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lundi 30 avril 2012

Jean-Jacques Rousseau - L'homme de la nature et de la liberte par Lalit Rao

A l'occasion du tricentenaire de la naissance du grand philosophe Jean-Jacques Rousseau, la région Rhône-Alpes lui a rendu hommage en participant à la production d'un film documentaire réalisé par Pascal Fancea. A part l'introduction et la conclusion, cet excellent DVD est divisé en cinq parties qui nous fournissent un large aperçu sur la vie de Rousseau. Ces cinq parties majeures sont :

1) Rousseau le musicien. [Les Charmettes, La querelle des bouffons, le système de notation et le devin du village]
2) Rousseau et la littérature. [La Nouvelle Héloïse et Les Confessions]
3) L'éducation selon Rousseau. [Les manuscrits de Rousseau et Les principes de l'Education]
4) La philosophie politique selon Rousseau.
5) Rousseau le botaniste.

Le DVD commence avec les propos de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre sur Rousseau :

" Il a cultivé la musique, la botanique, l'éloquence. Il a combattu et dédaigné la fortune, les tyrans, les hypocrites, les ambitieux. " " Il a adouci le sort des enfants, et augmenté le bonheur des pères; ouvert dans Héloïse une route au repentir, et fait verser des larmes aux amants. Il a vécu et il est mort dans l'espérance, commune à tous les homes vertueux, d'une meilleure vie; il a défendu la cause des enfants, des amants malheureux, des infortunés, de la vertu, et il a été persécuté. "

vendredi 27 avril 2012

L'Etat DRS de Mohamed Sifaoui

En cette période de "révolutions" arabes et au moment du cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie, ce pays continue d'être contrôlé par des services secrets omniprésents qui suscitent fantasmes et interrogations. Cette enquête raconte pour la première fois l'histoire tumultueuse de la Sécurité militaire algérienne, (devenue en 1990 le Département du renseignement et de la sécurité DRS), en mettant à nu certaines de ses pratiques liens entretenus un temps par les services algériens avec des organisations terroristes (l'ETA) et avec des milieux du grand banditisme (le gang des Lyonnais), assassinats d'opposants (Khider, Krim, etc.), implication dans l'élimination du président Mohamed Boudiaf le 29 juin 1992, dans la mort des moines de Tibhirine, etc. Tout en rappelant les crimes des Islamistes, l'auteur apporte, sans manichéisme, un regard nouveau sur la guerre civile ayant ensanglanté l'Algérie durant les années 1990. Ce livre permet également de découvrir les dessous de la guerre que se livrent l'Algérie et le Maroc à propos du Sahara occidental, les détails sur l'assassinat, en 1987 à Paris , d'André Ali Mecili, un avocat franco-algérien. Il revient sur la personnalité et le rôle des différents patrons dé rviêe e Abdelhafid Boussouf, leur fondateur, à Mohamed Mediène alias Toufik, qui les dirige depuis 1990. Riche en révélations et témoignages inédits, cet ouvrage relate l'histoire des cinquante années d'une Algérie indépendante sous l'emprise d'une police politique aussi opaque qu'omniprésente, qualifiée par beaucoup d'Algériens de "premier parti politique du pays".
Résultat de plusieurs entretiens avec des responsables civils ou militaires, de rencontres avec d'anciens officiers des "services", cette enquête décrit le rôle joué par le renseignement militaire dans l'histoire du Mouvement national algérien, et sur son utilisation par les hauts gradés comme instrument de pouvoir d'un régime autocratique qui a beaucoup de mal à s'ouvrir à la démocratie.

jeudi 26 avril 2012

Les origines de la langue francaise




الاسلام دين و دولة



lundi 23 avril 2012

Nahnah : J'ai envoye des algeriens en Afghanistan


TOUT EN DEMANDANT À BUSH DE SUPERVISER LES ÉLECTIONS

Nahnah : « J'ai envoyé des Algériens en Afghanistan »

Le numéro 1 du MSP, Mahfoud Nahnah, a demandé, hier, au président américain George W. Bush de « protéger les urnes en Algérie ». Il ne voit aucun mal à ce que la prochaine élection se déroule sous le regard d'observateurs internationaux.

Par Idir Dahmani

La démarche chez le cheikh qui a été l'invité du forum du quotidien El-Youm, n'est plus la même que celle des années 92, 96 et 99. Il n'est plus question de faire de cadeau au pouvoir, a laissé entendre Nahnah. Mieux encore, l'homme ne s'est pas gêné pour mettre en garde les « concernés » contre une tentative de fraude.

