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lundi 17 septembre 2012

LE RUISSEAU DES SINGES de Jean Claude BRIALY


Le Ruisseau des Singes est un endroit magnifique situé dans une vallée au milieu de la montagne, près de Blida, en Algérie. " Des centaines de petits singes adorables vivent dans cet endroit et viennent à la rencontre des visiteurs... C'était pour nous un véritable paradis. "

In : www.laffont.fr



fr.wikipedia.org - Jean-Claude Brialy

jeudi 13 septembre 2012

Philip Grant : C’est le premier coup de butoir à l’impunite en Algerie

Entretien avec Philip Grant
« C’est le premier coup de butoir à l’impunité en Algérie »
La Nation
Mardi 25 Octobre 2011

La Nation : Êtes-vous déçu du fait que les autorités suisses, le Ministère public de la Confédération (MPC), n’aient pas placé en détention préventive Khaled Nezzar ?

Philip Grant : Le général Nezzar est déjà reparti. Il serait même, selon les informations de la Télévision Suisse Romande, à Alger. C’était prévisible. Oui, je suis déçu. Mais je ne vous cache pas aussi notre satisfaction de la manière dont les autorités de poursuite fédérales ont réagi et surtout la vitesse avec laquelle elles ont décidé d’agir.

Nous avons appris la présence du général Nezzar en Suisse en début de semaine dernière, son arrestation est intervenue jeudi matin. Un temps relativement court pour saisir la portée d’un dossier de ce genre. Le Ministère public de la Confédération a pris d’emblée cette affaire très au sérieux et y a attaché toute l’importance qu’elle mérite.

Cela dit, il est vrai que le risque de fuite était évident. Et je ne vois pas qu’est-ce qui inciterait le général Nezzar à revenir pour se soumettre à la suite de la procédure. En tant qu’ONG, nous aurions été pour une autre solution que sa remise en liberté. Mais à partir du moment où il a clairement affirmé qu’il allait revenir, nous allons voir s’il tiendra parole, si c’est un homme d’honneur.



L'invité de la rédaction : "Les victimes croisent leurs bourreaux dans la rue." Philip Grant (Directeur de l'ONG Trial)
Le site de l'émission: http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/l-invite-du-journal


Le simple fait qu’une affaire soit en cours et qu’elle porte sur des crimes de guerre, constitue, pour nous, une satisfaction. C’est le premier coup de butoir à l’impunité en Algérie. Je n’ai pas connaissance d’affaires qui seraient allé aussi loin pour des faits liés à la guerre civile. Mais ce n’est pas la fin de l’affaire Nezzar. Il est prévenu (mis en examen : NDLR) de crimes de guerre. La procédure pénale va de l’avant.

La Nation : La Suisse aurait-elle vraiment pu prendre le risque d’ouvrir une crise politique et diplomatique avec l’Algérie en maintenant en détention Khaled Nezzar? L’expérience libyenne, suite à l’arrestation de Hannibal Khadafi en 2008 est encore dans toutes les mémoires ...

Philip Grant : Je pense que ce genre de raisonnement a peut-être traversé l’esprit des gens qui ont pris la décision de le remettre en liberté.

Mais force est de constater que cela n’a pas empêché l’ouverture d’une instruction contre le général Nezzar et encore moins de l’arrêter. Et puis attention aux termes utilisés. Ce n’est pas la Suisse qui mène cette affaire. On a à faire à l’Autorité de poursuite pénale de la Confédération. Elle est indépendante et ne prend pas ses ordres auprès des politiciens. Impossible pour mois de répondre à la procureure de la Confédération en charge du dossier, pour vous dire si oui ou non ces considérations entrent en ligne de compte.

Mais s’il y avait eu mise en détention préventive du général Nezzar, il y aurait eu possiblement une crise diplomatique qui se profilait à l’horizon.

La Nation : quels sont les scénarii envisageables, un procès en Suisse, devant la justice internationale ?

