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samedi 31 juillet 2010

LOTODE Valerie - Le lecteur virtuel dans l’oeuvre romanesque de Rachid Boudjedra


Bien que le texte francophone soit chargé de plus de sensualité, c’est le texte
arabophone qui est néanmoins le plus impudique :
فهمت أنني لست في نظر الرجال انسانة بل ثقبة ليس الا . مهبل . برظ
آل الذآور وحتى المرضى منهم يحاولون اغرائي . مساآين . يتآآل
. السرطان أعضاءهم و لا يفآرون الا في الانتفاض
Nous traduisons ainsi :
J’ai compris que je n’étais pas aux yeux des hommes un être humain mais un trou,
un vagin, un clitoris. Tous les mâles et même les malades tentent de me séduire.
Les pauvres. Le cancer ronge leurs os et eux ne pensent qu’à se secouer.

LOTODE Valerie - Le lecteur virtuel dans l’oeuvre romanesque de Rachid Boudjedra.pdf

Ahmed Ghouati


ECOLE ET IMAGINAIRE DANS L'ALGÉRIE COLONIALE
Parcours et témoignages
ISBN : 978-2-296-09265-5
Ahmed Ghouati

Après l'élargissement des lois Ferry à l'Algérie à partir de 1883, les autorités voulaient conquérir moralement les "indigènes" par la scolarisation, mais aussi éviter que celle-ci ne mette en danger l'entreprise coloniale. L'école a donc connu un développement auto-freiné. Et étant donné sa rareté dans les milieux indigènes, elle est devenue un véritable objet de désir qui a alimenté un imaginaire très riche. A travers plusieurs parcours, des témoignages franco-algériens d'anciens instituteurs et des extraits d'oeuvres littéraires (Kateb Yacine, Jean Pélégri, Albert Camus, Mohamed Dib), nous l'explorons.

jeudi 29 juillet 2010

Hamid Bousselham


Hamid Bousselham est un historien et un journaliste algérien. Il s'est fait connaître notamment par la publication de Torturés par Le Pen (2000) et de Quand la France torturait en Algérie (2001).

En 1991, il crée à Alger les éditions Rahma. Il a également créé Mémoria, un magazine consacré à l’histoire. Après avoir été, également à Alger, directeur de la rédaction de l’hebdomadaire satirique El Manchar, Hamid Bousselham a publié plusieurs ouvrages aux éditions Rahma. Son père, Abdelkader Bousselham, ambassadeur d'Algérie, est l'auteur de Regards sur la diplomatie algérienne (Alger, Éditions Casbah, Alger, 2005. (ISBN 9961645685)).

mardi 27 juillet 2010

Tom l'atome et le big bang

Nesrine Briki : “Faire un livre qui s'adresse aux enfants n'est pas chose facile”
Par : Hana Menasria

Nesrine (auteure) et Yasmine Briki (illustratrice) ont réussi, avec Tom l’Atome et le Big-Bang, un album qui s’adresse aux enfants de 5 à 12 ans, à expliquer la théorie du big-bang. Dans cet entretien, l’aînée des deux sœurs, Nesrine, revient sur l’élaboration de cet ouvrage.

mercredi 21 juillet 2010

Esther Orner


"Longtemps encore je me poserai les mêmes questions qui ne m’empêcheront pas d’écrire avec ou contre la grammaire. J’écrirai toujours avec une joie renouvelée, même lorsque je traiterai de sujets tristes."

Je suis née à Magdebourg (Allemagne) en 1937 de parents juifs polonais.
En 1939,nous nous sommes réfugiés en Belgique. Là j'ai appris le français et j'ai oublié l'allemand, "ma langue maternelle”.
A l'âge de 13 ans, en 1950, j'ai immigré en Israël où j'ai fait mes études secondaires et universitaires.
J'ai obtenu une bourse d'un an à Paris, du gouvernement français.
J'ai vécu à Paris de 1963 à 1983. C'est là que j'ai commencé à écrire en français.
Depuis juin 1983, je vis à Tel Aviv.

