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vendredi 16 novembre 2012

Francophonie et toponymie : une observation geolinguistique


Terrains, méthodes et perspectives.

Très peu de terrains et de méthodes relatifs à l’observation du français dans le monde ont eu pour entrée les noms propres, en particulier, les noms propres de lieux (noms géographiques ou toponymes). Cette observation doit intégrer, nous semble-t-il, un paramètre, une problématique et une préoccupation manifestée par d’autres espaces linguistiques à travers le monde : l’écriture des noms, sous ses déclinaisons les plus usuelles : la transcription et/ou la translittération. Si la pratique du français dans ce domaine est visible à l’oeil nu dans les pays africains, y compris les pays du Maghreb, elle l’est moins dans les autres pays arabes, et à des degrés diversifiés.
Sur un plan institutionnel, le système d’écriture, en l’occurrence, la translittération, souverainement adopté par les Etats peut nous renseigner sur l’adhésion ou le degré d’adhésion, formalisé par un certain nombre de divisions géolinguistiques : francophone, arabophone, lusophone ..., actives dans le cadre de l’ONU, soit à travers les Conférences sur la normalisation des noms géographiques ou du groupe des experts (GENUNG/ONU).

Farid Benramdane
Université de Mostaganem, Chef de projet de recherche CRASC, Algérie, Membre du Comité scientifiques DLF/AUF




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