Philip Grant : Si un procès devait avoir lieu, nous aurions souhaité qu’il se déroule au plus près de là où les crimes ont été commis. Pour autant qu’il puisse se faire dans des conditions satisfaisantes autant pour l’accusé que pour les victimes. L’accusé a droit à un procès équitable. Ses droits doivent être respectés. Il est aussi important que les victimes puissent prendre part à ce type de procédure dans des conditions de sérénité, de sécurité absolue. Mais beaucoup de gens me rejoindront pour dire que les conditions ne sont pas remplies aujourd’hui en Algérie et même si elles étaient remplies, il y a des obstacles juridiques en raison des dispositions découlant de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale (septembre 2005, NDLR).

Il reste comme autres possibilités des procédures à l’étranger, comme en Suisse, des tribunaux internationaux n’entrant pas en ligne de compte.

http://www.lanation.info/Entretien-avec-Philip-Grant_a417.html

mercredi 12 septembre 2012

Allah au pays des enfants perdus (roman de Karim akouche)


Les Éditions Dialogue Nord-Sud sont heureuses d'annoncer la parution du roman Allah au pays des enfants perdus de Karim Akouche.

Voici un roman-réquisitoire montrant le vrai visage de l'Algérie qui, cinquante ans après l'indépendance, est gangrénée par l'islamisme et la corruption.

L'auteur n'a pas peur des mots, brise les tabous, s'attaque à la bien-pensance et transgresse les interdits. Comme dans une pièce de Shakespeare, il mêle la comédie à la tragédie, le rire au sérieux, le rêve au désespoir. Il dépeint les destins d'êtres attachants qui cherchent à quitter un pays absurde.

Ce livre est écrit dans un style incisif qui invite le lecteur à une plongée dans un univers à la fois poétique et kafkaïen.

Allah au pays des enfants perdus est un roman libérateur qui rend justice à la jeunesse désemparée, oubliée par les politiques, les médias et le temps qui passe.

Informations : Éditions Dialogue Nord-Sud
(438) 764-9315
dialoguenordsud@gmail.com
www.editionsnordsud.ca
Allah au pays des enfants perdus, Karim Akouche, Éditions Dialogue Nord-Sud, 204 pages.



samedi 8 septembre 2012

Qui sera designe successeur de Bouteflika par Rachid Grim

Le seul vrai problème qui se pose concerne le nom et la personnalité de « l'héritier ». Beaucoup de monde se presse au portillon, mais un seul sera élu : celui qui garantira le mieux la pérennité du système bouteflikien et celle de l'image de « père » et « sauveur » de la nation de l'actuel chef de l'Etat.

A l'origine, il semblait que ce rôle était dévolu à son frère Saïd, à l'image de ce qui se fait dans d'autres régimes analogues à l'algérien : la Syrie, l'Egypte et la Libye. La mise à l'écart du frère du Président au début du deuxième mandat semble contredire cette option : Saïd Bouteflika semble avoir fait l'unanimité du sérail contre lui pour différentes raisons dont l'inimitié des hommes les plus influents de l'entourage du Président. Mais rien ne permet de l'éliminer de la succession : il est dans une situation de réserve de la République en attendant le moment opportun pour réapparaître en tant qu'homme de la situation; celui de dernier recours.

Les deux autres candidats les plus plausibles à l'héritage bouteflikien ne sont autres que celui qui a mis sur les rails la révision constitutionnelle, l'actuel chef du gouvernement et secrétaire général du parti FLN et son devancier au poste de chef du gouvernement, le secrétaire général du RND Abdelaziz Belkhadem et Ahmed Ouyahia.