dimanche 18 juillet 2010

Mekbel Saïd


Saïd Mekbel est un journaliste algérien (né le 30 mars 1940 à Béjaïa en Kabylie, assassiné le 3 décembre 1994 à Alger). Billetiste au quotidien Alger Républicain de 1962 à 1965 puis en 1991, avant de rejoindre le quotidien Le Matin, dont il sera également le directeur de la publication. Ses billets, connus sous le nom de M'smar Dj'ha, le rendront célèbre. Les menaces de mort dont il fait l'objet seront exécutées en 1994 dans un restaurant en face du siège de son journal.

samedi 17 juillet 2010

Litterature algerienne feminine d'expression francaise


Après des débuts timides et hésitants au siècle écoulé, les écrivaines algériennes d'expression française et arabe d'aujourd'hui (et celles émergeantes de graphie Tamazighte), sont en train de s'imposer sur le plan international, où elles sont de plus en plus traduites...

Regard rétrospectif, en commençant d'abord par les écrivaines algériennes de graphie française : En se référant à l'étude de la linguiste Aicha KASSOUL parue dans la revue «INSANIYAT» du centre algérien de recherche en anthropologie sociale et culturelle sous le titre «Femmes en texte 1857 - 1950 «(Numéro 9, de septembre - décembre, 1999, Vol. 111,3) nous distinguons, regroupées suivant leur date de naissance, les écrivaines algériennes comme suit :

- une première génération (1882 - 1928) représentée par : Fadhma AIT MANSOUR, Amrouche, Taos AMROUCHE, Djamila DEBECHE, Myriam BEN, Leila AOUCHAT... écrivaines qui signent de leurs noms leurs oeuvres ne recourant pas au pseudonyme.

vendredi 16 juillet 2010

Brahim Zerouki



Historien.
Directeur des monuments et sites au Ministère de l'information et de la culture algérien (1975-1977).
Maître-assistant à l'Université d'Alger (1977-1980).
Chercheur au Centre national d'études historiques d'Alger (depuis 1977).
Maître-assistant à l'Université de Toulouse II (en 1987).
Chargé de cours à l'Institut français de restauration des œuvres d'art (en 1987).

jeudi 15 juillet 2010

Fadhma Aït Mansour Amrouche


Marguerite-Fadhma Aït Mansour Amrouche (1882 à Tizi Hibel en Algérie française - morte en 1967 en France), mère des écrivains Jean Amrouche et Taos Amrouche, était une écrivain-poète algérienne d'origine kabyle.

La mère de Fadhma, Aïna Aïth Larbi Ou-Saïd, née dans les environ de Taourirt Moussa en Haute Kabylie, est d'abord mariée très jeune à un homme beaucoup plus âgé, avec qui elle a deux enfants. À la mort de son mari, Aïna décide de vivre seule avec ses deux enfants, et refuse l'offre de son frère Kaci de venir habiter chez sa mère, comme c'est de coutume. Alors son frère la renie : écartée de la famille, elle ne peut même pas assister aux funérailles de sa mère.

Aïna et un homme de son voisinage, qui s'avère être de la même famille que son ancien mari, tombent amoureux. Pas encore mariée, Aïna tombe enceinte. L'homme, déjà fiancé avec une autre femme d'une famille importante, refuse de reconnaître la paternité. Aïna est exclue de la communauté, et accouche seule dans sa maison de Tizi Hibel, avec ses deux jeunes enfants.

mercredi 14 juillet 2010

Najia Abeer

Najia Abeer, de son vrai nom Benzeggouta, était rebelle, passionnée, parfois violente, mais toujours à l'écoute des autres et soucieuse de partager l'Histoire de son pays, de sa ville. Tous ses écrits le prouvent et c'est aussi en cela que nous sommes tous orphelins. Elle était libre et indépendante, rien ne pouvait la faire taire. Elle avait le courage de ses opinions. Elle avait l'intelligence et la dignité. Elle était "droite dans ses bottes" et c'est tout cela qui la rendait attachante. Elle avait le sens de l'amitié fidèle et donnait sans compter, malgré tous les aléas de la vie, de sa vie.

