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lundi 29 octobre 2012

L'ALGERIE PLEURE HOUARI BOUMEDIENNE




dimanche 28 octobre 2012

L'evenemnet dans l'histoire recente de l'Algerie (1954 - 1962)


L’ouverture du champ médiatique, après octobre 1988, a fait de l’histoire une affaire populaire. Débats et controverses dans la presse pénètrent le quotidien des Algériens. L’attachement au passé et les diverses récupérations de ses dépouilles jettent une grande confusion dans les études historiques. Il va de soi que l’histoire comme discipline est un patrimoine commun et non le monopole de gens de métier. Reste qu’elle est aussi une science sociale avec ses outils et ses procédures qui relèvent d’un apprentissage. Mettre de l’ordre dans le désordre et en finir avec des jugements à l’emporte pièce revient à des professionnels.

Mohammed HARBI

jeudi 25 octobre 2012

Jerome Kerviel






http://youtu.be/JVi1X95ltvE

La mainmise coloniale sur l'Islam


La laïcité, portée en étendard par certains ministres coloniaux comme Jules Ferry ..., n'a jamais été appliquée en Algérie, terre « française » pendant 132 ans. Cette thématique est largement développée dans le dernier livre de Sadek Sellam La France et ses musulmans, un siècle de politique musulmane 1895-2005.

mardi 23 octobre 2012

Les revers MAFIEUX d'une economie mono-exportatrice


Les intermédiaires français se font légion

Les échanges commerciaux internationaux de l'Algérie sont pour beaucoup dans le développement de la corruption. Les flux financiers correspondants, caractérisés par la place centrale du pétrole, ont rythmé la vie du pays depuis près de quarante ans. Ballottée entre périodes d'afflux financier, où tout semblait possible, et baisse structurelle des prix des matières premières qui jeta l'ensemble des économies dépendantes dans les affres de la dette, l'Algérie ne réussit jamais à faire de son pétrole un avantage.

lundi 22 octobre 2012

Des banques a ciel ouvert


SÉTIF : MARCHÉ DU CHANGE INFORMEL DE DEVISES

Ssarf, ssarf ... ! ", c'est ainsi que vous serez abordé en plein centre-ville et aux abords même de deux grandes banques, par des cambistes de fortune qui agiteront, sous votre nez, de grosses liasses de billets de banque.

Le lieu de prédilection de ces jeunes débrouillards se trouve dans les rues Ben-Boulaïd et Amirouche, à quelques pas de la fameuse Aïn Fouara et sous les arcades même de la BNA et du CFA.

Il ne manque à ces bureaux de change ambulants que l'affichage des cours, car le client n'a qu'à demander. Dimanche, le taux de change, du FF était de 12,85 à l'achat et de 12,97 à la vente. Il est le même partout, et toute fluctuation du cours est immédiatement mise en application par tous. Le " téléphone arabe " est très performant par ici.

Fait remarquable, ces très efficaces agents de change se sont déjà préparés à l'échéance " euro " et il y a fort à parier que le passage tant attendu à cette nouvelle monnaie se fera sans aucun flottement. Les " petites " transactions, jusqu'à 100 000 FF (nouveaux), se font en pleine rue, à l'intérieur d'un véhicule ou dans un café.

Les sommes plus importantes et qui peuvent atteindre des millions de FF (nouveaux) s'échangent dans des lieux plus discrets, entre autres, un hôtel et un domicile des environs. Il est, en effet, nécessaire de compter l'argent et de vérifier s'il n'y a pas, dans le lot, de faux billets.

Les agents des banques avoisinantes sont, d'ailleurs, souvent mis à contribution pour visionner dans leurs machines les billets douteux. L'ampleur de ce phénomène dans cette ville, qui n'est même pas frontalière, s'explique par la formidable masse des opérations d'import qui se pratiquent dans la wilaya. Cet état de fait a heurté, à plusieurs reprises, le légalisme frileux des autorités et des services de sécurité et l'on nous a confié que la police a organisé, dans un passé récent, de vastes coups de filet et autres souricières qui auraient abouti à des saisies importantes de sommes en dinars et en devises étrangères.

En fait et depuis, nos cambistes de conjoncture ne s'encombrent plus de trop gros pécules. Ils ne sont, d'ailleurs et pour la plupart, que les intermédiaires bien rémunérés de gros négociants qui ont trouvé là, l'aubaine de s'ériger en banquiers à moindre frais. Il y a dans ce " Wall Street " parallèle de l'Algérie de nombreux commerçants qui pratiquent cette activité dans la plus grande sérénité, avec rabatteurs et thé à la menthe. Il ne leur faudrait qu'une enseigne.

Il faudra reconnaître, en effet, que si les opérateurs économiques privés, grands ou petits soient-ils, s'étaient contentés de recourir aux services des seules banques algériennes, il y a longtemps qu'ils auraient mis la clé sous le paillasson et Sétif ne serait certainement pas la ville prospère et dynamique qu'elle est aujourd'hui.