Chacun des deux peut, en effet, dans un domaine précis, aspirer à continuer l'oeuvre majeure du Président : paix et réconciliation pour l'un, modernisation de l'Etat pour l'autre. Celui qui semble le mieux tenir la rampe est sans conteste l'actuel chef du gouvernement, qui, dans son irrésistible accession vers le pouvoir suprême, semble avoir bénéficié d'un soutien sans faille du président Bouteflika : d'une part, il l'a protégé contre les militaires qui, en 1999 et 2000, avaient émis un veto incontournable contre lui au poste de chef du gouvernement que déjà il était destiné à occuper. Son passé d'islamiste convaincu (le néologisme barbéfélène avait été inventé spécialement pour lui), de soutien du parti du FIS dissous et du contrat de San Egedio, ses accointances vraies ou supposées avec le régime islamiste d'Iran l'avaient décrédibilisé aux yeux de l'armée dont l'objectif premier était de barrer la route à l'Islamisme politique.

D'autre part, le Président a fait de lui, non seulement un ministre des Affaires étrangères qui avait toute sa confiance, ensuite le secrétaire général du parti du FLN rénové, tiré des griffes de la contestation et redevenu le cheval de bataille de toute la politique bouteflikienne et enfin un chef de gouvernement chargé d'appliquer la politique du Président et rien qu'elle. Dans toutes ces missions, Belkhadem a brillé par un zèle jamais démenti de servir un Président, source et inspirateur de toute son activité et de ses initiatives politiques. Ajoutons que son attachement à l'islamisme politique, jamais réellement démenti, ainsi que ses relations étroites avec certains anciens éléments dirigeants du FIS dissous rendent sa candidature à la succession acceptable par une frange non négligeable de l'électorat islamiste.


Le cas de Ouyahia, contrairement à ce que son éviction quelque peu cavalière du poste de chef du gouvernement pouvait laisser entrevoir, n'est pas scellé. Il n'est ni en train de faire sa traversée du désert ni de faire face, à l'intérieur de RND, à une opération de déstabilisation qui pourrait lui être fatale. Son poste de secrétaire général du RND est trop important pour le lui garder, si réellement il était passé dans l'opposition au Président, comme beaucoup d'analystes avaient essayé de le démontrer au moment de son éviction. Ouyahia n'est pas Benflis, loin de là; il a la maturité politique voulue pour savoir que son sort dépend d'une décision du Président; un mouvement de redressement est vite créé pour le renverser; or il continue de tenir fermement les rênes du RND, parti encore indispensable au Président pour faire accroire à une pluralité politique au sommet de l'Etat (le RND, dans ce schéma, représenterait les démocrates et les modernistes que les véritables partis de ce pôle ont refusé de jouer).

Bouteflika a besoin de cette illusion démocratique qui constitue l'une des pierres angulaires de sa politique : celle qui veut faire cohabiter la mini-jupe et le kamis, les modernistes et les conservateurs, les islamistes, les nationalistes et les démocrates. Le chef du RND sait parfaitement jouer cette partition de la cohabitation.

Pour qui penchera la balance le moment venu ? Personne n'est aujourd'hui en mesure de le dire. Tout se jouera, le moment venu, en fonction des données de l'heure et de l'ascension ou de la chute relative d'une des composantes de l'alliance : si à ce moment, c'est l'idéologie nationaliste (très fortement teintée d'islamisme) qui à le vent en poupe et ce sera Belkhadem l'héritier; ou c'est la frange « moderniste » de l'alliance qui tient la rampe et Ouyahia sera le gagnant de la course à l'héritage bouteflikien. Quid de l'islamisme, qui est la troisième branche de l'alliance présidentielle ? Aboudjera Soltani, a-t-il quelques chances dans la course au trésor du pouvoir suprême ? Absolument aucune dans l'avenir immédiat. Les islamistes du MHS le savent très bien, qui continuent à faire de l'entrisme et à occuper le terrain en engrangeant un maximum de postes dans les gouvernements successifs (où ils veulent démontrer leur compétence, à l'image de leur porte-drapeau Amar Ghoul, l'actuel ministre des Travaux publics), dans la Fonction publique (administration, école, justice) et dans le mouvement associatif.

Leur objectif est à plus long terme : 2012. D'ailleurs, le patron du parti islamiste, dans une déclaration qui est quelque peu passée inaperçue, avait affirmé qu'en 2012, le HMS sera majoritaire à l'APN et sera en mesure de former et de diriger le gouvernement. C'est avant tout à cela que le parti travaille. La succession de Bouteflika, pour l'instant, ne fait pas partie de ses objectifs stratégiques immédiats.