Najia était passionnée par sa ville. Elle la défendait bec et ongle, avec talent, comme lorsqu'elle s'est engagée corps et armes, jusqu'aux plateaux de télé, pour défendre La Souika de Constantine, alors qu'elle disparaissait sous les coups de boutoir des buldozers et des pelleteuses.

lundi 12 juillet 2010

Youcef Khader

SM15
HALTE AU « PLAN » TERREUR
Auteur : Ramzi Rafik (N.Hiahemzizou) d’après le roman de Y.Khader
Editeur : Entreprise Nationale du livre (ENAL) Alger 1983
64 pages noir et blanc sous couverture souple en couleurs.

Cette bande dessinée raconte les aventures de Mourad Saber, un agent secret algérien qui combat les Israéliens.
Après les 6 romans également édités par l’ENAL que compte la saga, et écrits par un vieux routier français du roman d’espionnage, Roger Vlatimo sous le pseudo de Youcef Khader, la bande dessinée initialement publiée en strips dans El Moudjahid durant le 2ème semestre 1971, n’ajoute pas grand-chose à la gloire de SM 15.

SM15 ECHEC AU PLAN TERREUR

dimanche 11 juillet 2010

Fatema Mernissi - L'amour dans les pays musulmans


Pourquoi Imam Ibn Hazm est un succés sur l'Internet?
L'Enigme de l'Amour Dans l'Islam Digital

Je savourais des sardines fraîches grillées à la plage de Miramar à 8 kilomètres de Rabat avec mon collègue Kamal, un expert des Mille et une Nuits, quand mon portable a sonné. Par politesse, j'ai demandé l'autorisation de répondre à Kamal, car je l'avais invité pour lui soutirer l'information sur les amours d'un Khalife. Le prix du déjeuner devant les vagues, m'épargnait une dizaine d'heures de recherche enfermée dans les sombres bibliothèques de l'Université Mohamed V. Mon éditrice casablancaise était au bout du fil : elle désirait publier en livre de poche L'amour dans les pays musulmans.

- Mais Layla, m'étais-je écriée, ce livre a plus de vingt ans ! Les jeunes que tu cibles avec ton livre de poche ne s'intéressent plus à Ibn Hazm -expert andalous de l'amour qui est ma référence principale et qui est né en 384 Hijra (994 ère chrétienne ) à Cordoue, une ville espagnole où régnaient les khalifes Omeyyades depuis la conquête de l'Andalousie en 756-. Les jeunes, ta cible passent leur temps à regarder les vidéo-clips sur les TV et jouent les "vidéo-games " sur l'Internet ma fille.

vendredi 9 juillet 2010

Vénus Khoury Ghata


Née au Liban, originaire de Bcharré le village de Gibran Khalil Gibran, Vénus Khoury-Ghata vit à Paris depuis 1972.Auteur d’une oeuvre abondante, elle a d’abord opté pour la poésie. En 1993, la Société des gens de Lettres lui a décerné son grand Prix pour l’ensemble de son oeuvre poétique.Son premier roman, le fils empaillé (Ed. Belfond) en 1980 et plus tard la maîtresse du notable (Ed. Seghers) en 1992, lui permettent de révéler la “différence” d’un frère puni par l’autorité du père et sacrifié sur l’autel des convenances.Les poèmes et les romans de Vénus Khoury-Ghata ne cessent de raconter le Liban, celui de l’enfance mais aussi celui de la guerre, des déchirures.Les fiancés du Cap Ténès (Ed.J.C.Lattès) en 1995, confirme son talent de conteuse. Elle y brosse des caractères romanesques éblouissants. Son récit, inspiré de faits authentiques, compose la plus envoûtante des fresques où s’entremêlent avec bonheur les couleurs et la puissance épique du monde méditerranéen.Mona Makki l’a retrouvée chez elle à Paris.

mercredi 7 juillet 2010

Leïla Aouchal, Une autre vie

Une autre vie, SNED, Alger, 1970, Reed. ENAL, 1978.

