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dimanche 20 avril 2014

Algerie, la democratie interdite



Chadli n'aurait obtenu que 18,84 % des voix lors des élections présidentielles de décembre 1988, rapporte le quotidien Es-Salam citant un document de la sous-direction des élections au ministère de l'Intérieur du gouvernement Merbah.

Selon le journal dirigé par Mohamed Abbas, membre du Conseil consultatif national, 50,19 % des inscrits ont voté "non". Toujours selon le document, qu'il estime "sérieux", le journal conclut que le troisième mandat de Chadli était nul". L'ex-président, candidat unique aux présidentielles, n'est sorti "vainqueur" que dans la seule wilaya de M'Sila, avec 46,6 pour cent des suffrages exprimés. Il aurait réalisé son plus mauvais score à Tipasa, dirigée alors par son gendre et où les "OUI" étaient inférieurs à 0,4 %. Selon les résultats officiels, Chadli a été élu avec 81.17 % de "OUI".

jeudi 17 avril 2014

Bouteflika et les Generaux par Mohamed Abdoun


Qui veut mettre le feu aux poudres ?

Des voix isolées, mais tenaces, cherchent à déceler une guerre ouverte entre eux.

A mesure qu'approche l'échéance présidentielle de 2004, certaines voix, « extrêmement hostiles au Président de la République, tentent de démontrer à l'opinion publique, via certains médias, que rien ne va plus entre le Président Bouteflika et l'institution militaire. Des voix sont allées jusqu'à « imaginer » une guerre carrément déclarée entre le palais d'El-Mouradia et le commandement central de l'ANP.

Ces cercles, qui n'ont aucune emprise sur la société comme le prouvent les élections extrêmement libres et transparentes de l'année dernière, ont profité de l'aubaine que leur a offerte Le Canard Enchaîné en publiant de prétendues confessions du chef de l'Etat français auquel Bouteflika aurait demandé de l'aider à se débarrasser de la quasi-totalité des généraux actifs algériens. Aucun média, en reprenant cette information, la faisant monter comme il se doit en mayonnaise, ne s'est empesé sur le côté lisible, seyant si bien à ce journal satirique, accolé à cette « spéculation » absolument invraisemblable. Beaucoup de données tendent à confirmer cette vision en effet. La première, et non des moindres, c'est l'impossibilité ferme et acquise que Chirac puisse se livrer à des confidences à un journal comme Le Canard Enchaîné, connu pour ses trop nombreux faux scoops et ses « pans sur le bec ». C'est d'autant plus vrai que l'information revêt un caractère trop stratégique, si tant est qu'elle recelât quelque once de vrai, pour être étalée sur la place publique. Cela à un moment où la France entame un vrai sprint à la recherche du temps perdu en matière de coopération économique avec notre pays et où L'Année de l'Algérie en France, démarrée en " grande pompe à Bercy, a atteint une respectable vitesse de pointe. Ce n'est pas tout. Des visites officielles au plus haut niveau, dont celle du président français à Alger, sont prévues dans le courant de cette année. Comment compromettre tout cela à cause d'une vulgaire élucubration inventée par des cercles, ici et en France, qui ne digèrent toujours pas que les relations entre les deux pays se normalisent et que l'Algérie reprenne une place de choix à l'échelon méditerranéen, africain et même européen depuis la signature de son accord d'association avec L'UE.

mardi 15 avril 2014

Delire communiste


Un idéologie a l’interstice de la certitude et de l'incertitude, s'appuyant sur la faiblesse de la majorité pour tantôt les abaisser tantôt pour s’élever sur leur dos.
Ni complètement musulman ni complètement kouffar !
Que sont-ils ?
Un ramassis de divers idéologies mises au placard et dont n'usent que les "tunneliers" !
un vieux maboul

Le microcosme communiste algérien perd les pédales. Il rue dans les brancards. Il invoque l'appel du 1er Novembre en croyant pouvoir le travestir. Sans retenue aucune, il menace l'armée et le peuple.

Nos communistes tirent à tout va. C'est l'agonie et avec elle le délire.

La dernière intervention du général Lamari dans l'hebdomadaire Le Point leur a fait perdre la raison. Pas question pour eux de céder la moindre parcelle à l'Islam dans cette Algérie qu'ils veulent accaparer totalement. Ils fustigent ceux qui auraient la moindre sympathie pour le Président Bouteflika. Ils promettent de régler les comptes après son départ.

Prenant leurs désirs pour des réalités, nos communistes croient pouvoir faire oublier qu'ils ne représentaient que 1% de l'électorat en 1990. Aujourd'hui certainement beaucoup moins.

Parce qu'ils ont un canard et peut-être une ou deux taupes dans le sérail, ils se croient encore tout permis.

On est presque pris de compassion pour eux dans leur agonie, n'était le souvenir de leur capacité de nuisance qui a mis à genoux le pays depuis le fameux deal de 1975. La grande erreur de Boumediene.

Que de dégâts n'avons-nous pas enregistrés depuis ! Parmi eux, la crise identitaire.

Au point qu'on lit dans un quotidien dit national que des Algériens émigrés clandestins au Canada risquent la " déportation " vers leur propre pays. Voilà où nous en sommes par la faute de nos communistes et leurs alliés.

Faut-il leur rappeler que la maison-mère, l'URSS, a fait faillite et que le Parti communiste français dont ils sont un satellite est rayé de la carte électorale française ? Leur lot de consolation reste le stand qu'ils ont à la " Fête de L'Humanite ".

Faut-il leur rappeler que tous nos combats contre l'oppresseur, depuis des siècles, se sont faits au nom de l'Islam ?

L'Emir Abdelkader, El-Mokrani, Cheikh Bouamama, Didouche Mourad lançaient leurs attaques au cri d' « Allah ou Akbar » !

Ils le savent, mais s'essayent à l'art de travestir l'Histoire. Ceci avec l'aide de leur « canard » qui est malheureusement l'un des plus forts tirages du pays, car ses lecteurs pèchent par ignorance.

C'est leur penchant pour la contestation qui les pousse à de tels égarements.

El Hachemi Cherif est pitoyable dans son role de " bourourou ". Il croit pouvoir defier l'armee par son " nous ne nous laisserons pas faire ! "

A le lire, le week-end dernier, avec les efforts nécessaires pour décrypter la langue de bois, on ne peut que se réjouir des râles de son dernier soupir.

Ce qui redonne vie au pays !

Zouhir Mebarki
L'Expression vendredi 31 janvier samedi 1 février 2003
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