Frantz Fanon ou l'Agerie RACISTE


La "révolution" algérienne, depuis les premiers attentats terroristes du FLN, touchant non seulement les colons européens mais également les indigènes berbères (en omettant les arabes musulmans), n'est qu'une utopie bougnoule entreprise par une secte d'intégriste islamiste issue des écoles coraniques des plus xénophobes au monde, qui donna, depuis les années 90, naissance a des bêtes sunnites des plus barbares qu'a connu l'histoire contemporaines.

Juifs, chrétiens ou catholiques, philosophes même, qui ont soutenu cette " révolution " barbare qui dura plus de 7 ans l'esprit fermé, furent tous traités de " chiens " pour certains après l’indépendance; d'autre de se faire oublier après avoir solliciter leur image ou leur biens, telle Françoise Sagan, a ne plus parler de l’Algérie, que ce soit de son histoire ou du rôle que jouèrent tous ces " Mécréants " (KOUFFARS) pour qu'une bande de sauvage arabes musulmans puissent, sans foi ni morale que celle de l'assassinat, profiter seule de tout le territoire de l’Algérie libre et de ses richesses afin d'empoisonner le reste du monde avec sa peste musulmane.

La guerre n'est donc pas fini en Algérie tant que ce poison arabe demeurera au sein de nos communautés berbères, qui sous le joug des tyrans et des massacres, se disent tous musulmans sans exception (ce qui prouve le TERRORISME DE L'ISLAM) alors que la plupart, sauf les chiens arabes, sont ancrées dans les traditions les plus lointainement connues de la berbérie d'avant l'invasion barbare arabe.

Ceux qui font l’éloge de cette religion en prétextant l' " immoralité de l'occident " ne font que creuser leur tombe, et les peuples (minorité au pouvoir) qui en font d'elle une religion d’État, cet état est déjà mort et enterré ... le temps certes nous manque mais le feu finira par purifier le blé de l’ivraie.

dimanche 22 avril 2012

Proces Ababsa-Merah (L'Authentique jeudi 11 janvier 2001)


LE PROCES ABABSA-MERAH REPORTE AU 14 FEVRIER
Harcèlement


Par Redouane Hannachi

Le procès opposant Faouzia Ababsa, directrice de la publication de L'Authentique, à Ahmed Merah, ex-terroriste, a été reporté hier au 14 février prochain par la présidente de la chambre pénale près le tribunal de Sidi M'hamed.

Ce report est dû à la grève observée par les avocats exerçant dans la compétence territoriale de la cour d'Alger, en solidarité avec leurs confrères du barreau de Constantine. Invité à dire un « mot », Ahmed Merah a dressé un réquisitoire tranchant à rencontre de notre directrice de la publication.

Ce même individu a informé la présidente de l'audience qu'il attend avec impatience que le parquet d'Alger rend son verdict dans les seize autres plaintes déposées pour diffamation, toujours contre L'Authentique.

Cette même personne a jugé très grave les articles publiés par la première responsable du journal, il les a qualifiés de verdicts prononcés à son encontre. Il a, par ailleurs, sollicité la présidente de l'audience pour statuer sur ses affaires. Il faut enfin rappeler que cet individu connaisseur des monts et des montagnes n'a pas été assisté par un avocat.

A la sortie du tribunal, et ayant appris sa présence, une vieille femme, originaire de Larbaâ, lui lança : « Ya khedaâ, inta tani rak ehna, m'tahchemch wâli rouh winkount ya wahed el irhabi».

Ce dernier s'est contenté de baisser sa tête et de continuer son chemin.

www.djazairess.com - Redouane Hannachi
www.djazairess.com - Faouzia Ababsa
ecrivainsmaghrebins.blogspot.com - Le terrorisme judiciaire de Ahmed Merah

vendredi 20 avril 2012

Saada la marocaine de Elissa Rhais


" SAADA LA MAROCAINE ", DE ELISSA RHAIS
Authenticité et splendeur des oeuvres

Un roman écrit en 1919 par Rosine Boumenjil, juive algérienne. Un peu moins d'un siècle après, le livre qui vient d'être réédité, après une trentaine de réimpressions, retrouve toute sa splendeur avec comme ingrédients tous les éléments de l'art.

