse, gentil et avec une petite bite !!!




Entièrement autoproduit (le Centre Cinématographique du Maroc ne l’a pas financé mais la Région Ile-de-France a soutenu sa postproduction), Much Loved n’a pas encore été montré au Maroc. Mais déjà le film agite Internet. Motif ? Un extrait diffusé par la Quinzaine des Réalisateurs sur YouTube qui a dépassé les 1 230 000 vues en l’espace de quelques jours. Et une bordée d’insultes de la part de marocains qui n’ont pas vu le film. La raison de cette excitation ? Trois des quatre actrices du film, réunies dans un taxi, parlent en termes crus de leurs clients et prient Dieu de tomber sur un « Saoudien beau gosse, gentil et avec une petite bite ».

fr.news.yahoo.com

dimanche 17 mai 2015

Le FIS crie au complot


Le local du FIS, poursuit M. Kebir a été assiégé, 5 voitures, des civils armés à la main, attaquèrent le local, demandèrent aux militants et travailleurs de lever les mains, et procédèrent aux vérifications d'identité. M. Hachani, apostrophé leur demande alors d'user de la voie légale, en envoyant des convocations ajoutera M. Kebir visiblement affecté par la série d'arrestations qui s'opère en sein du FIS.

" Surpris par la réponse de M. Belkaïd, qui a déclaré ignorer que Hachani allait être arrêté. M. Kebir s'interroge " qui gouverne notre pays ? " Et met à l'index des forces occultes qui agissent dans l'ombre et menacent la stabilité du pays.

Le FIS, se dit inquiet face au silence du président Chadli Bendjedid, " quand est-ce qu'il réagira ? " lance-t-il M. Kebir. Les dépassements, les provocations, le rétricissement des libertés individuelles ne font que favoriser un climat de troubles et de tensions, ajoutera-t-il.

Les partis politiques, n'ayant pas pris de position claire et défavorable à l'arrestation de Hachani, sont considérés comme des partis aux ordres des services des renseignements, il fustige le parti de Cheikh Nahnah, et remercie le mouvement de la Oumma.


M. Kebir, dénonce les conditions de détention de Abassi Madani et Ali Benhadj " quand des chefs de partis politiques agréés, se retrouvent avec des voleurs et des criminels, il y a là matière à discussion " déclare M. Kebir. Il reproche au wali d'Alger, son refus inexpliqué quant à la tenue du meeting du FIS prévu ce vendredi et de la 2 ème conférence des élus du FIS qui devait se dérouler les 2 et 3 octobre.

Pour M. Kebir " la dévaluation du dinar, l'augmentation des prix, la privatisation des entreprises, la mise en chômage de milliers de travailleurs et le rééchelonnement de la dette, sont les conséquences de l'ingérence du FMI dans notre pays " atteste. Faisant référence au dernier CNP, il dénonce le complot qui se trame avec la bénédiction des Etats-Unis contre la Palestine.

Il a démenti l'information sur l'arrestation de Moghni et a annoncé que M. Aïssani Ottmane, sera, à partir de ce jour, le nouveau porte-parole du Bureau exécutif.

Concernant la participation du FIS aux législatives, il a déclaré que c'est au Madjliss Echoura de trancher ".

Evasif, il l'était aux questions précises de la presse nationale. Il insistera néanmoins sur le fait que " le FIS est toujours fort grâce à Dieu, par son Madjliss Echoura, ses élus et ses militants".

Nadia Kerboua

jeudi 14 mai 2015

Algerie - La Résistance du Verbe


La Résistance du Verbe, un portrait de la "résistance" algérienne à la veille de l'élection présidentielle. Un documentaire réalisé par Victor Castanet et Yaël Goujon.

jeudi 7 mai 2015

Abdelhak Brerhi : J'en connais "des emirs"


Alors qu'il était ministre de l'Enseignement supérieur, M. Abdelhak Brerhi devait gérer à une certaine époque, la tension qui régnait dans une université d'Alger et menée par les islamistes. " Pour moi, l'appellation "émir" ne m'est pas étrangère. L'étudiant que j'ai reçu à cette époque de turbulences se faisait appeler "émir" du groupe estudiantin de la mouvance intégriste. "

Si de nos jours, les terroristes égorgent d'innocentes victimes, durant la décennie 80, les extrémistes religieux des universités, s'attaquaient à tout ce qui était affilié au modernisme et aux cultures universelles.

