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lundi 15 août 2011

Bouteflika, ses parrains et ses larbins de Mohamed Sifaoui


Abdelaziz Bouteflika est l'un des derniers représentants de cette génération qui a asservi l'Algérie au lieu de la servir. Tel est le point de départ de ce pamphlet en forme d'enquête. Les conclusions de celle-ci sont implacables : l'actuel président symbolise la mentalité passéiste qui, consciemment ou non, a convaincu certains hauts dirigeants que l'Algérie appartenait de plein droit à ceux qui avaient milité pour son Indépendance. Plus encore : des révélations majeures jettent une lumière trouble sur la vie et les oeuvres d'Abdelaziz Bouteflika et de quelques responsables politiques et militaires qui l'entourent. Devant les turbulences que connaît le monde arabe, ce brûlot ne manquera pas d'éclairer le lecteur sur les mouvements qui agitent en ce moment l'Algérie et sur les luttes intestines qui fissurent l'homogénéité du régime. Ce livre est un cri de colère envers le pouvoir algérien et d'amour envers les Algériens.

dimanche 14 août 2011

Edmond Amran El Maleh

Edmond Amran El Maleh (né le 30 mars 1917 à Safi, mort le 15 novembre 2010 à Rabat1) est un écrivain et intellectuel marocain.

Edmond Amran El Maleh est né au sein d'une famille juive originaire de Safi. Responsable du Parti communiste marocain(alors clandestin), il milite pour l'indépendance nationale du Maroc2. Il est professeur de philosophie au lycée de Casablanca, puis, cessant toute activité politique, il quitte le Maroc en 1965.

El Maleh est ensuite professeur de philosophie et journaliste à Paris. À partir de 1980, à 63 ans3, il se met à écrire une série de romans et un recueil de nouvelles. Ses écrits sont tous imprégnés d'une mémoire juive et arabe qui célèbre la symbiose culturelle d'un Maroc arabe, berbère et juif.

Il revient au Maroc après la mort de sa femme. Il meurt à Rabat le 15 novembre 2010, à l'âge de 93 ans, et est inhumé à Safi.

vendredi 12 août 2011

Mohamed Bencheneb

Mohamed Bencheneb (26 octobre 1869 à Takbou - 5 février 1929) était un écrivain algérien et un professeur à la Grande Faculté des Lettres d’Alger.

Né d’un père propriétaire terrien, son grand-père qui était un retraité de l’armée Ottomane en Algérie, mourût le jour même où l’Emir Abdelkader prit d’assaut la ville de Médéa aux environs de 1840, et fut enterré à Chlef laissant son fils Larbi âgé de 14 ans.

Sa mère est issue d’une grande famille bourgeoise, elle est la fille de Bachtarzi Ahmed Tobdji, chef de la tribu Righa entre Médéa et Miliana.

Cheikh Ben Chenab a légué une bibliothèque de plus de 50 ouvrages, dans les différentes disciplines. Il traduisît au français la lettre de l’imam El Ghazali relativeà l’éducation, publiée dans la Revue Africaine en 1901, après en avoir traduit une similaire en 1897.

En histoire et biographie, il publia plusieurs titres dont la« Moquaddima » d’Ibn El Abbar conjointement avec l’orientaliste «Bill» en 1918.

vendredi 5 août 2011

Mahi Binebine


Mahi Binebine (ماحي بنيبين), né en 1959 à Marrakech, est un peintre marocain, également sculpteur et écrivain.

Il s'installe à Paris en 1980 pour y poursuivre ses études de mathématiques qu'il enseigne pendant huit ans.

Puis il se consacre à l'écriture et à la peinture. Il écrit plusieurs romans traduits en une dizaine de langues. Il habite à New York de 1994 à 1999. Ses peintures font partie de la collection permanente du musée Solomon R. Guggenheim de New York. Il revient à Marrakech en 2002. Peintre et écrivain, Mahi Binebine partage son temps depuis une vingtaine d'années entre la France, le Maroc et les États-Unis. Son premier roman, 'Le Sommeil de l'esclave' (Stock, 1992), a obtenu le prix Méditerranée. Ses trois derniers ouvrages, 'Cannibales' (1999), 'Pollens' (2001, Prix de l'Amitié Franco-Arabe) et 'Terre d'ombre brûlée' (2004) sont parus chez Fayard et ont été traduits en plusieurs langues.

mercredi 3 août 2011

Jean Senac ou l'Origine de l'Extreme-Droite algerienne


En 1973, le mouvement islamiste armée et doctrinale existait corps et âme dans l'appareil officiel du FLN qui, par son idéologie nationaliste chauvine, était lui-même l’État par l'incarnation physique de ses représentants et celle spirituelle de ses chefs martyrs assassinés la plupart par l'appareil criminel du FLN qui voyait en eux un danger potentiel pour les demains du Parti.

Parmi ces victimes on trouve un personnage nullement intéressé par les richesses inouïes du pays qui, des années plus tard, fit déferler une barbarie et des massacres sans précédent dans l'histoire de l’humanité.
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