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jeudi 25 avril 2013

Khalida Toumi rattrapee par son passe

 

Khalida Toumi rattrapée par son passé

Le député, Abdelghani Boudebouz a appelé la ministre de la Culture, Khalida Toumi à donner des explications au sujet de ses propos portant atteinte aux musulmans et à leurs croyances, relayés par les différents organes de presse. La question orale du député à l’adresse de Khalida Toumi porte sur les propos tenus par cette dernière lors d’une interview qu’elle a accordé en 1995 à une journaliste française, Elisabeth Schemla qui a publié un livre intitulé: "Une Algérienne debout" où elle a débattu des questions religieuses. Les mêmes propos ont été réédités récemment, lesquels ont suscité de vives réactions tant en Algérie qu’ailleurs. En réaction à ces vives critiques, la ministre de la Culture a accusé le Maroc en raison de la position de l’Algérie et de son propre soutien au peuple sahraoui. La ministre avait précisé qu’elle est issue d’une famille respectueuse, dont le père était cheikh d’une zaouïa, et qu’elle a eu un long entretien avec son père au sujet de la prière, de la prosternation et de l’inclinaison qu’elle croyait être une « bida ».




www.reflexiondz.net

mardi 23 avril 2013

Mere de Ferhat Mehenni : Mon fils est un lion ...


" Ferhat, mon fils, est un véritable lion et je suis fière de son parcours héroïque. En fait, il ne fait que poursuivre le combat sacré de son regretté père qui a combattu le colonialisme français pour l’indépendance et la liberté ", dira Nna Ouiza qui souffre terriblement de l’absence de son fils.



mardi 16 avril 2013

Les salafistes scientifiques de l'ouest algerien


Le mouvement "salafiste" dit "pacifiste" revient d'une manière inquiétante dans l'ouest du pays, surtout dans les fiefs traditionnels de l'islamisme, à savoir Saïda, Sidi Bel-Abbès et Tiaret.

Ce retour coïncide avec l'apparition de nouveaux étudiants de la "charia'a" (théologie islamique) qui débarquent depuis un certain temps de la Mauritanie.

Des observateurs avertis du mouvement islamiste dans l'Ouest, soupçonnant la reconstitution des réseaux islamistes, à la faveur de l'apparition de ces groupes qui affichent des signes ostentatoires d'appartenance à l'intégrisme. Dans le but de se démarquer du "salafisme djihadiste" (salafisme de combat), qui a plongé le pays dans le sang, et de se positionner en alternative à ce dernier, ces groupes islamistes se font appeler les "salafistes scientifiques".

samedi 13 avril 2013

Algerie, l'enfance martyrisee de Mostefa Khiati

Ecrivain depuis une vingtaine d'années, le Professeur Khiati a mis sa plume au service de la santé publique, dévoilant ainsi son dévouement à la cause humaine.

Professeur en pédiatrie, responsable de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche LA FOREM, le Pr Mostefa Khiati est sans conteste, le relais de Belkhenchir et de Boucebsi

Écrivain, depuis les années 80, auteur d'une dizaine de titres médicaux, les œuvres du Pr Khiati ont toujours été profondes et exhaustives. Parues majoritairement chez des éditions nationales dont l'OPU, l'ENAG, l'ENAL, DAHLEB et PANER les œuvres du Pr Khiati sont très prisées en milieu médical algérien.

Cependant, l'œuvre maîtresse de ce médecin pourrait être sa dernière production, Algérie : l'enfance blessée, les enfants de Bentalha racontent, parue récemment chez Barzakh édition.

mardi 9 avril 2013

Entretien avec Mohamed Boutaleb


EMIR ABDELKADER
Une journée d'étude à Paris

La Fondation qui porte le nom du grand résistant algérien organise, aujourd'hui, en collaboration avec le Centre culturel algérien à Paris, une journée d'étude. Nous avons profité de cette opportunité pour poser quelques questions à son président, M. Mohamed Boutaleb.

Entretien réalisé par ABDELHAKM MEZIANI

L'Expression : M. le Président, nous pouvons tout dire, sauf que vous êtes venu à la fondation accidentellement. Qu'en est-il exactement ?

Mohamed Boutaleb : J'en suis un des membres fondateurs depuis sa création en 1991.

En succédant à M. Driss Djazaïri, aviez-vous des idées arrêtées ?

Ma conception est intimement liée au programme d'action de la fondation. Mon travail consiste, depuis mon élection, à faire connaître davantage l'Emir, son action, ses idées, par l'organisation de colloques, de journées d'étude et la publication tant de ses écrits que des études qui lui sont consacrées.

Avez-vous des objectifs qui vous tiennent le plus à cœur ?

L'édition prochaine d'un ouvrage sur l'Emir et son œuvre que nous destinons au corps enseignant. Ce livre est au point et nous avons bon espoir de le réaliser au cours de l'année prochaine.

dimanche 7 avril 2013

Les Amants de Rachida Oualikene


Le titre du recueil de poésies de Rachida Oualikène a de quoi séduire. Les Amants rassemble des vers d'amour, de passion, mais aussi de révolte parfois.

La poétesse qui est à son premier travail littéraire a osé non pas le pari de l'écriture, puisque Oualikène dit que l'écriture fait parti de son univers et que sa rencontre spirituelle avec Verlaine a guidé ses pas dans ce domaine, mais la jeune femme a osé le pari de l'édition. En effet, l'auteur s'est jetée tête baissée dans l'édition à compte d'auteur.