D. BENCHENOUF (Liberté vendredi 12 - samedi 13 octobre 2001)

dimanche 21 octobre 2012

Brahim Hadjas accuse la Banque d'Algerie

" Khalifa Bank est victime des agissements de la Commission bancaire ! " C'est en ces termes que le P-DG d'Union Bank a qualifié le rapport élaboré par cet organisme bancaire rattaché à la Banque d'Algérie. Brahim Hadjas, qui s'exprimait devant des journalistes et des représentants d'associations patronales, a indiqué que " dans cette affaire la responsabilité de la Banque d'Algérie est totale ".

Abder Bettache -Alger (Le Soir) - C'est un véritable réquisitoire que le patron de la première banque privée algérienne a dressé contre la Banque d'Algérie, particulièrement son organe de contrôle qu'est la Commission bancaire. Cette dernière est accusée " d'avoir entrepris des démarches dans le seul but de casser les banques privées nationales ". Brahim Hadjas qui s'exprimait en cette occasion sur le thème de " l'évolution du secteur bancaire privé en Algérie à travers l'expérience d'Union Bank sur le marché financier et bancaire national " a indiqué que " la Commission bancaire fait dans la manipulation et que ses contrôles, qui ne sont pas conformes à la réglementation, trompent les responsables concernés ". En effet, la Commission bancaire, une structure créée par la loi n° 90/10 du 14 avril 1990 relative à la monnaie et au crédit, a été au centre de toutes les critiques formulées, hier, par le premier responsable, Brahim Hadjas.

mardi 16 octobre 2012

Constat sur les contours du langage algerien

Nos sociétés sont-elles définitivement assujetties aux tensions et aux séditions, sous prétexte que les individus qui s'y côtoient n'ont pas tous les mêmes traditions culturelles ?

Dans cet ouvrage, Abderrezak Dourari trace un constat fort d'une réflexion profonde sur les contours du langage algérien. En effet, ce qui aurait dû être considéré comme une richesse et un legs historique est devenu un véritable cauchemar dans toute ses dimensions. L'auteur s'interroge sur la notion des identités, les passions qu'elles peuvent déchaîner, mais surtout les dérives sanglantes.

Ce que Abderrezak Dourari exprime en toute simplicité dans son livre s'observe à l'oeil nu à chaque instant du quotidien de l'Algérien. Même étudiée dès la première année de l'école primaire, les Algériens ne parlent en aucun cas dans la langue officielle de l'Etat, et encore moins dans leur façon d'exprimer leurs idées. La mode est à l'Occident depuis bien longtemps. Culinaire, vestimentaire ou même musicale, le peuple algérien ne peut demeurer en marge du paysage mondial.

LOUIS XIV EN ALGERIE - Bernard Bachelot



1664 ! A 26 ans, le jeune Louis XIV veut marquer les véritables débuts de son règne par une action d'éclat et il décide d'en découdre avec les Barbaresques, ces insolents pirates turcs qui, sous la protection de l'Empire ottoman, sillonnent les côtes algériennes, pratiquent le trafic d'esclaves chrétiens et contrôlent la navigation et le commerce en Méditerranée. Conseillé par Colbert et au nom de la chrétienté, il conçoit une ambitieuse expédition et envoie son cousin, le duc de Beaufort, à la tête de ses armées prendre un petit port de la côte kabyle : Gigeri. Il s'agit en fait d'implanter une base militaire permanente dans cette région stratégique, et de damer le pion aux redoutables marins qui le narguent. Mais après trois mois de combats acharnés, livrés dans la désorganisation la plus totale, la méconnaissance du terrain et une incompétence désastreuse du commandement, Beaufort est défait et doit se résoudre à une retraite peu glorieuse... Pourtant, rares sont ceux qui, aujourd'hui, ont entendu parler de cette bataille perdue qu'Alexandre Dumas relate dans Le Vicomte de Bragelonne. Pourquoi l'histoire officielle a-t-elle " oublié " ce cuisant échec infligé à la plus grande puissance mondiale de l'époque ? Comment Louis XIV a-t-il réussi à imposer le silence sur cette expédition malheureuse, qui en son temps marqua les esprits ? Le présent ouvrage ambitionne de dénoncer cette imposture, d'en analyser les causes et de redonner à cette épopée la place qui lui revient dans l'histoire militaire et dans celle des relations entre la France et l'Algérie. L'auteur, ancien officier de marine, qui a passé une grande partie de sa jeunesse à Jijel (l'ancienne Gigeri) s'est attaché à exhumer grâce aux documents de l'époque cette surprenante aventure militaire et humaine et à répondre aux multiples questions qu'elle pose.



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Louis XIV - Les passion du roi soleil (Documentaire)
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