Le récit vous plonge dans l'époque de la Première Guerre mondiale. On appelle à la mobilisation générale avec tous les affres de la misère auxquelles tous les peuple sont confrontés. On pense à la récession. Les familles tentent de retrouver un refuge, c'est le cas d'une famille marocaine de Fès, qui se régugie en Algérie, à Blida, croyant que c'est un lieu privilégié. Mais elle oublie que la misère coloniale s'est propagée à tout le continent. Saâda ne peut admette cette condition sans issue.

Extrait du discours prononce par Steven Bissuel, responsable du GUD Lyon


"Si nous sommes réunis ici ce soir, c'est pour dénoncer ce qu'il est en train de se passer dans cette mairie à savoir une rétrospective tout sauf objective sur la guerre d'Algérie. De grands discours moralisateurs vont être assénés à notre encontre, nous autres Français de souche, dans le but de nous faire porter toutes les accusations et malheurs des colonies. De plus, les terroristes du FLN qui posaient des bombes dans les bars fréquentés par des Français vont être glorifiés et sont, à l'heure actuelle, devenus des personnages incontournables qui passent dans les bras de politiques tel qu'Hollande, lequel est soutenu implicitement par l'UNEF, avec Ben Bella. Un hommage leur est rendu alors qu'ils ont été de sombres perturbateurs et ne pensaient pas du tout à l'intérêt de leur Nation. Les seuls vrais héros de cette guerre sont les Harkis et membres d'une certaine organisation qui se sont battus pour leur Nation au détriment d'un De Gaulle faiblard donnant l'indépendance via les accords d'Evian. L'UNEF n'est qu'une de ces organisations bienpensantes sans valeurs qui ne souhaitent que notre diabolisation et nous endoctriner pour leurs intérêts socialo-communistes. L'université est un lieu où l'on forme les élites de demain et non pas les anarchistes d'aujourd'hui. Il est temps que l'UNEF prenne son indépendance ; qu'elle sorte du milieu universitaire et qu'on puisse enfin en terminer avec son idéologie soixante-huitarde transpirant la haine nationale. Il faut avant tout qu'elle sache que nous serons toujours là pour lutter contre la divagation de leur propagande néfaste au bien commun national et qui a couté la vie à 100 millions de personnes ! "

www.youtube.com - user GUDLYON

Interview de Cherif Rezki, du journal El Khabar




jeudi 19 avril 2012

Benjamin Stora - La guerre invisible, Algerie, annees 90

Originaire de l'Algérie, Benjamin Stora n'a jamais coupé la corde ombilicale avec sa terre natale. Elle a été, et ce, depuis presque une vingtaine d'années, la thématique axiale de ses oeuvres, qui s'est traduite jusqu'ici par la publication d'une bonne douzaine d'ouvrages et un grand nombre d'articles et de contributions à des oeuvres collectives.

D'ailleurs, ses productions sont devenues incontournables pour quiconque s'intéresse à l'histoire contemporaine de l'Algérie, surtout en ce qui concerne le mouvement nationaliste et la Guerre de Libération nationale. Mais, plus qu'un travail historiographique. Benjamin Stora est allé plus loin que ça en s'attaquant dans son dernier ouvrage, La guerre invisible, Algérie, années 90, une coédition des Presses de sciences PO et des éditions Chihab, aux préjugés qui subsistent depuis un certain temps, de l'autre côté de la Méditerranée, sur la décennie noire que l'Algérie a vécue.

Dans cet ouvrage, l'auteur fait appel à son domaine de prédilection, en l'occurrence l'histoire contemporaine, pour comprendre et expliquer le présent. Plus qu'un récit des terribles épreuves qu'a endurées le peuple algérien. Benjamin Stora a tenté, à travers 125 pages, de reconstituer et surtout de situer le nouveau drame algérien dans son contexte géopolitique international. Il a également voulu démystifier cette vision d'une Algérie toujours emportée dans la malédiction, guidée par un crescendo morbide.

mercredi 18 avril 2012

La democratie des miserables


Par Farid Dahmane

On peut légitimement penser que les pays du tiers-monde qui arrivent à mettre en place un système institutionnel avec des normes conformes aux standards démocratiques, ont fait l'essentiel sur le plan politique. On pourra tout aussi pertinemment penser qu'une telle avancée ne peut que faciliter la construction d'une économie prospère.

