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dimanche 31 octobre 2010

Wassyla Tamzali : l’invitee de l’evenement « Les Littorales »


L’écrivaine algérienne Wassyla Tamzali était l’invitée de l’évènement « Les Littorales », rendez-vous annuel à Marseille des livres et des auteurs, proposé par les libraires indépendants associés.

« L’Innomée », tel aurait pu être le titre du dernier livre de Wassyla Tamzali, celui qui fut proposé à son éditeur, « Gallimard ». Mais l’option retenue fut finalement celle d’un titre plus expressif, qui dit bien l’état d’esprit de l’auteure, sa motivation à l’écriture de ce livre : « Une femme en colère, lettre d’Alger aux européens désabusés ».

www.mediaterranee.com
fr-fr.facebook.com - "Une femme en colère, Lettre d'Alger aux Européens désabusés"


mardi 26 octobre 2010

Itinéraire d'une Frangérienne de Zohra Maldji-Salah


Chronique littéraire pour présenter un ouvrage en 3 à 5 minutes. Les ouvrages présentés sont ceux publiés en France quel qu’en soit le domaine (roman, poésie, histoire, etc.).

Préparée et présentée par Djilali Benchikh.
Livre : "Itinéraire d'une Frangérienne"
Auteur : Zohra Maldji-Salah
Ed. Publibook

lundi 25 octobre 2010

Achour Cheurfi


Achour Cheurfi est né En 1955 à Mila. Il est journaliste‚ poète et nouvelliste. Achour Cheurfi s’est spécialisé ces dernières années dans l’élaboration de dictionnaires biographiques. La plupart d’entre eux sont consacrés aux hommes de culture : Dictionnaire des musiciens et interprètes algériens‚ Mémoire algérienne‚ la Classe politique algérienne de 1900 à nos jours‚ Écrivains algériens.

Dans le domaine littéraire‚ Achour Cheurfi a publié deux recueils de poèmes intitulés Cornaline et Chahla‚ suivis de Danse infidèle. Il a écrit également deux recueils de nouvelles : la Maison maudite et la Colombe du Président. Le Livre des peintres algériens est un hommage aux artistes peintres algériens‚ un travail de mémoire utile pour les étudiants‚ mais aussi pour tous ceux qui ont cet amour pour l’art et pour l’Algérie.

dimanche 24 octobre 2010

Extrait - Zohra, la femme du mineur, Abdelkader Hadj Hamou

Dans Miliana, la rose du Zaccar, l'arabe se mêle au français, à l'italien, à l'espagnol. Dans cette ville cosmopolite, et bigarrée des années 1920, de citadins et de mineurs venus d'un peu partout, est racontée l'histoire d'une famille algérienne, vivant dans ta tranquillité et la simplicité, dans la dévotion et la croyance. Mais pour devenir "civilisé", il faudra payer le prix. Et quel prix ? Celui de la dégradation de la personnalité humaine..

La trame de l'histoire est très simple en elle-même. L'intrigue anodine n'est là que pour gonfler le roman Si Miliani, honnête homme, croyant, respecté, travaille à la mine de fer de Zaccar. Pendant ce temps, sa femme encore jeune garde et entretient la maison. Tout irait pour le mieux dans le meilleur du monde si ce début de conte de fées n'était perturbé par le vivant, mais énigmatique Grimecci, un Italien ami de Miliani. Cet ami entraînera le respectueux et respecté Miliani à la boisson.

Ce même ami qui lui a appris à boire, l'enverra en prison pour une nuit d'abord, cinq ans ensuite. Devant le changement subit de Miliani, Zohra sa femme essaiera de le raisonner, puis attendra et patientera enfin jusqu'à sa mort en emportant avec elle l'image de son mari d'avant. Le jour même où est enterrée sa femme, Miliani inculpé injustement de meurtre sera condamné à cinq ans de travaux forcés. Le vraie assassin n'écopera que d'une année.

Quant à l'intrigue, elle tourne entre Miliani et Zohra, noyau principal Grirnecci, sa femme Thérèse et Rosette, une jeune juive.