LA CONSTITUTION RÉVISÉE POURRA-T-ELLE PÉRENNISER LE SYSTÈME BOUTEFLIKIEN ?

La révision constitutionnelle en chantier pourra-t-elle réellement servir à perpétuer le système bouteflikien ? Pourra-t-il y avoir un « Boutefkisme » sans Bouteflika ? Probablement pas dans sa forme actuelle, où la très forte personnalité du Président domine tout le reste. Il est difficile de croire que l'un des trois dauphins puisse disposer des qualités personnelles et de l'aura de l'actuel chef de l'Etat. Abdelaziz Bouteflika a pu accaparer l'ensemble des pouvoirs grâce à une personnalité hors du commun (très proche de la mégalomanie) et à des capacités manoeuvrières exceptionnelles. Ni Belkhadem, ni Ouyahia et encore moins Saïd Bouteflika ne peuvent rivaliser avec l'actuel Président pour se faire accepter du sérail et lui dicter sa loi.

Le prochain Président devra donc jouer sur un autre registre que celui du pouvoir personnel omniprésent et omnipotent. Il devra nécessairement composer avec ses alliés et adversaires potentiels. Il ne semble pas que l’armée (sauf en cas de crise majeure, mettant en péril le devenir même de la République) ait envie de réinvestir la sphère politique : son nouveau rôle d'armée de métier semble lui convenir tout à fait et accapare toute son énergie.

Les partis politiques de l'actuelle alliance présidentielle seront donc les seuls vrais acteurs de la scène politique, du moins dans un premier temps. C'est sur eux qu'il devra exercer son pouvoir; et rien ne dit que la passation de pouvoirs se fera sans heurts. C'est pour cela que le président Bouteflika tient absolument à construire dès maintenant les passerelles constitutionnelles qui permettront un passage de relais entre lui et le successeur qu'il désignera lui-même. Le rôle de l'héritier sera de sauvegarder le système politique mis en place et la perpétuation de l'image de rassembleur, d'homme de paix et de père de la nation que l'actuel chef de l'Etat tient absolument à laisser à la postérité.

El Watan lundi 6 novembre 2006


vendredi 7 septembre 2012

Ce sont les memes acteurs



Les regards ont cessé de se porter vers l'armée car celle-ci a elle-même cessé de se positionner publiquement sur des événements qui secouent la scène politique.

Par Bachir Medjahed

L'armée n'est plus sollicitée. Ceux qui s'estiment impuissants à arrêter ce qui est perçu comme un rouleau compresseur répressif, se tournent vers la communauté internationale. Le contexte a vraiment changé. Ceux qui faisaient front derrière l'Etat, ou plutôt derrière le pouvoir, pour dénoncer les ingérences étrangères en réclament maintenant. Et pourtant, ce sont les mêmes acteurs, pratiquement depuis 1996, qui évoluaient et qui évoluent, aujourd'hui, sur la ligne de fracture entre le pouvoir et l'opposition.

En 1996, Ouyahia était chef de gouvernement, Zeroual Président. La cause « sacrée » de la lutte antiterroriste plaçait la presse dans le cas du soutien au pouvoir pour dénoncer les ingérences étrangères. L'incarcération pratiquement massive des cadres plaçait le pouvoir et la presse dans des camps opposés.

En 2004, Ouyahia est chef de gouvernement et Bouteflika Président. Seuls les présidents sont donc appelés à changer.

mardi 4 septembre 2012

Hamrouche : Bouteflika ? C'est la consequence du triomphe de l'archaisme

Dans une interview parue, hier, simultanément dans El Watan et El Khabar, l'ancien Chef du gouvernement et ex-candidat à la dernière élection présidentielle a livré son analyse de la situation générale du pays et n'a pas manqué de tirer à boulets rouges sur " les forces de l'archaïsme " qui, a-t-il expliqué, " ont réussi à étouffer cette société au profit d'un consensus opaque ".

