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lundi 9 septembre 2013

Mohammed Arkoun - Islam et terrorisme musulman



Scandale SONATRACH (le grand deballage)


SCANDALE SONATRACH
Le grand déballage

Recruté entre 2002 et 2008 comme consultant par la compagnie pétrolière algérienne à l'initiative de son vieil ami Chakib Khelil, le mystérieux Robert W. Pleasant aura chèrement monnayé ses services. Enquête exclusive sur un pseudo-expert qui a touché le gros lot.

FARID ALILAT, envoyé spécial à Alger

Bouteflika : UN TRAITRE
« Je n'ai rien à vous dire à ce sujet ... » Lorsque Robert W. Pleasant a entendu les mots « journaliste » et « Sonatrach », il nous a aussitôt raccroché au nez et a placé son téléphone sur répondeur, avant de se mettre aux abonnés absents. Résidant dans la très chic Park Avenue, à New York, cet avocat américain a de bonnes raisons d'esquiver les questions embarrassantes, d'autant que son ami de longue date, Chakib Khelil, ex-ministre algérien de l'Énergie et des Mines, est désormais inculpé et recherché par la justice de son pays pour corruption, blanchiment d'argent, conclusion de contrats contraires à la réglementation, abus de pouvoir et constitution de bandes criminelles organisées. Jadis associé à la manne pétrolière algérienne, le nom de Chakib Khelil sent aujourd'hui le soufre.

A la tête d'un prétendu cabinet d'avocats et d'experts dénommé Pleasant & Associates, Robert W. Pleasant, 76 ans, a été recruté comme consultant entre 2002 et 2008 par le ministère de l'Énergie et la compagnie pétrolière Sonatrach. Présenté comme le principal artisan de la très controversée loi sur les hydrocarbures dite loi Khelil, adoptée par le Parlement en 2005 puis gelée par le président Abdelaziz Bouteflika, Pleasant est pourtant un illustre inconnu au barreau de New York. Son cabinet ne figure dans aucun registre de commerce aux États-Unis, et il semble bien qu'il soit le seul associé dans ce fantomatique Pleasant & Associates dont le siège véritable pourrait se trouver dans un paradis fiscal plutôt qu'au 1120 Park Avenue, à New York. Enfin, son nom ne figure dans aucun organigramme de la Banque mondiale, alors qu'il se présentait comme un expert auprès de cette institution lors de ses multiples passages en Algérie.

dimanche 8 septembre 2013

Wahiba Khiari


Wahiba Khiari est née à Alger en 1969. Après des études d’anglais, elle obtient le CAPES et enseigne dans un lycée proche de Constantine. En 1997, elle décide de quitter l’Algérie et s’installe en Tunisie. Elle s’inscrit dans un atelier d’écriture, devient responsable du rayon littérature d’une grande librairie de Tunis. Aujourd’hui mariée et maman de deux enfants, elle s’occupe de la communication de cette même librairie. Nos Silences (elyzad, 2009) est son premier roman.


www.elyzad.com

jeudi 5 septembre 2013

Algerie - SONATRACH le grand deballage




mercredi 4 septembre 2013

La France a echappe a une attaque chimique en 2004


LES SIX personnes interpellées au début du mois et interrogées par la DST, ont permis de révéler que la famille Benchellali préparait un attentat chimique à Vénissieux, dans les environs immédiats de Lyon.

L'Expression lundi 12 janvier 2004

www.leparisien.fr

dimanche 1 septembre 2013

Quelle destination pour l'Algerie


OÙ va le pays ? La question, lancinante, n'est pas nouvelle. Comme d'ailleurs la réponse que personne ne peut oser. Il y a onze ans, Boudiaf était abattu en mondial live. Des images d'une rare violence. Qui choquent encore. En plus d'avoir rejoint le bercail pour, pensait-il, foncièrement convaincu, « sauver » ce qui restait à sauver, cette interrogation il la posera dans un livre-mémoires forcément émouvant pour ceux qui connaissaient l'homme et son parcours militant Où va l'Algérie ? s'interrogeait-il avant son retour au pays. Une fin de règne tragique et une suite dramatique qui n'aidera pas à la compréhension d'une Algérie frappée de malédiction, poursuivie par le mauvais sort, violentée par ses enfants et qui ne cessera, plus d'une décennie durant, de faire la une de l'actualité. Par la lucarne du sang et des armes, des assassinats en gros et en détail, de la manipulation et des surenchères politiques.

Le 29 juin 1992, les tenants du statu quo et des scénarios du pire renvoyaient les Algériens revisiter leur histoire récente. Pas toujours belle à raconter. Faite de reniements, de traîtrises et de trahisons. De complots qui n'en finissent jamais. Boudiaf est mort sans avoir répondu à une interrogation plus que jamais d'actualité. Avec des zones d'ombre supplémentaires, dès panneaux indicateurs qui ont perdu le nord et les cadrans d'une montre figée. Comme autant d'invites à la méditation. Onze ans que Tayeb El Watani a été assassiné. Et cette impression de déjà-vu, ce curieux sentiment que le douloureux anniversaire n'est en fait plus qu'une douteuse étape de trop pour faire actionner la machine à remonter le temps à moins d'une semaine de la sortie de prison d'une des deux figures de proue de l'ex-FIS, Ali Benhadj. Qui rappelle que les choses n'ont pas trop avancé depuis l'interruption brutale du processus électoral en 1991. Un homme politique trahi par sa sincérité et une formation politique qui aura vécu et dont le fantôme hante, pour ne pas dire rythme encore, la vie politique nationale.

En 2003, moins d'une année avant les présidentielles, on ne sait toujours pas qui est qui, qui veut quoi et surtout où on veut aller, quelle est la destination réelle de l'Algérie. Le pôle dit « démocratique » avance toujours en rangs dispersés et sort plus que jamais affaibli, les islamistes reprennent du poil de la bête et se présentent de nouveau en alternative, l'acte de voter toujours pas du domaine du « sacré », les coups bas inévitables, les retournements de veste spectaculaires inscrits à l'ordre d'une logique massacrante, les alliances contre-nature fréquentes. En plus clair, tous les ingrédients à l'origine d'une impasse sans fin. Longue de plus de deux cent mille morts.

Personne ne connaît les commanditaires du crime ignoble qui a mis fin à une expérience originale, à la vie d'un homme qui a suconquérir le cœur des Algériens. Comme personne ne peut répondre à cette autre question forcément grave : pourquoi continue-t-on à mourir de mort violente et qui a intérêt à maintenir un seuil minimum de terrorisme ?

Par Madani Seghir
La Tribune lundi 30 juin 2003
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