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vendredi 24 septembre 2010

Funérailles de Mohamed Arkoun


Assia Djebar

Assia Djebar (arabe : آسيا جبار) de son vrai nom Fatima-Zohra Imalayène, née à Cherchell le 30 juin 1936, est une écrivaine algérienne d'expression française, auteur de romans, nouvelles, poésies et essais. Elle a écrit également pour le théâtre, et elle réalisa plusieurs films.

Son œuvre a pour thèmes l'émancipation des femmes, l'histoire, l'Algérie considérée à travers sa violence et ses langues. Assia Djebar est considérée comme l'une des auteurs les plus célèbres et influentes du Maghreb. Elle fut élue à l'Académie française en 2005.

« J’écris, comme tant d’autres femmes écrivains algériennes avec un sentiment d’urgence, contre la régression et la misogynie. » — Assia Djebar

dimanche 19 septembre 2010

Clio en @frique - Christina Gerhäusser


Clio en @afrique
Christina Gerhäusser
La représentation des griots dans la littérature
coloniale française (1815-1916)
Collection « Clio en Afrique »
N° 12 – printemps 2004
Centre d’Etudes des Mondes Africains (CEMAf) MMSH – Aix-en-Provence

jeudi 16 septembre 2010

Nina Bouraoui

Nina Bouraoui, écrivain, est née à Rennes en 1967, d'un père algérien originaire de Jijel et d'une mère bretonne.
Les quatorze premières années de sa vie, elle les passe à Alger. Puis elle vit à Paris, Zurich et Abou Dabi avant de revenir à Paris.
Dans ses romans, elle écrit sur l'amour, l'identité et ses troubles ainsi que sur son enfance algérienne dont elle conserve la nostalgie. À la différence de ses autres romans (même du Bal des murènes dans lequel il s'agit d'un narrateur masculin), Avant les hommes n'est pas revendiqué par l'écrivain comme étant autofictionnel. Dès son premier roman en 1991 s’affirme l'influence de Marguerite Duras dans son œuvre. La vie et les œuvres de Hervé Guibert, Annie Ernaux, Violette Leduc et David Lynch, parmi d'autres, se retrouvent aussi dans les romans (et les chansons) de Bouraoui, surtout dans Mes mauvaises pensées. Le déracinement, le désir et l'écriture sont les thèmes majeurs de son travail.
Un de ses poèmes a été repris par le groupe Les Valentins et mis en musique dans la chanson La Nuit de plein soleil.
Elle est Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres et ses livres sont traduits dans une quinzaine de langues.

mercredi 15 septembre 2010

Mort à Paris de l'islamologue algérien Mohamed Arkoun

(AFP) – Il y a 3 heures

PARIS — Le professeur Mohamed Arkoun, grand islamologue et "passeur" entre les religions, est mort mardi soir à Paris à l'âge de 82 ans, a annoncé le "curé des Minguettes" Christian Delorme, qui était un de ses proches.

Il était professeur émérite d'histoire de la pensée islamique à la Sorbonne et un des initiateurs du dialogue interreligieux.

Mohamed Arkoun était né en 1928 à Taourit-Mimoun, petit village de Kabylie, dans un milieu très modeste. Après avoir fréquenté l'école primaire de son village, il avait fait ses études secondaires chez les Pères Blancs à Oran, puis avait étudié la littérature arabe, le droit, la philosophie et la géographie à l'Université d'Alger.

Biographie et Ouvrages de Mohammed Arkoun

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lundi 13 septembre 2010

La Francophonie en Algerie - Gilbert Grandguillaume

Gilbert Grandguillaume, sociologue
"La langue c’est la base du pouvoir"
Intervention du jeudi 15 février 2001 à la Ferme du Bonheur

C’est vrai qu’il y a un problème de langue en Algérie, un problème d’arabisation et c’est là un bel exemple d’hypocrisie sociale parce que tous ceux qui ont voulu pousser les autres, obliger les autres à apprendre l’arabe, à faire leurs études en arabe, ceux-là ont fait faire leurs études à leurs propres enfants en français ou en anglais, ils les ont envoyés dans des écoles spéciales ou à l’étranger. De la manipulation, de l’hypocrisie, nifaq, comme on dit dans le coran, les hypocrites.