Le cas vénézuélien vient pourtant nous démontrer que les choses ne sont pas aussi simples. Un président élu et réélu au suffrage universel s'est vu contraint de remettre son poste en jeu par voie référendaire, à mi-mandat. Chose qui n'est pas dans l'esprit d'une démocratie représentative où le peuple exerce le pouvoir en le déléguant à des élus. Chose tout aussi peu fréquente dans les démocraties établies de longue date qui, à l'exception des infractions pénales graves et des procédures très rarement usitées pour les mêmes motifs pénaux dans les pays anglo-saxons, tel l'impeachment, ne peuvent tolérer une telle instabilité.

Le président vénézuélien a remis son mandat en jeu sous la pression de la rue. Il a pu s'en sortir auréolé par un résultat qui le conforte. Un autre chef d'Etat, le président haïtien Jean-Bertrand Aristide, tout aussi démocratiquement élu, avait connu une fortune moins heureuse en se faisant chasser du pouvoir, il y a quelques mois, bien avant l'expiration de son mandat. Dans ce dernier cas, le chaos de la rue et des factions armées ont fait le plus important. Les puissances étrangères (les USA et la France) ont fini par tirer des conclusions qui, à leurs sens, s'imposent.

lundi 16 avril 2012

Au bout de l'engagement... l'eternite

" J'ai vécu dans des conditions chaotiques dans différents pays étrangers ... Il y a des gens qui comprennent, d'autres pas ; il y a des gens courageux, d'autres ne le sont pas ; il y a toujours des possibilités ... On ne peut pas dire que c'est perdu d'avance ... ", tel était Kateb Yacine, ce poète errant qui n'a jamais cessé de croire aux possibilités de son peuple, de son pays d'aller de l'avant.

Durant toute une vie, faite de luttes et surtout d'engagements, il n'a jamais perdu cette foi. Même marginalisé, exilé, il a continué à mener son combat, celui de porter haut la voix de son peuple.

Chacun se reconnaissait en lui, en son oeuvre, en ses propos virulents qui faisaient vibrer les murs comme autant de coups de pioche, pour construire l'édifice d'une nouvelle renaissance. Il faut aller plus loin, sans cesse, sans relâche, pour mettre en adéquation le mouvement réel de la société et la modernisation des esprits. Pour lui, le temps des " mois oeuvrés " était dépassé, le temps était aux " mots pavés ". Ses oeuvres, aussi bien littéraires que théâtrales, il les conçoit comme des pavés dans la mare de la médiocrité, du confort intellectuel et de l'intégrisme islamique.

vendredi 13 avril 2012

L'Occident devore le monde


Le Comité de l’Afrique française fut créé le 18 novembre 1890 à l’initiative d’un petit groupe de Français sous l’égide d’Harry Alis (pseudonyme d’Hippolyte Percher, rédacteur au Journal des Débats). Il définit ainsi ses objectifs : "Nous assistons à un spectacle unique dans l’histoire : le partage réel d’un continent à peine connu par certaines nations civilisées de l’Europe. Dans ce partage la France a droit à la plus large part, en raison de l’abandon qu’elle a consenti aux autres nations de ses droits sur l’Afrique orientale et des efforts qu’elle a faits pour le développement de ses possessions de l’Algérie-Tunisie, du Sénégal et du Congo". Ce petit groupe a financé un certain nombre d’expéditions notamment celle de Paul Crampel. On trouve parmi ses membres le prince d’Arenberg directeur du Journal des débats, le capitaine Binger, le général de Galliffet, l’économiste Paul Leroy-Beaulieu. Son objectif était avant tout de créer un large mouvement d’opinion en faveur de l’expansion française en Afrique.

In : www.brazza.culture.fr (Le Comité de l'Afrique française)

Dites la verite et demandez pardon

Ils veulent nous faire croire que dans leur " débauche " d'énergie au Club-des-Pins et autres résidences de luxe, ils s'ingénient à trouver une issue à la crise alors qu'ils sont la crise. Se réclamant de la Révolution que beaucoup n'ont pas faite, du peuple qui ne les a pas élus ou qui les a mal élus, de l'Etat de droit qu'ils ont toujours piétiné, de la justice qu'ils ont humiliée et instrumentalisée, ...