Mouloud Hamrouche considère que l'arrivée de Bouteflika à la présidence est précisément " une conséquence du triomphe de l'archaïsme ". Il précise toutefois que son départ ne constitue pas la solution. Dans cet entretien, il a abordé pêle-mêle la crise que vit le pays, les événements qui ont secoué la Kabylie, la gestion de Bouteflika, le rôle de l'Armée, la grève insurrectionnelle du FIS et bien d'autres questions en rapport avec la situation générale du pays. Ainsi, pour l'ex-chef de l'Exécutif, les événements de Kabylie sont " l'expression d'une quête de liberté " et révèlent, selon lui, " l'incapacité du régime et de ses hommes de formuler correctement les réponses ".

dimanche 2 septembre 2012

Habib Chawki : Un psy pour Cohn-Bendit

Le Pouvoir donnera-t-il une suite au geste « médiatique » de maître Ali Yahia Abdennour, le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l'Homme qui a remis à M. Soulier un message du parti dissous, le FIS ? Pour M. Hamraoui Habib Chawki, ministre de la Communication et de la Culture et porte-parole du gouvernement qui s'est exprimé, hier, lors d'un point de presse, au Palais du gouvernement « nul n'est au-dessus de la loi ».

Autrement dit, si « l'infraction est prouvée, on n'exclut pas des poursuites judiciaires à l'encontre de l'ancien ministre de l'Agriculture ».

Contrairement à toute attente, le porte-parole du gouvernement a « ignoré » la visite de la délégation euro-parlementaire, sa proposition d'échange de commissions d'enquête ainsi que la condition politique pour la levée de l'embargo sur les armes.

VIOLENCE ET TRAUMATISMES EN ALGERIE Par Dehbia Ait Mansour

La revue annuelle de psychologie éditée par la Société algérienne de recherche en psychologie (SARP) a pris son courage à deux mains pour aborder la question des traumatismes liés à la violence. Un sujet particulièrement difficile au regard de la complexité des questions ainsi apparues et des réponses à y apporter par la psychologie.

Loin du bruit, de la fureur, loin du tapage médiatique, la très sérieuse revue de psychologie consacre un numéro spécial aux souffrances des victimes du terrorisme, et à la santé mentale des Algériens aujourd'hui.

Ce numéro est un point d'aboutissement et une remise en perspective de travaux de recherche articulés à une pratique clinique, des études de terrain, et une recherché théorique. Une dizaine de contributions vont de la définition du " traumatisme ", aux implications des événements, aux résultats de terrain, à l'organisation de l'aide psychologique, au viol, aux traumatismes psychiques des enfants, aux considérations méthodologiques, et à une réflexion sur le Rwanda. Dans la présentation du sommaire. Chérifa Bouatta, l'animatrice de la revue, rappelle " l'expérience développée par la SARP en matière de recherche et de prise en charge de victimes de traumatismes ". Elle revisite, non seulement les analyses, mais aussi les limites de cette expérience de prise en charge menée dans le cadre des consultations. L'accent est également mis sur le projet lui-même de la psychologie qui ne peut éviter de s'interroger sur le parti pris de cette discipline : envisager l'homme dans sa totalité, dans sa vie de groupe, sa communauté, ou réduire l'homme à un individu isolé dans ses conduites, ses comportements, son émotion. Et au-delà, le statut de la psychologie dans notre société, ses relations avec les bouleversements, l'explosion de la violence. " Ce qu'un psychologue peut en dire, c'est qu'à travers les traumatismes, c'est l'histoire collective qui fait effraction dans la vie non pas d'individus isolés mais de familles, voire de communautés entières ". Cette effraction, souligne Chérifa Bouatta " produit l'implosion des liens d'alliance de filiation et d'appartenance ". En conclusion de la préface, ce chercheur ouvre un autre débat : " Comment en est-on arrivé là ? "
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