Trois ans d'un travail acharné pour pouvoir mettre en librairie un petit recueil d'une trentaine de pages.

Esthétiquement parlant, le livre laisse à désirer et ce fait est caractéristique aux éditions à compte d'auteur.

Les éditions AS. Clapas qui ont édité l'ouvrage dans leur collection Afrique, des mots pour le dire, n'ont fait aucun effort dans la présentation de l'ouvrage : couverture terne, pages coupées irrégulièrement, présentation ramassée des poèmes ... Ceci dit, le contenu est assez prometteur, l'auteur nous réconcilie avec l'amour et ses multiples facettes, parfois enivrantes, parfois idylliques.

" Jetez-moi en enfer
Gardez ma mémoire prisonnière
Brûlez mon avenir, mon existence
Rendez-moi fou de violence ".

écrit-elle dans le poème qui donne son titre au recueil Les Amants. Autant de vers d'une amoureuse frénétique et mélancolique qui prend à témoin sa plume pour conter dans Ami de toujours. Un regard piégé. Plein-vent, ses déboires et ses désirs.

Rachida Oualikène âgée de 27 ans, est née à El-Biar et est technicien supérieur de sport.

Liberté mardi 23 octobre 2001

vendredi 5 avril 2013

A l'amateur du « Zambretto »



II est vrai que le ridicule ne tue pas. Quand on n'a rien à dire, ne vaut-il pas mieux se taire ? Abrous, le directeur de Liberté, visiblement à court d'arguments et faute de n'avoir pas su choisir le métier qui lui siérait autre que celui de journaliste, a dévoilé à son lectorat une autre de ses facettes cachées, celle du journalisme de caniveau dont il reste un fervent adepte.

Nos confrères de la presse nationale qui connaissent et qui lisent Abrous et Fattani ont toute latitude aujourd'hui de séparer le bon grain de l'ivraie tant sur le plan du professionnalisme que des valeurs morales.

Abrous est convaincu que les journalistes algériens sont frappés d'amnésie au point de les rassasier de contrevérités aussi bien sur son propre parcours professionnel que sur celui d'Ahmed Fattani. Les jeunes journalistes devraient savoir que l'actuel directeur de Liberté, en guise de compétences, n'a pas fait seulement « couler » le niveau professionnel et les ventes de ce journal, mais il a également brillé par la création du quotidien en arabe Es Sahafa dont la mort avait vite suivi la naissance. Malgré tout, Abrous ose faire un étalage sans pudeur de son CV en oubliant, cependant, de signaler qu'en plus de sa tâche ingrate d'archiviste au ministère de l'Information, il était chargé, aussi, à ce titre, de contrôler et de censurer les éditions de la presse étrangère vendues en Algérie.

Le prestigieux quotidien Le Monde d'Hubert Beuve-Mery avait fait souvent les frais du zèle de ce rond-de-cuir au point de s'en plaindre dans une lettre officielle aux autorités algériennes. Pour preuve, Abrous s'en vantait publiquement et ne manquait aucune occasion de ramener quelques exemplaires de l'édition censurée du Monde qu'il offrait, en guise de denrée rare, à quelques amis d'El Moudjahid.

Abrous n'a jamais eu de plan de carrière. Ce n'est pas un journaliste. Les archives du ministère de la Communication peuvent être consultées par les jeunes confrères pour en vérifier la véracité.

Quant à son histoire de « bringue » de Fattani à Paris, faut-il encore dire que celui-ci n'a jamais été porté sur l'alcool, tous les confrères peuvent en témoigner.

Si l'ancien cuveur de « Zambretto » des années 70 et 80, réputé pour ses délires éthyliques, a fini par déguster aujourd'hui du Whisky écossais de douze ans, il devrait plutôt en remercier Fattani, le vrai directeur-fondateur de Liberté, à l'origine de la performance professionnelle de ce quotidien. Qu'Abrous apprenne donc à balayer d'abord devant sa porte et qu'il se souvienne, à propos de l'exil « volontaire » de Fattani à Paris, que son actuel directeur de la rédaction ainsi que son patron, Rebrab, avaient élu domicile, eux aussi, dans la capitale de l'Hexagone.

Pour conclure, faut-il rappeler ce que Mouloud Mammeri, invité un jour à faire la préface d'un livre à l'un des responsables actuels de Liberté, ami d'Abrous, avait répondu : « Il n'est pas sérieux de prétendre faire le métier d'écrivain quand on est membre de la commission de censure. »

Sans commentaire.

L'Expression lundi 23 décembre 2002

lundi 1 avril 2013

Conference sur l'Ibadisme, comprendre la continuite du rite


Le système de l'Ibaadiya et ses traditions ont été abordés hier au Centre culturel islamique par Mme Fatima Oussedik, anthropologue et enseignante en sciences sociales à l'université de Bouzaréah.

F. Zohra B. - Alger (Le Soir) - Evoquant l'Ibaadiya, Mme Oussedik parlera de l'une des premières civilisations musulmanes au Maghreb.

Pour la chercheuse, cette civilisation a depuis le début de son existence suscité fascination et intérêt de par sa particularité et ses traditions.
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