Liberté Mercredi 1 août 2001


lundi 4 mai 2015

L'ombre du DRS partout et nulle part


Depuis qu'on m'a "conseillé" de ne plus citer cette acronyme ... je ne cesse de l'entendre partout : chez le dentiste, au marché, dans la rue, certains même se vantent de connaitre un de leurs sbires pour ceci ou cela ou même pour le haff ... et certains parce que tu es un homme LIBRE n’hésitent pas a te narguer de son pauvre état (doula comme ils l'a citent) toi qui ne peut reconnaître qu'un seul : le légitime et le légaliste, et dont celui qui préserve toutes les libertés avec le serment physique de le défendre et non de l’évincer au premier rapace musulman d'une secte ou d'une autre ... pour être dévorer !
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Les grandes stars boudent les grands procès
par Abed Charef

C'est un roman à succès. Une histoire palpitante, où on trouve des hommes de pouvoir et d'argent, des espions, des voleurs, des hommes de loi convertis en ripoux, des escrocs achetant des complicités dans la haute hiérarchie du pouvoir, des gros bonnets parlant de millions de dollars et des lampistes sacrifiés sans savoir ce qui leur arrive ; Il y a aussi des hommes puissants, dont l'ombre plane sur le procès, et d'autres, que tout accuse, mais qui ont réussi à échapper aux mailles du filet ; il y a les hommes jetés en pâture, et ceux dont on hésite à prononcer le nom ; il y a aussi, en toile de fond, des luttes de pouvoir, qui donnent une curieuse impression que tout cela est à la lisière entre vérité et fiction ; il y a des sommes énormes versées sur des comptes numérotés, ouverts dans des banques off-shore ou dans des paradis fiscaux, ainsi que des habitations somptueuses offertes en cadeau pour services rendus, avec une intrusion de stars du raï qui font une entrée impromptue dans ce décor ; il y a même la mystérieuse maitresse chinoise d'un des accusés, sans qu'on sache s'il s'agissait d'une espionne, d'une femme de plaisir, ou d'une personne imaginaire introduite juste pour donner du piment à l'histoire.

Le procès de l'affaire de l'autoroute est-ouest est un immense révélateur de ce que fut l'Algérie de Bouteflika. C'est avec ce personnel politique, ces dirigeants, ces gestionnaires et ces hommes qui manipulent tant d'argent et de pouvoir sans jamais avoir de comptes à rendre à personne, c'est donc avec cette faune que l'Algérie est entrée dans le 21ème siècle. Une entrée à reculons dans le monde moderne, avec un président absent, un premier ministre qui se rend en Chine lorsque commence un procès qui ébranle le pays, et des ministres jamais au courant de ce qui se passe dans leur ministère.

NON-DITS

Dans ce procès, il y a aussi les non-dits, qui pèsent lourdement sur le déroulement des audiences. Avec notamment la double présence du DRS, qui assume à la fois le rôledu bon et celui du méchant. Le DRS endosse le rôle du sauveur, quand est mis en avant le fait que l'enquête initiale a été menée par des officiers du DRS. Mais ils ont aussi le rôle du méchant, avec cette arrestation et la mise au secret du principal accusé, littéralement séquestré pendant trois semaines, subissant les pires humiliations, en dehors de toute légalité, selon ses aveux. L'arrestation a été menée par des hommes qui ne se sentent pas liés par les procédures légales. Seules leurs propres méthodes ont cours. Les avocats ont beau protester, les ligues des Droits de l'Homme ont beau dénoncer, rien n'y fait.

L'action des officiers du DRS a lieu dans cette zonegrise, para-légale, dans laquelle se mouvait le fameux colonel Khaled. Celui-ci révèle à lui seul une large part ce qu'était devenu le système algérien durant de longues années. Etre colonel du DRS représentait un vrai pouvoir, qui pouvait devenir informel.Souvent exercé, rarement assumé. Cela permet d'ouvrir les portes, d'avoir ses entrées chez le wali, chez le juge, chez le ministre ou le banquier, chez tous ceux qui distribuent les privilèges, en agissant toujours dans l'ombre, sans porter le poids de la responsabilité.

