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lundi 17 octobre 2011

Qu'est-ce que la Philosophie ?


Le mot philosophie (du grec ancien φιλοσοφία, composé de φιλεῖν, « aimer » et σοφία, « la sagesse, le savoir », c'est-à-dire littéralement : « l'amour de la sagesse ») désigne une activité et une discipline existant depuis l'Antiquité et se présentant comme un questionnement, une interprétation et une réflexion sur le monde et l'existence humaine, ou encore comme un savoir systématique. Différents buts peuvent lui être attribués, de la recherche de la vérité, et de la méditation sur le bien et le beau, à celle du sens de la vie, et du bonheur, mais elle consiste plus largement dans l'exercice systématique de la pensée et de la réflexion. Ancrée dès ses origines dans le dialogue et le débat d'idées, la philosophie peut également se concevoir comme une activité d'analyse, de définition, de création ou de méditation sur des concepts.
À la différence des sciences naturelles, des sciences formelles et des sciences humaines, auxquelles elle est intimement liée par son histoire, la philosophie ne se donne pas un objet d'étude particulier et unique. On trouve toutefois au sein de la philosophie des domaines d'étude distincts, tels la logique, l'éthique, la métaphysique, la philosophie politique et la théorie de la connaissance. D'autres disciplines se sont jointes, dans l'histoire, à ces branches fondamentales de la philosophie, comme l'esthétique, la philosophie du droit, la philosophie des sciences (appelée aussi épistémologie), la philosophie de l'esprit, l'anthropologie philosophique, ou la philosophie du langage.
Citation Wikipedia : fr.wikipedia.org - Philosophie
Étudier le grec est très important pour comprendre la philosophie écrite et répandue au fil des siècles, des premiers philosophes existentiels aux derniers penseurs matérialistes de ce siècle.


Composé de felen (φιλεῖν) plutôt sentir que aimer et de sofia (σοφία), ville qui symbolise le savoir et la sagesse plutôt que ceux-ci, est une façon de vivre par rapport aux sensations néfastes que prometteuses que le destin nous cache tout au long de notre chemin vers une mort naturelle ou accidentelle certaine.


Dans la vidéo, ci-dessous, Saint-Augustin se moque des philosophes et les nomment les "superbes" parce qu'ils ne peuvent se sauver par eux-mêmes que par le subterfuge de la pensées et ses divergentes impressions sur l'esprit du débonnaire ou du néophyte; ce qui sera interprétée comme non conforme au catholicisme (καθολικός / katholikós « universel ») de la majorité des phénomène statiques et existants que comptent l'univers "naturel" qui nous entourent, parmi eux la mort.


Or c'est dans cette Mort, SANS DOUTE et CERTAINE, de l'Homme, QUI PENSE, que le religieux épuise toute sa sacrologie du Fatal, d'elle coulent tous les eaux et les flots de la morale et de la soumission aux lois du Ciel, parce que nous avons perdu, au cours de notre Révulsion de dieu, toute inno-sens d'agir, et si nous pensons, nous ne penseront que tant que "Cogito", et si nous agissons nous n'agirons que pour le Bien de cet Être en NOUS, égo-ïste et indivisible, au désavantage de l'autre.

Ainsi le Mal prend racine dans le Bien et l’Obscurité dans les fastes de la Lumière. et l’Être devient Non-être a chaque fois qu'il goutte des somnolence de l’agonie...

Ce n'est pas Jésus qui a vaincu la Mort et a ressuscité,
mais le pauvre Philosophe que je suis dans la Nuit Profonde des Ténèbres,
entre la vie et la mort,
sans linceul,
sans tombe,
et sans espoir de Liberté !




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