" La cour révolutionnaire qui sera présidée par le commandant Abdelghani, membre du Conseil de la Révolution et Chef de la 5e région militaire, sera composée du commandant El-Hachemi Hadjeres, de M. Zinedine Sekfali et Fardheb Boumedienne, conseillers assesseurs et les capitaines, Seddik Mediouni, Abdelhamid Latreche, Mohamed Benmoussa, Hocine Hamel, Athmane Bouziane, Makhlouf Dib et Mabrouk Adda. Le siège du ministère public sera occupé par le commandant Ahmed Draïa, procureur général assisté de Monsieur Henni Merouane, substitut général ". Telle fut l'annonce faite par le journal El Moudjahid annonçant l'ouverture du procès de Krim Belkacem et des militants du Mdra en date du 24 mars 1969. Alors qu'il publiait la liste des juges pour la parodie de procès du Mdra, El Moudjahid insérait sans retenue et sans pudeur une dépêche faisant état d'une lettre adressée à l'ONU par Ali Farrah, président de la commission sur l'Apartheid dénonçant : " Le nouveau crime, que se préparaient à commettre en Afrique du Sud, les tribunaux racistes contre douze Africains " et exigeait l'arrêt du procès et la libération inconditionnelle des prisonniers !

Après dix-sept jours de simulacre de procès, le verdict tombe sans appel : Krim Belkacem est condamné à mort par contumace avec, en prime, un véritable appel au meurtre (une fetwa de nos jours) publié cette fois par le quotidien de l'ouest La République : " Tout Algérien se doit d'être l'auxiliaire de la justice en exécutant la sentence de mort en tout lieu et en tout moment ".

mercredi 11 avril 2012

Los extremos se tocan

Drifa terroriste du FLN vs Sioniste d'Israel



Enfin, le journal des ultra-nationalistes, ex-national socialiste, nous donne la preuve de la proximité de leur idiologie extrémiste en se rencontrant et en débêtant sur les crimes qu'ils ont commis envers les enfants de l’Algérie (massacres des années 90) et ceux de Gaza; mais ceux des nationalistes algeriens ont dépassé de loin, en horreur, ceux des israéliens nationalistes par les moyens utilisés par ceux-ci dans la liquidation des bébés et des enfants des villages isolés de l’Algérie profonde, sympathisants, comme ceux de Gaza, des islamistes ... Je déteste les religions et l'Islam en particulier en étant terroriste dans le fond de lui-même, mais je ne "tuerais" jamais un enfant pour justifier les crimes des autres, pour me libérer ou libérer le peuple a qui j'appartiens.

Drifa, la terroriste du FLN, a démontré a Levy le sioniste, et au MONDE ENTIER, qu'elle pouvait être aussi CRUELLE QUE LE SIONISME QU'ELLE DÉNONCE, ELLE ET SON ÉTAT NAZI !
car ...
Les extrêmes finissent toujours par se rencontrer !

vendredi 6 avril 2012

Algerie, autopsie d'un massacre par Abed Charef


Abed Charef a décidé dès 1993 de devenir " Grand reporter " dans son propre pays. Grand reporter était certes son métier, quand il était journaliste. Il avait même lancé en 1992 l'hebdomadaire La Nation, aujourd'hui dirigé par Salima Ghezali et interdit de publication. En 1994, il dût quitter l'Algérie pour quelques mois. Mais vivre en exil, spectateur passif du drame que vivait son pays, lui était insupportable. Il est donc retourné vivre avec sa famille " quelque part tout près d'Alger ", d'où il nous a fait parvenir ce manuscrit. L'originalité et la force de ce livre se construisent à partir de la plus terrible réalité, vécue d'évidence jour après jour, pour nous mener peu à peu à une compréhension profonde de l'Algérie d'aujourd'hui. Mais Abed Charef n'est pas sans espoir : " Il s'agit de trouver les moyens de surmonter la crise : en regardant vers l'avenir. En préférant la justice au règlement de compte. En parlant de paix avant de parler de guerre. " Il ne s'agit pas ici de naïveté. Cette relative espérance est au contraire l'aboutissement du récit d'un épouvantable massacre dans les monts du Dharha. " Abdelkader Zeraoula est seul face à son drame. Seul face aux dix-sept cadavres de membres de sa famille, alignés dans la poussière, sous le terrible soleil du mois d'août ". La violente chronique est suivie d'une enquête rigoureuse, d'une analyse implacable des forces en présence, des responsabilités de chacun, des mythes nés de la crise algérienne. Voici donc un bouleversant témoignage de la douleur de l'Algérie, mais aussi un formidable souffle de vie pour ce pays martyrisé.