L'Italien abandonne sa femme pour aller vivre avec Rosette. Thérèse jalouse tuera son mari avec le fusil de Miliani.

Miliani n'aura pas le courage, à sa sortie de prison, de revenir à Miliana. Il ira au Maroc sous un autre non : "El Menssi" en souvenir de sa femme qu'il avait "oubliée".

Mais au-delà de la simple trame de l'histoire, l'auteur a soulevé quelques problèmes encore vivaces : critique du maraboutisme, des superstitions et "des fils presque innombrables des marabouts". (Page 89),

L'exploitation de l'Algérien, par le Français, l'inégalité dans le travail entre l'Algérien et les autres, la supériorité de la langue. "Comment... Tu oses comparer la langue française à une langue de sauvages ?".

Le rôle et l'attitude de femme algérienne décrits sans tâches, ni bavures, tout au long de ce livre, comme la gardienne de la personnalité algérienne.

Sans entrer dans le détail, à partir de dialogues ou d'anecdotes, l'auteur critique le pays occupant à travers l'attitude de ses ressortissants et son "rôle civilisateur" dont le premier précepte est de boire, le second, de faire fi de la religion. Cette civilisation entraînera Miliani dans la dégradation :

"Celui-ci ne faisait plus les cinq prières quotidiennes... on se lasse vite de bien faire, de vivre en paix...Autrefois, il s'interdisait de regarder le visage d'une femme même européenne, il devint moins sévère pou lui-même" : (Pages 23 -24).

Doucement la pente entraînera Miliani vers sa perdition et ce n'est qu'après avoir payé de la vie de sa femme et de cinq années de la sienne qu'il reprendra une autre vie.

Ce roman, écrit en français par un Algérien, est le premier du genre.

Découvert par hasard aux archives de la wilaya d'Alger, le livre a été écrit vers les années 20, et édité aux "Editions associés" en 1925.

L'auteur Abdelkader Hadj Hamou, dont nous ne connaissons presque rien, est un Milianais. Albert de Pouvourville, lui aussi inconnu, dit dans une préface de deux pages, que ce livre est écrit "par un Berbère, par un homme de race africaine et brune".

Revenons à cette préface; chef d'oeuvre de racisme et de paternalisme, où cet inconnu vante les bienfaits de la colonisation (pardon civilisation) française.

"La France est la seule des puissances coloniales qui ait acquis son domaine extérieur dans un but spirituel... Donc il faut parler d'une très belle victoire de la nation régénératrice et productrice."

Quelques lignes plus bas, le ton paternaliste revient et nous rappelle celui de notre instituteur nous tirant l'oreille à chaque faute d'orthographe. Qu'on en juge :

"Le lecteur s'en apercevra sans peine aux ingénuités de la trame romanesque, aussi bien qu'aux naïvetés presque enfantines de telle tournure de phrase, qui relèvent de l'âge des premières dents..."

Il conclut ainsi par cette tirade combien grande et généreuse comme la France.

"Et nous n'avons voulu rien chercher de plus, nous autres, premiers et modestes, mais ardents constructeurs de l'empire colonial de notre pays".

Pour en revenir au livre, disons que loin d'être un chef-d'œuvre, il est intéressant du fait qu'il nous renseigne sur la vie quotidienne d'une ville algérienne des années 20-25, et aussi parce que c'est le premier roman écrit en français par un Algérien.

La coloration locale si bien détaillée, la vie des Algériens si bien décrite, la richesse et la variété des thèmes abordés quoique superficiellement, pourraient donner naissance, avec ce retard, à un grand film, voire donner lieu à une réédition.

