Recherche personnalisée

mardi 31 mai 2011

Pariscience a Alger

Je ne sais pas si je pourrais assister a la conférence "Mon cerveau a-t-il un sexe ?"... ça pourrait m’aider a comprendre pas mal de choses mais pas trop pratiques malheureusement, car la neurologie doit être absolument mariée a la sociologie et la psychologie des personne a étudier pour déterminer si vraiment "mon cerveau a un sexe ?"... ou pas!!! Donc, je penserais d'avance que cette conférence serait comme un mathématicien qui ne ferait qu'avancer des théorèmes et des hypothèses de fonctions abstraites loin de toute réalité physique de leur existence ou l'existence de leur influence sur l'univers qu'il régule ... de leurs lois.


www.ccf-dz.com

lundi 30 mai 2011

Youcef Zirem


Youcef Zirem est journaliste et écrivain algérien.

Ingénieur en hydrocarbures de formation, sorti de l'IAP de Boumerdès en 1987, il entame une brève carrière dans le secteur de l'industrie avant de devenir journaliste à la suite des événements tragiques d'octobre 1988; cette énorme révolte populaire avait obligé le pouvoir algérien à sortir du parti unique même si, jusqu'à aujourd'hui, aucune alternance au pouvoir n'a eu lieu en Algérie, depuis l'indépendance acquise en 1962. Youcef Zirem participe alors à la rédaction de nombreux journaux algériens comme La Tribune, Le Quotidien d'Oran, la Nation, l'Opinion, Algerienews, Libre Algérie ou encore El Haq. Il dirige également en 2003 la rédaction de l'hebdomadaire le Kabyle de Paris. Installé à Paris, Youcef Zirem collabore à de nombreux médias français et internationaux.

samedi 28 mai 2011

Si la Kahina...

n'avait pas était tué par les épées impérialistes des arabes, on ne serait pas malheureux...


Celui que le journal El Khabar du samedi 21 mai 2011 a présenté comme l’ «l’infatigable intellectuel encyclopédiste », en l’occurrence Tahar Benaïcha, nous replonge, dans ses errements et ses songes, dans une période de glaciation que l’on croyait révolue... www.depechedekabylie.com

vendredi 27 mai 2011

Narriman tout court...

Je ne savais pas que tu faisais de la peinture; je dois en avouer que j'en étais, au plus tendre de mon adolescence, un rêveur amateur d’impressionnisme sans le savoir, puis ma flamme tordue par les vents s’était éteinte avec le temps...
Je sais.
Je ne dois pas parler de moi ou de l'image que je me fais du monde... que je n'arrive pas aimer... malgré tout.
Je suis l'Ombre, jamais la Lumière !!!

Narriman Zehor SADOUNI est née le 21 septembre 1961 à Alger. Diplômée de l’Institut supérieur de Tixeraine, elle est successivement enseignante en arts plastiques et histoire de l’art, directrice de centre culturel, conseillère pédagogique, attachée de cabinet à la wilaya de Tipasa, attachée de cabinet au Ministère de la Jeunesse et des Sports, chef de département production à la radio algérienne puis décide de mettre fin à sa carrière administrative pour se consacrer à la production et à l’animation de ses émissions radiophoniques et télévisuelles.

Narriman collabore à la télévision algérienne dans les deux langues (arabe et français) depuis 1988. Sa voix et ses émissions sont écoutées à la radio d’expression française Chaine III depuis 1992.

Narriman Sadouni a également collaboré dans la presse écrite, son art ; aussi bien sa plume que sa peinture sont reconnues du grand public national et international.


Médaillée par l’UNESCO en sa qualité de plasticienne critique d’art, elle a également été honorée par le ministère de la culture.

Narriman Zehor Sadouni est membre de l’Union internationale de la presse francophone Paris.

www.santetropicale.com - Narriman Zehor SADOUNI
www.afrik.com
fr.netlog.com - narymdz

mercredi 25 mai 2011

Bibliographie de Kateb Yacine

Bibliographie Kateb Yacine
Charles BONN
et la
Coordination internationale des chercheurs
sur les littératures maghrébines
Avant-propos de Naget KHADDA

samedi 21 mai 2011

Les editions «Hibr» : Repondre aux attentes des lecteurs




Située au centre du quartier d’El-Biar, la librairie générale, place Kennedy, semble passer inaperçue au milieu de la forte agglomération urbaine et du bruit des moteurs de voitures.

Les éditions «Hibr» : Répondre aux attentes des lecteurs

lundi 16 mai 2011

La Poesie Katebienne : etaler la blessure ou "dire l'indicible" ?

La Poésie Katébienne : étaler la blessure ou "dire l'indicible" ?
Saddek Aouadi
Université d’Annaba
Algérie
____________________________
Résumé :
Le présent article, à cheval entre l'étude critique et l'"essai poétique", s’écarte de l'analyse et de l'interprétation pour tenter de mettre en relief la nature complexe de la poésie Katébienne et montrer son rôle et sa fonction dans l’oeuvre combien étudiée de cet écrivain mais qui ne cesse de confirmer son originalité et sa richesse, d'étonner la critique et d'éclairer un peu mieux le visage de son auteur.
____________________________

dimanche 8 mai 2011

Ahmed Azeggagh


Ahmed AZEGGAH né le 03 juillet 1942 à Béjaïa.

Fils d’émigré, il passe son enfance à Marseille où il apprend à connaître la dure réalité des émigrés algériens. L’indépendance acquise, il revient au pays pour participer à l’œuvre d’édification. Il enseigne dans une école primaire à Béjaïa. Se sentant une vocation plus grande que celle d’un petit instituteur de province, il part à Alger rejoindre la revue Révolution africaine, véritable pépinière d’intellectuels d’alors. Le coup d’Etat de 1965 mettra fin à sa passionnante aventure dans cette revue. Le revoilà encore une fois en France. En 1966, paraissent aux Editions SNED (Alger) et aux Editions Subversie (Rodez), ses deux premiers ouvrages : L’Héritage et à Chacun son métier.

lundi 2 mai 2011

Le dernier roman de Mohamed Benchicou interdit en Algérie


Le dernier roman du journaliste et écrivain algérien Mohamed Benchicou, "Le mensonge de Dieu", publié le 5 mai en France aux éditions Michalon, vient d'être interdit en Algérie, a annoncé lundi à l'AFP l'auteur, dont c'est le quatrième livre censuré dans son pays.
"La ministre de la Culture Khalida Toumi a demandé à ce que ne soit pas octroyé le numéro d'ISBN au roman ainsi que le dépôt légal du livre, ce qui revient à interdire sa publication", poursuit le directeur du journal algérien Le Matin, quotidien d'opposition qu'il avait fondé en 1991 et qui est suspendu depuis 2004.

"J'avais déposé ma demande (de publication) le 19 janvier dernier", précise-t-il. "Aucune explication n'accompagne cette censure car elle est contraire à l'article 38 de la Constitution algérienne qui garantit la liberté de création", souligne l'écrivain, qui avait été emprisonné pendant deux ans, après la publication de son livre "Bouteflika: une imposture algérienne", en 2004.

Le mensonge de Dieu
Mohamed Benchicou
Sortie prévue le : 05/05/2011
Editeur : Michalon
ISBN : 978-2-84186-567-3
EAN : 9782841865673

www.google.com

Adila Kaoues Hamid


Comment avez-vous commencé votre art ?
En prison
Recherche personnalisée