In : books.google.dz - Algérie, autopsie d'un massacre

Algérie, autopsie d'un massacre
Abed Charef
Paperback : 240 pages
Publisher : Aube (L') * (Jun 15 1998)
Language : French
ISBN-10 : 2876784122
ISBN-13 : 978-2876784123

www.amazon.com - Algerie, autopsie d'un massacre

jeudi 5 avril 2012

Ahmed Rouadjia au Forum Marianne=El Khabar à Marseille




mercredi 4 avril 2012

EL MIZIRIA par Hakim Laalam


EL MIZIRIA

" Le sismologue Bounatiro apporte des précisions importantes : il n'a jamais parlé d'un séisme majeur pour samedi dernier. Mais bien plutôt d'un raz-de-marée sur Tamanrasset pour le 5e samedi du mois de février prochain. "
Ouf !


A voir le t'meskin de Abdekka devant les chefs d'Etat du G8, je me demande jusqu'où il peut aller aujourd'hui lorsqu'il s'adressera au Parlement européen à Strasbourg. J'imagine déjà qu'il arrivera sur le parvis de cette institution européenne, non pas dans sa rutilante Mercedes qu'il aura pris soin de laisser au garage, mais plutôt dans une 2 Chevaux toute cabossée et immatriculée 0001-122-13. Au départ, j'en suis sûr, il avait prévu de débarquer en bus, mais lorsqu'il a pris connaissance du prix de la carte orange, il s'est ravisé. C'est au-dessus de ses moyens de quémandeur des croyants. Au sortir de la Deudeuche de location, il donnera congé au chauffeur, car le garder coûterait les yeux de la tête. Il lui demandera juste de repasser deux heures après, le temps de son speech. A l'entrée, il aura tout de même quelques difficultés à se faire reconnaître du service d'accueil. Pensez donc ! Le chef d'un Etat riche de 23 milliards de dollars qui vient au Parlement européen en jogging et en baskets puisés sur le quota des dons aux sinistrés de Boumerdès, ça interpelle les plus blindés ! Mais c'est là le prix à payer pour émouvoir les éventuels donateurs. Dans la salle, Boutef a prévu de faire encore plus fort. Il passera dans les travées pour y vendre des photos dédicacées le représentant en jeune diplomate au siège de l'ONU dans les années 1960. A raison de 2 euros la photo, multipliés par près de 400 participants,voilà qui devrait renflouer la cagnotte et grandement aider les sinistrés. Point culminant de l'opération " attendrissement ", son discours. Il bafouillera exprès, ratera des lignes et mélangera les feuilles. A l'assistance interloquée, il expliquera que ses lunettes se sont brisées le soir de la grande secousse et que l'Algérie sans moyens n'est plus capable de lui en payer une nouvelle paire. A tous les coups, ça marche, les députés européens n'y verront que du feu ! Si malgré tout cela il subsiste quelques incrédules, des durs à cuir de l'émotion, des cœurs antisismiques, il sortira l'arme suprême, la botte secrète, l'argument tire-larmes : il exhibera sa dernière fiche de paie. C'est une pratique très courante en Algérie. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

Le Soir d’Algérie mardi 3 juin 2003

mardi 3 avril 2012

Une memoire collective debarassee de l'apologie par Kaddour M'hamadji


« Une mémoire collective débarrassée de l'apologie »

D'emblée, Achour Cheurfi annonce la couleur, et la justifie, de son gros ouvrage qui tire l'oeil d'autant qu'il porte sur un point essentiel de l'histoire de notre pays. Cet ouvrage a pour titre « La classe politique algérienne de 1900 à nos jours (*)», et il est publié à Casbah-Editions.

Par KADDOUR M'HAMSADJI

Avec le soin que prend toujours le spécialiste de l'enquête biographique, et avec la délicatesse qu'exige toute conscience intellectuelle sobre, notre auteur ménage une juste « liminaire » à l'intention de son lecteur. S'inspirant d'une réflexion de Benamar Mediène (in Biographie et histoire sociale, cahier n°5, 1991 du L. I. A. S. C. de l'Université d'Oran), il écrit en effet : « En l'absence d'une histoire qui soit à la fois globale, cohérente et satisfaisante du mouvement national - des origines à nos jours - le présent travail, à travers l'approche biographique, se veut une modeste contribution à l'élaboration d'une histoire éclairée de l'intérieur et d'une mémoire collective débarrassée de l'apologie, de toute occultation ou exclusion et au sein de laquelle les individus retrouvent entièrement leur place et leur rôle dans la définition et dans l'accomplissement des grandes configurations que sont le nationalisme, l'identité culturelle, le réformisme religieux, le populisme, l'état et la conscience nationale. » On ne pouvait s'attendre à moins.
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