ABROUS Toudert

El- Moudjahid Culturel n° 243 du mercredi 25 mai 1977. p. 03

Kebir Mustapha Ammi


Kebir Mustapha Ammi est un écrivain né en 1952 au Maroc, d'un père algérien et d'une mère marocaine, vivant en France depuis plus d’une trentaine d’années.Il enseigne la langue anglaise.

samedi 23 octobre 2010

Albert Camus, une perte algérienne

Ce qui m'importe, ce n'est pas de savoir si Camus doit être considéré comme algérien ou non. Tôt ou tard, il y aura une rue dans le pays qui finira par porter son nom, peut-être même un lycée, voire une bibliothèque ou un centre culturel. Il y aura certainement des protestations de la part de certains membres de la famille révolutionnaire héréditaire, mais cela se tassera. Les Algériens savent aujourd'hui qu'apprécier Camus et lui rendre hommage (sans verser dans l'hagiographie intéressée, comme le font certains écrivains algériens installés en France) ne signifie pas une adhésion au hizb França, ni une remise en cause de l'indépendance. Après tout, Camus n'était peut-être qu'un Algérien qui ne pensait pas comme nombre de ses compatriotes...

Publié le 07/01/2010 11:01 par Akram Belkaïd

www.continentalnews.fr

Farida Belghoul


Farida Belghoul (née en 1958) est un auteur français, née de parents algériens. Son roman Georgette fut publié en 1986, qui fut couronné par le prix Hermès, prix du premier roman attribué tous les ans par un jury composé des grands prix littéraires de l'année précédente.

Farida Belghoul fut le porte-parole de Convergence 1984.

Elle tient régulièrement tribune dans la presse de l'époque : agence Im'Média, Sans Frontière, Actualités de l'Immigration. Elle continue notamment sur les ondes de Radio Beur en tant que Directrice de l'information et Secrétaire générale de l'Association.

vendredi 22 octobre 2010

Jacob Cohen


Jacob Cohen, né le 15 août 1944 au Nouveau Mellah de Meknès, ancien élève interne au lycée-yeshiva du Marshan à Tanger et ancien franc-maçon pendant 17 ans, est un écrivain franco-marocain. Il est polyglotte et voyageur, militant antisioniste, anciennement traducteur et enseignant à la faculté de droit de Casablanca.

mardi 19 octobre 2010

Mohamed Magani

Mohamed Magani est né en 1948 à El Attaf, petit village situé à Aïn Defla. Après des études à l’université d’Alger et à l’université de Londres, il a enseigné de 1985 à 1995 au Centre national pour la formation des enseignants et à l’université d’Alger. De 1995 à 1999, il est "writer in residence" à Berlin. A cette époque, il est invité aux Journées littéraires de Mon-Dorf (Luxembourg, 1997). Il vit actuellement en Algérie.

jeudi 14 octobre 2010

Lallaoui Mehdi


Medhi Lallaoui est réalisateur et écrivain. Il a réalisé plusieurs films sur des sujets touchant à l'histoire de l'Algérie : "Les massacres de Sétif, un certain 8 mai 1945" a reçu, en 1995, le Grand prix du meilleur film documentaire au Festival du film historique de Rueil-Malmaison, et le premier prix (catégorie évènement politique) du festival international du scoop et du journalisme d'Angers. Il aussi réalisé, "Le silence du fleuve", un film sur la manifestation des Algériens à Paris le 17 octobre 1961.
Son intérêt pour l'histoire de l'immigration l'a amené à réaliser la série diffusée sur France 3 "Un siècle d'immigration en France" (3x57'), à écrire avec David Assouline "Un siècle d'immigration" (3 volumes, Au nom de la mémoire) et à réaliser un film sur l'histoire de la déportation en 1871 de milliers de Kabyles en Nouvelle-Calédonie.

Mehdi Lallaoui est Président de l'association Au Nom de la Mémoire.

mercredi 13 octobre 2010

Maïssa Bey


Maïssa Bey, née en 1950 à Ksar el Boukhari (Algérie), est une femme de lettres algérienne.

Maïssa Bey suit des études universitaires de lettres à Alger puis elle enseigne le français à Sidi-Bel-Abbès dans l'ouest algérien. Aujourd'hui, Maïssa Bey réside toujours à Sidi-Bel-Abbès où elle anime l'association culturelle " Paroles et écritures", créée en 2000, dont l'objectif est d'ouvrir des espaces d'expression culturelle (création d'une bibliothèque en 2005, avec organisation de rencontres avec des auteurs, ateliers d'écriture, lecture de contes, animations diverses pour les enfants,...).

lundi 11 octobre 2010

Hamadi Redissi

Hamadi Redissi est un intellectuel tunisien.