Leïla Aouchal

Récit qui se présente comme une autobiographique.

La narratrice, française issue d'une famille bourgeoise de Caen, épouse en France un travailleur émigré d'origine algérienne.

Après de multiples épreuves qui entament son courage, Leïla Aouchal persuade son mari d'aller vivre en Algérie. La commence la transformation qui va lui faire découvrir "une autre vie." Ses annexes passées en Kabylie puis a Alger lui révèlent le "vrai" visage de la guerre d'Algérie ainsi que la religion musulmane qui "métamorphose son âme".

Son itinéraire aura permis a celle qui était encore une française en 1956 de devenir "une Algérienne aujourd'hui".

A.K

mardi 6 juillet 2010

Tahar Bekri


Tahar Bekri (طاهر البكري), né en 1951 à Gabès, est un poète tunisien de langue française et arabe.

Auteur d'une vingtaine d'ouvrages, sa poésie est traduite en plusieurs langues, notamment le russe, l'anglais, l'italien, l'espagnol, le turc, etc. Elle est également l'objet de travaux universitaires.

Maître de conférences à l'Université Paris X Nanterre, Tahar Bekri vit à Paris depuis 1976.

lundi 5 juillet 2010

Nassira Belloula



(Nassira Azouz) Nassira Belloula est née à Batna en février 1961. Elle est diplômée de l’école nationale des cadres de la jeunesse. Sa passion pour l’écriture va la pousser vers le journalisme. Avec l’avènement de la presse privé dite indépendante en Algérie, elle rejoint, dès 1993, plusieurs rédactions : le Matin, où elle exercera jusqu’en 1997 comme journaliste dans les rubriques Société et National, La nouvelle République où elle occupera le poste de chef de la rubrique Société et Liberté quelle rejoindra en septembre 2001, où elle assume la responsabilité de la rubrique culturelle. Auteur de quelques ouvrages dont « Algérie massacre des Innocents » paru en France en 2000, Nassira à la fois épouse et mère de trois filles, fait partie de la commission nationale consultative de protection et promotion des droits de l’homme (CNCPPDH), et du comité adhoc chargé de la question des disparues.

dimanche 4 juillet 2010

Assia Djebar - L'amour, la fantasia

Assia Djehar, qui s'est imposée au tout premier rang des écrivains de son pays, l'Algérie, mêle habilement ses propres souvenirs d'enfance à l'évocation du passé lointain, la conquête par les Français en 1830, et du passé récent, la guerre d'indépendance.
A travers l'histoire telle que la conte Assia Djehar une vérité enfouie se fait jour, une vérité ancienne, comme au rebut, celle de la femme, de l'Algérienne, allant de l'étouffoir d'autrefois, du " bruissement des femmes reléguées ", à la participation militante aux combats du maquis. De l'émotion de la prise d'Alger il y a cent cinquante ans à l'arrachement d'il y a vingt ans, c'est comme si la voix d'une femme appelée Algérie venait nous crier ce qui échappe aux historiens, aux analystes, aux commentateurs, aux politiciens, bref : aux hommes.
Un beau livre, entre France et Algérie, écrit dans un français somptueux. L'Amour, la fantasia est un livre sur l'amour. Celui du corps et de la langue. Mais cet amour n'est jamais nommé. Dans la société maghrébine traditionnelle, l'homme ne nomme jamais son épouse. Ici le corps féminin a échappé au conquérant. Il est dit clans une langue superbe par un grand écrivain.

www.decitre.fr

samedi 3 juillet 2010

Anouar Benmalek parle d'O Maria, de l'Algerie, de la France.


Anouar Benmalek parle d'Ô Maria, de l'Algérie, de la France
49:31
Dans un dialogue sans tabous, Anouar Benmalek parle de la genèse de son roman Ô Maria (paru chez Fayard), des réactions "diverses" qu'il a suscitées, des lancinants problèmes de corruption et de déni de démocratie qui minent l'Algérie, et des relations difficiles, souvent conflictuelles, mais toujours passionnées de l'Algérie avec la France. (avril 2007)

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