Dans tout le monde arabe, partout il y a une seule langue celle qui est venue d’avant le coran, qui a été relancée par le coran, que tout le monde connaît. Cette langue est connue par ceux qui l’ont apprise à l’école coranique par exemple, elle sert à la prière mais elle n’est la langue quotidienne nulle part, elle n’est la langue maternelle de personne. Dans tous les pays, chaque population est fière de parler sa langue, les Egyptiens par exemple ne se sont pas gênés, ils ont parlé la langue égyptienne dans tous leurs films. Ils l’ont exportée dans tous les pays arabes alors qu’ en Algérie la langue algérienne est haram, honteuse, on ne doit pas la parler, elle est mise de côté. En Algérie depuis longtemps, la population a eu ses langues, on parlait des dialectes, des parlers arabes, le constantinois, l’oranais, l’algérois, on parlait des langues berbères. Et ce sont ces langues-là qui ont tenu le coup pendant la colonisation, c’est en entendant parler ces langues que les Algériens se sont accrochés à leur pays. Puis arrivées à l’indépendance, ces langues-là étaient devenues honteuses, il ne fallait plus les parler à l’école. C’était ne pas parler comme il fallait,la langue maternelle était peu parlée à la télévision. Si quelqu’un dans une réunion syndicale ou même à la télévision, interviewé se mettait à parler en français, on le faisait taire, s’il se mettait à parler en kabyle, il fallait qu’il se taise, s’il parlait en arabe algérien il fallait qu’il se taise, il fallait qu’il parle cette espèce de langue artificielle qu’on écrivait dans les livres, dans la presse et qui empêchait tous les gens de s’exprimer.

dimanche 12 septembre 2010

Langue Française en Francophonie


Langue Francaise en Francophonie
Pratiques et reflexions
Julien Kilanga Musinde

Editeur : L'Harmattan (10 décembre 2009)
Collection : Savoirs
ISBN-10 : 2296107540
ISBN-13 : 978-2296107540

jeudi 9 septembre 2010

Hélé Béji

Hélé Béji, née en 1948 à Tunis, est une écrivaine tunisienne.

Agrégée de lettres modernes, elle a enseigné la littérature à l'Université de Tunis avant de travailler à l'Unesco en tant que fonctionnaire internationale. En 1998, elle fonde le Collège international de Tunis qu'elle préside actuellement.

Elle a écrit de nombreux livres et participé à de nombreux ouvrages collectifs. De plus, elle écrit bon nombre d'articles dans les revues Le Débat et Esprit. En 2008, elle fait partie du jury du prix du Roman arabe.

Elle reçoit en 1983 le prix de l'Afrique méditerranéenne de l'Association des écrivains de langue française.

samedi 4 septembre 2010

Abdelkrim Mejri

Abdelkrim Mejri (عبد الكريم الماجري), né le 21 mars 1950 à Tunis, est un historien tunisien.

Il débute ses travaux de recherches par une étude sur le rôle des Maghrébins et leur participation dans les mouvements sociopolitiques au Machrek à la veille de la Première Guerre mondiale. En 1987, il soutient une thèse de troisième cycle intitulée Les socialistes français et la colonisation du Maroc (1903-1912).

Il a enseigné à l'École normale supérieure puis à la faculté des lettres de l'Université de Sousse. Il est maître de conférences à la faculté des lettres, arts et humanités de l'Université de la Manouba et a soutenu en 2007 une thèse de doctorat d'État sur les communautés maghrébines en Tunisie (1930-1939). Il appartient à l'unité de recherche intitulée « Migration et contacts culturels en Méditerranée ».

Les socialistes français et la question marocaine : 1903-1912

vendredi 3 septembre 2010

Pierre Rabhi


Pierre Rabhi (Kenadsa, Algérie 1938) est un agriculteur, homme politique, écrivain et penseur français d'origine algérienne, inventeur du concept « Oasis en tous lieux ».

Il défend un mode de société plus respectueux des populations et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles respectueuses de l'environnement et préservant les ressources naturelles, l'agroécologie, notamment dans les pays arides.

Il est le père de l'ingénieur Vianney Rabhi, l'inventeur du procédé du Moteur MCE-5, un dispositif permettant de rendre le taux de compression variable dans les moteurs à pistons.

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