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samedi 29 janvier 2011

Nationalite Immigree : morceaux choisis du livre de Sakinna Boukhedenna

C’est en France que j’ai appris à être Arabe, c’est en Algérie que j’ai appris à être l’Immigrée.

Ce sont les mots de Sakinna Boukhedenna en novembre 1985. Elle a vingt ans, algérienne de Dijon qui tentera un « retour » en Algérie.

Sais-tu X., à qui j’écris, que je suis des cours d’arabe ? Eh oui ... Je suis Arabe, bougnoule d’Algérie, née en France en 59, quand les Français violaient nos sœurs en Algérie. Je fis la connaissance d’autres femmes arabes. Elles se prénomment Aïcha, Najat, Nora. Elle ont quinze, seize, dix-sept et dix-neuf ans. Elles revendiquent comme moi, le droit de vivre aux femmes du Maghreb. Parce qu’elles en ont par-dessus la tête de la paix de la servitude. Nous ne voulons plus subir l’oppression sexuelle masculine, nous considérons que même les intellectuels des pays arabes qui prétendent être des libéraux quant à leurs aspirations politiques et mêmes sexuelles, refusent d’épouser des filles qui ne ressemblent pas à leur mère, c’est-à-dire, des femmes qu’ils baisent élégamment. Beaucoup d’étudiants marocains que je connais sont comme ça. Ils condamnent le régime de Hassan II mais ils exploitent leur mère. Ils font partie des responsables de la phallocratie, je les accuse d’être complices de cette maladie sociale. Ils maintiennent, ainsi, des régimes à caractère raciste puisque sexiste ...

vendredi 28 janvier 2011

La chronique de Gerard Collard - Le journal impoli


Aujourd'hui, notre libraire-chroniqueur Gérard Collard vous a sélectionné un livre qu'il a particulièrement apprécié ... Un livre politiquement incorrect qui devrait en séduire plus d'un ... Il s'agit du livre de Christian Millau "Le journal impoli, Un siècle au galop, 2011-1928" aux éditions du Rocher

S'il devait ne garder que 3 livre-journal, celui-là en ferait partie ... C'est dire ...

Regardez ...

jeudi 27 janvier 2011

Campus numérique Francophone d'Alger


Le CNF d’Alger, à l’instar des autres Campus numériques Francophones installés dans d’autres pays, est un lieu d’accueil des chercheurs et des étudiants en 3ème cycle. Il a pour mission la mise en œuvre et le suivi des programmes de l’AUF susceptibles d’intéresser la communauté scientifique et éducative en Algérie.

Campus numérique Francophone d'Alger
B.P. 67, Village universitaire USTHB
Bab Ezzouar, 16311, Alger, Algérie
Tél : 021 248 396 (Ligne du responsable)
Tél : 021 248 934 (Ligne du documentaliste)
Fax : 021 248 177
Courriel : info@dz.refer.org

www.dz.refer.org
foad.refer.org
www.umc.edu.dz

mercredi 26 janvier 2011

Les intellectuels : la grande muette et les sans-rêves !

Ecrit par Amin ZAOUI le Lundi, 24 Janvier 2011.

Je ne parle pas ici des journalistes, ces derniers ont accompli avec brio et succès, aussi avec un grand risque, leur noble tâche d'information quotidienne. Je ne parle pas ici des politiques ou des politicards qui, comme à l'accoutumée, n'ont pas cessé de donner des leçons de morale réchauffée et sans goût, sans odeur ! Excepté quelques déclarations ou commentaires sans profondeur, portés sur les colonnes de quelques titres, les artistes algériens, durant les jours d'émeutes, n'étaient pas en phase avec tout ce qui se passait dans leur ville, dans leur rue, devant leur porte ! On n'a lu ni manifeste ni même

une simple déclaration d'un organisme ou une association culturelle, dite de la société civile. Il n'y a plus de société civile ! Aucun écrivain n'a eu le courage ni l'intelligence de rédiger un texte adressé à ces jeunes égarés et à la classe politique assommée. Je ne parle pas des maquisards de Facebook ! Les Sans-Rêves sont dans la rue ! Ceci explique, et fortement, une profonde coupure installée entre l'artiste intellectuel et la réalité des jeunes Algériens. Si, dans cette société algérienne, devenue sans repères, où les jeunes ont perdu le rêve, les intellectuels eux aussi ont perdu le sens de l'histoire. Ainsi, notre élite se trouve sans écoute, incapable de saisir ce qui se passe sous sa fenêtre ! Dans sa tour d'ivoire, loin du bruit des charmeurs acharnés ! Impuissante ! Entre la voix de son oreiller et celle de la rue inaudible ! Pourquoi nos sociologues, nos économistes, nos philosophes, nos politologues nos juristes ou nos islamologues n'ont-ils pas prophétisé ce qui s'est passé dans nos villes ?...


www.refletsdutemps.fr
www.liberte-algerie.com

Mohammed Mezziane

Né à Casablanca en 1963. Je rejoins Act Up-Paris en 1997, en tant que militant puis coordinateur de la commission Traitements et Recherches.