Que fait un colonel du DRS au ministère de la justice? «Il conseille, mais quand le terrain est favorable, il y prend le pouvoir», commenteun ancien ministre. On sait que l'homme du DRS est là, que son pouvoir est immense. Utilise-t-il son pouvoir pour protéger le ministère, pour gérer le ministère, ou pour mener ses petites affaires? Toute l'ambiguïté est là.

LES MEMES MECANISMES

Faut-il pour autant tout mettre sur le dos du DRS ? Au ministère de l'Energie, les choses fonctionnaient autrement, comme l'a révélé l'affaire Sonatrach. Il y avait un homme, au siège de la compagnie, qui représentait un pouvoir aussi réel qu'informel. RédhaHemche était le vrai patron de Sonatrach. Il travaillait pour le compte de Chakib Khelil, et le PDG de Sonatrach, Mohamed Meziane, n'avait aucune autorité sur lui.

Dans ce type d'engrenage, l'identité de la personne compte peu. C'est le mécanisme qui prime. Et au final, on retrouve la même. C'est le transfert du pouvoir en dehors des institutions légales qui est à l'origine de la dérive.

Pour l'opinion publique, la question demeure ouverte : est-il possible de parler de procès sans la présence de MM. Amar Ghoul, Mohamed Bedjaoui, Chakib Khelil, et tous les hauts responsables qui ont participé à la fameuse réunion avec le célèbre Pierre Falcone, un marchand d'armes navigant entre services secrets français, angolais, israéliens et autres ? La simple présence de cet homme est, en soi, suffisante pour justifier la présence du DRS dans le dossier.

Mais le colonel Khaled était trop occupé pour surveiller ou arrêter Pierre Falcone. Il accompagnait Chani dans ses déplacements auprès de différents ministères, pour trouver des appuis en faveur de ses bienfaiteurs chinois.

Le Quotidien d'Oran
Lundi 4 mai 2015

librespenseurs.unblog.fr

samedi 2 mai 2015

Le FIS adopte "La stratégie iranienne pour accéder au pouvoir", estime "Réalités"


" La direction du Front Islamique du Salut (FIS) a décidé d'imposer la stratégie iranienne en multipliant les martyrs et en manipulant la rue pour accéder au pouvoir ", écrit dans sa dernière édition la revue hebdomadaire tunisienne "Réalités".

" Quelques dizaines de chômeurs, (...) manipulés par des prêcheurs qui se cachent, se lancent un peu partout à l'assaut de la mort sans avoir compris (...) que dieu n'a jamais appelé les Musulmans à lutter contre d'autres Musulmans, ni d'ailleurs contre ceux qui pensent différemment des peuples de l'Islam ", souligne l'hebdomadaire.

" Parallèlement, poursuit le journal, pour déstabiliser le régime, des attentats, sont projetés par la branche armée du FIS, constituée essentiellement par les Afghans ".

L'hebdomadaire tunisien note que " cette politique de la mort absurde est chèrement payée. Les chiffres officiels avancent une cinquantaine de morts, pour la plupart des jeunes, envoyés à l'abattoir par de vieux prêcheurs médiévaux qui se contentent de faire des promesses déconnectées du monde des réalités. Avec quel argent et comment Vont-il créer des emplois et construire des usines ?

Quel est leur programme pour amarrer l'Algérie au XXIème siècle ? Quel statut réservent-ils aux femmes ? s'interroge le journal. tout cela, ajoute "Réalités", ils répondent par des slogans qui émeuvent le cœur des désespérés idéologiques et des laissés-pour-compte économiques.

Le Président du Haut Comité d'Etat, M. Mohamed Boudiaf se veut ferme, mais en même temps rassurant quant à l'avenir du processus démocratique. Dans son appel à la nation, il a utilisé un discours direct qu'on a perdu de vue depuis très longtemps en Algérie. Pas de langue de bois, mais un message à la jeunesse dans lequel il dit à peu près ceci : " Je vous ai compris, mais soyez patients et surtout raisonnables. Rien ne pourra se faire dans la violence ", écrit encore "Réalités".

APS
16.02.1992
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