Juriste et écrivain, il est professeur de sciences politiques à l'Université de Tunis. Il est l'un des penseurs critiques de la modernité dans le monde arabe.

Redissi s'est attelé à la réflexion sur l'adéquation entre l'islam et les valeurs démocratiques et sur la modernisation de l'islam. Il forge ainsi le concept d'exception islamique. Selon lui, l'autoritarisme, le déclin économique et le conservatisme religieux se conjuguent pour empêcher les pays arabes d'entrer enfin dans un cercle vertueux et de rejoindre le reste du monde. C'est, en quelque sorte, l'exception islamique et elle durera tant que les sociétés civiles des pays musulmans les récuseront.

Hamadi Redissi est membre fondateur, avec le politologue tunisien Riadh Sidaoui, du Centre arabe de recherches et d'analyses basé à Genève.

vendredi 8 octobre 2010

Nacer Kettane


Nacer Kettane est le directeur général de Beur TV et PDG de Beur FM. Il est né en 1953 dans un village de Béjaïa en Kabylie, (Algérie française à l'époque). En 1958, en pleine guerre d'Algérie, son village est bombardé par l'armée française, sa famille s'exile en France et s'installe en région parisienne. C'est en 1981 qu'il participe (sous la bannière du "groupe" de Chalah Mouloud) à la création de la station communautaire et associative Radio Beur. Il obtiendra sa propre fréquence pour un projet commercial sur Paris en 1992, sous la nouvelle entité Beur FM.

Cet ancien membre du Haut Conseil à l’intégration crée cette chaîne de radio dans l'objectif de permettre aux journalistes d’origine maghrébine d’exercer leur profession et de répondre aux attentes des Maghrébins vivant en France. Le 1er avril 2003, il lance également Beur TV.

jeudi 7 octobre 2010

Mehdi Charef


Mehdi Charef est un écrivain, réalisateur de cinéma et auteur de théâtre français, né le 21 octobre 1952 à Maghnia en Algérie.
Il vint en France à l'âge de dix ans, et vécut les cités de transit et les bidonvilles de la région parisienne. Fils d'ouvriers, il a lui-même travaillé en usine de 1970 à 1983, comme affûteur.
Il vint au cinéma quand Costa-Gavras lui conseilla de réaliser lui-même la version cinématographique de son roman Le Thé au harem d'Archi Ahmed.
En 2005, il signa une première pièce de théâtre, 1962, évoquant la fin de la guerre d'Algérie.

lundi 4 octobre 2010

Malek Ouary


Malek Ouary, né le 27 janvier 1916 à Ighil Ali, en Algérie Kabyle et mort le 21 décembre 2001 à Argelès-Gazost en France, était un écrivain et journaliste algérien de langue française.

Paul Robert


Paul Charles Jules Robert, né le 19 octobre 1910 à Orléansville (ancien département d'Alger), actuel Chlef (Algérie), mort le 11 août 1980 à Mougins (Alpes-Maritimes), était un lexicographe et éditeur français.


UNIVERSITÉ PARIS 13
U.F.R DES LETTRES, DES SCIENCES DE L'HOMME ET DES SOCIÉTÉS FORMATION DOCTORALE ÉTUDES LITTÉRAIRES ET FRANCOPHONES COMPARÉES

THÈSE

Pour obtenir le grade de Docteur de l'Université Paris 13en Littérature Francophone et Comparée

Présentée et soutenue publiquement

Isaac-Célestin TCHEHO :
LES PARADIGMES DE L'ECRITURE DANS DIX OEUVRESROMANESQUES MAGHREBINES DE LANGUE FRANCAISEDES ANNEES SOIXANTE-DIX ET QUATRE-VINGT

Directeur de thèse : M. Charles BONN, Professeur à l'Université Paris 13

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