En 2002, j’obtiens le diplôme de l’EHESS-Paris en anthropologie historique. Recherche sur la période médiévale andalouse, avec la monographie d’un voyageur arabe du XIIe siècle (Ibn Jubayr).

Entre 2003 et 2005, dans le cadre d’un DEA et toujours sur la période médiévale musulmane, je mène une recherche sur le lien qu’établissent les juristes musulmans entre masculinité, sexualité et sodomie. Comme mon mémoire sur Ibn Junayr, ce travail a été dirigé par Jocelyne Dakhlia.

Depuis 2005, doctorant à l’EHESS sous la direction de Jocelyne Dakhlia et rattaché au CHR, mes recherches concernent les discours sur la masculinité, la sexualité et l’homosexualité, mais, dorénavant, sur les périodes moderne et contemporaine, au Moyen-Orient.

mardi 25 janvier 2011

Yasmina Khadra appelle à la levée de l’état d’urgence

Ancien militaire, actuel directeur du Centre culturel algérien à Paris, l’écrivain à succès, Yasmina Khadra, a appelé, ce lundi 24 janvier 2011, sur les ondes de France Info, à la levée de l’état d’urgence en Algérie. Instauré le 9 février 1992, l’état d’urgence ne doit pas, selon l’écrivain, empêcher la société algérienne de s’exprimer. En revanche, il a estimé que « le pouvoir n’est pas inquiétant en Algérie » et que « l’opposition n’existe pas dans ce pays ».

Pour l’auteur de « Ce que le jour doit à la nuit », c’est le président Abdelaziz Bouteflika qui détient exclusivement le pouvoir; « l’armée algérienne est apolitique », a-t-il affirmé. « Depuis 1962, je n’ai pas assisté ni à un débat politique ni à un débat culturel en Algérie » a-t-il encore affirmé avant de rappeler que « les élites sont démissionnaires » et que « l’école algérienne est sinistrée ». Pour Yasmina Khadra, « l’Algérie est une Amérique qui s’ignore » tandis que « son peuple est capable du meilleur comme du pire ».

www.tsa-algerie.com

dimanche 23 janvier 2011

Traces

MANIFESTATION CULTURELLE
OCTOBRE 2000
MARSEILLE

Avec
Hakim Hamadouche, Rachid Taha, Bijan Chemirani, Rachida Goudjil, Nabil Fares, ...





Zohra Maldji-Salah

Zohra Maldji-Salah naît en 1950 à Nemours, une petite ville algérienne fondée par des militaires français un siècle plus tôt. Malgré les peines et les privations, malgré la guerre, elle y passe une enfance heureuse, rythmée par les rentrées scolaires. A l’école, Zohra se passionne pour les livres, qu’elle dévore sans modération. Grâce à eux, elle franchit la Méditerranée et découvre la France, ses paysages, ses habitants, ses mœurs. La jeune fille, qui rêve d’indépendance et de liberté, souhaiterait d’ailleurs faire le voyage autrement qu’en imagination. En Algérie, la vie d’une femme est bien trop aliénante à son goût, surtout depuis la fin de la guerre et la montée de l’intégrisme...

jeudi 20 janvier 2011

La "Lingua Franca"

Mélange d'italien, d'espagnol et d'autres langues dans une moindre mesure, la Lingua Franca servit à la communication utilitaire entre le nord et le sud de la Méditerranée depuis la Renaissance au moins (et peut-être depuis le Moyen-Age) jusqu'à la conquête de l'Algérie. C'est dire qu'au plan technique, en tant qu'outil de communication, elle avait des qualités à faire valoir. Mais c'était aussi la langue dans laquelle les esclaves se faisaient insulter par leurs maîtres. Elle mourut sans doute un peu de son inadaptation au monde moderne, et aussi beaucoup d'être mal aimée.

knol.google.com
pantherfile.uwm.edu - A Glossary of Lingua Franca

dimanche 16 janvier 2011

Salima Amari


Salima AMARI est doctorante au Centre d'Études Féminines et Études de Genre à l'Université Paris 8 et au laboratoire de recherche Genre, Travail et Mobilité.

Après un DEA sur "les femmes algériennes migrantes arrivées seules en France ces dernières années", elle prépare une thèse sur la question des "lesbiennes maghrébines migrantes et descendantes de parents maghrébins en France".

gemmafrance-cria.ehess.fr
www.gtm.cnrs.fr

jeudi 13 janvier 2011

Rencontre avec Maïssa Bey, auteur de «Puisque mon cœur est mort»

En partenariat avec les Editions Barzakh - le mardi 18 janvier 2011 de 17h00 à 19h00 - au centre culturel français d’Alger

«Aïda, quarante-huit ans, divorcée est maintenant orpheline de son fils : Nadir a été assassiné un soir qu’il rentrait chez lui.

Confrontée à l’insupportable, elle mène son enquête, aiguise son désir de vengeance; et pour ne pas perdre la raison, elle lui écrit chaque jour dans des cahiers d’écolier».

Maïssa Bey est l’auteur d’une œuvre importante. Elle a, entre autres, obtenu le Prix des Libraires Algériens en 2005, pour l’ensemble de son œuvre.

Parmi ses publications : «Entendez-vous dans les montagnes» (Barzakh, 2002), «Surtout ne te retourne pas» (Barzakh, 2005), «Bleu, Blanc,Vert» (Barzakh, 2006), «Pierre, Sang, Papier ou Cendre» (Barzakh, 2008), «Puisque mon cœur est mort» (Barzakh, 2010).

www.ccf-dz.com

Salah Guemriche


Journaliste indépendant, à l'exception de quelques années au magazine Parole et musique, Salah Guemriche vit en France depuis 1976.

Son statut d'intellectuel algérien lui permet de s'exprimer dans divers journaux dont Libération, Courrier de l'UNESCO et La Croix. Il est aussi l'auteur d'un recueil de poèmes, 'Alphabétiser le silence' et de deux romans, 'L' Homme de la première phase' et 'Un été sans juillet'.

Sapho, Poésie, Seghers, 1988.
ISBN : 223210088X
EAN : 9782232100888

dimanche 9 janvier 2011

Rabah Soukehal


Peintre et calligraphe, Rabah Soukehal est né à Annaba (Algérie), ville qui baigne dans la lumière, allongée au bord d’une magnifique baie, bercée par d’incessants flux et reflux méditerranéens.

Depuis sa tendre enfance, il baigne dans une atmosphère aux couleurs vives et poétiques, parmi des gens connues et reconnues pour leur sens de l’amitié et de l’hospitalité. C’est auprès d’eux qu’il apprend à percevoir les choses et les êtres au-delà de leur première apparence. La richesse est dans ce qui se cache…

Très tôt, il s’est intéressé au dessin (crayon et fusain). La peinture vint ensuite embellir et aiguiser son don et lui ouvrir d’autres mondes insoupçonnés. Après la maîtrise des techniques (crayon, fusain, acrylique, huile, gouache, aquarelle, encre, sanguine et pastel) il s’est trouvé un penchant naturel pour la belle écriture et le mouvement des lettres, dont il admire la liberté infinie.

Les calligraphies arabe et latine, ainsi que l’enluminure, lui ont dessiné d’autres perspectives dans le monde de l’art et de la sensibilité.

Rabah Soukehal vit en France depuis une quinzaine d'années. Docteur en littérature française, poète et essayiste, il a publié plusieurs écrits critiques et poétiques, notamment L'écrivain de langue française et les pouvoirs en Algérie aux éditions L'Harmattan. Il est aussi peintre et calligraphe.

vendredi 7 janvier 2011

Dris Youcef


Il y a ceux qui sont nés avec l'écriture, moi je suis entré dans l'écriture non par effraction mais grâce à une clé, celle de la lecture. L'écriture a été mon premier outil : elle a été présente dès l'adolescence. C’était le temps des poèmes que l’on faisait à l’âge de 14 ans pour épater et séduire les filles du lycée. J’aimais bien m’essayer à l’acrostiche, avec les prénoms des filles. J’en avais fait de très beaux. Et j’ai eu quelques succès en ces temps là.
Mais ce que j’adorais le plus, c’est la lecture, et la littérature a ce pouvoir fabuleux de permettre au lecteur d'imaginer et de fantasmer les personnages d'un livre.

Youcef Dris est un journaliste et écrivain algérien, né à Tizi-Ouzou le 25 octobre 1945.

Il a fait ses premiers pas dans la presse en 1970 avec des nouvelles dans le journal El Moudjahid. Par la suite, il a été rédacteur en chef dans un groupe de presse Ouest Tribune d'Oran. Il a dirigé deux hebdomadaires culturels.

samedi 1 janvier 2011

The eloquence of silence: Algerian women in question par Marnia Lazreg

Marnia Lazreg received a Licence-ès-Lettres in English with three distinctions from the University of Algiers, Algeria, and an MA and Ph.D in Sociology from New York University. Before joining the City University of New York in 1988, she taught at a number of private colleges, including Sarah Lawrence, Hampshire College and the New School for Social Research.

Marnia Lazreg is Professor of Sociology at the City University of New York.

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